dimanche 30 novembre 2008

La Brigade Nord-Africaine


L’histoire d’une alliance entre l’islamisme et les nazis.

Jean-Luc Aubarbier est libraire à Sarlat dans le Périgord. Il est aussi écrivain. Passionné par l’histoire et les religions, il a publié de nombreux ouvrages. Son dernier livre est un roman historique qui s’intitule “Le chemin de Jérusalem” aux éditions du Pierregord.

L’auteur y met en scène Jacques Legrand, un aviateur de la France Libre. Celui-ci découvre, à son retour en Périgord, que son père, chef de la Résistance, a été assassiné par des soldats arabes habillés en uniforme de la Waffen SS. Stupéfait et résolu à venger le meurtre de son père, Jacques Legrand va s’engager dans une recherche assidue des meurtriers avec l’aide conjointe de Joseph Birenbaum, rescapé du camp d’Auschwitz, et de sa fille Rachel.

Si certains personnages ont été inventés par l’auteur, le fond historique de cet ouvrage est parfaitement exact. Les aventures de Jacques Legrand sont l’occasion pour Jean-Luc Aubarbier d’aborder un sujet trop souvent occulté par l’histoire officielle française : l’alliance entre certains islamistes et les Nazis. Des liens sulfureux qui traversent l’histoire du 20ème siècle, des années 1920 à nos jours.

En effet, très tôt, la secte des frères musulmans(1), le grand mufti de Jérusalem(2), et les Nazis ont décidé de travailler ensemble pour permettre la victoire d’Hitler.

Mais au delà des intérêts stratégiques, politiques ou spirituels des uns et des autres, c’est l’antisémitisme qui sera le ciment de l’alliance entre les Nazis et les islamistes.

Au fil des pages, Jean Luc Aubarbier nous fait découvrir: la brigade nord-africaine qui sème la terreur dans plusieurs départements français ; l’armée musulmane bosniaque, la Handschar, qui s’entraîne à Villefranche de Rouergue ; des membres de mouvements anticoloniaux et indépendantistes comme Belkacem Radjeff de l’étoile nord-africaine, ou Mohammed el Maadi responsable du journal français “Er Rachid” ce qui signifie en français “Le Guide” en référence au Führer.

De l’Algérie, au Liban, en passant par Israël, nous comprenons le rôle qu’ont joué en dignes héritiers du Mufti de Jérusalem et d’Hitler des personnages comme Nasser, Sadate, Khomeiny, Izetbeovic, ainsi que tous les dignitaires nazis qui, une fois la guerre finie, trouveront refuge auprès des régimes arabes.

S’il ne faut pas négliger la fidélité des soldats musulmans, engagés sous l’uniforme français et anglais pendant le conflit de 39-45, il serait dangereux de ne pas réfléchir sur ce qui fonde le rapprochement philosophique et politique entre l’islamisme et le national-socialisme. Se priver d’une réflexion sur ces faits historiques nous empêcherait de comprendre les racines des mouvements islamistes qui sévissent aujourd’hui dans le monde arabo-musulman et en Europe.

(1) Contrairement à une croyance répandue, le mouvement politico-religieux islamiste n’est pas né pendant les années 60 mais pendant les années 30. Le succès de ce mouvement a largement été inspiré par la montée du nazisme. C’est l’organisation des « Frères musulmans », fondée en 1928 par Hassan El Banna, le grand-père de Tariq Ramadan, qui a établi l’islamisme comme un mouvement de masse. Selon lui, l’islam doit englober toutes les affaires privées et publiques. Plus qu’une religion, c’est une nation, une « citoyenneté » musulmane, la Oumma. Il souhaite restaurer le Califat. Le Guide des Frères musulmans et le Mufti Amin El-Husseini allié privilégié d’Hitler partagent une même vision du monde, une même haine des juifs et de l’Angleterre, et une même admiration pour les régimes fascistes et hitlériens.

(2) Hadj Amine el Husseini est un allié des leaders de la grande révolte pronazie et anti-britannique en mai 1941. Suite à l’échec de l’insurrection, il fuit vers l’Allemagne et se joint à l’effort de guerre nazi contre les alliés.

Bivouac-id.com

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La Légion nord-africaine ou Brigade nord-africaine (LNA ou BNA), ce qui correspond mieux à sa plus modeste réalité était une unité de collaboration paramilitaire avec l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.

La Légion nord-africaine est créée au début de l’année 1944 par Henri Lafont, responsable français de la Gestapo, et le nationaliste algérien Mohamed el-Maadi (ancien officier français membre de la Cagoule d'extrême droite) sous les ordres du colonel SS Helmut Knochen, n°2 de la police allemande en France (Sipo et SD, incluant la Gestapo).

La légion nord-africaine, aussi appelée « Phalange », constitue une force supplétive au service de l’armée allemande composée de musulmans recrutés parmi la communauté nord-africaine présente en France, en particulier en région parisienne.

En janvier-février 1944, la Brigade nord-africaine comprend 300 membres organisés en cinq sections dirigés par Henri Lafont qui porte le grade d'Hauptsturmführer dans la SS. Son adjoint est Pierre Bonny, l'ex "premier flic de France", lui aussi membre éminent de la "Gestapo française", avec le grade d'Obersturmführer. Les 5 chefs des 5 sections sont Paul Maillebuau, Paul Cazauba, Alexandre Villaplana, Paul Clavié et Lucien Prévost, tous promus sous lieutenants SS (Untersturmführer) tout comme Louis Pagnon le chauffeur de Lafont , nommé officier de réserve (NB : ces hommes n'ont rien à voir avec les Waffen SS français, ils sont aux ordres d'une autre branche de la SS, le Sipo-SD, police allemande de la SS, souvent appelée par erreur "Gestapo").

La troupe comprend aussi prés de vingt sous-officiers français : Abel Danos, Raymond Monange, Chaves, Haré, Paul Victor etc.

Les officiers et sous-officiers portent l'uniforme SS, type SD. La troupe un équipement ressemblant assez à ceux de la Milice, ceinturon et poignard de la Waffen SS en prime. Tous ont reçus une carte verte de l'avenue Foch (SD) de Paris, certifiant leur appartenance à la SS .

La brigade prend part à des combats contre la résistance intérieure française, en Limousin (trois sections participent aux combats contre le maquis de Tulle), en Périgord (une section) et en Franche-Comté (une section). La Légion nord-africaine se fait remarquer par ses atrocités contre les civils.

Wikipedia

Maldives : la police enquête, un homme a essayé de faire entrer une bible dans le pays !

La religion de la tolérance: update


Les services des douanes et de police des îles Maldives mènent une enquête sur un Maldivien qui a essayé d’importer une bible dans le pays!

Musthafa Luthufee, porte-parole des douanes, a déclaré qu’un Maldivien ayant débarqué d’un avion vendredi après-midi avait tenté d’apporter une bible avec lui. Il a ajouté que cette bible était écrite en anglais, mais que l’homme n’avait pas été arrêté. (ouf)

Une enquête est en cours...

Source : Haveeru

jeudi 27 novembre 2008

Pays-Bas : interdiction du port de la burqa et du niqab à l’université


Les Pays-Bas vont interdire le port de la burqa et du niqab aux femmes allant à l’université, a annoncé le ministère de l’Education mercredi.

L’interdiction “va inclure l’enseignement supérieur car le parlement l’a demandé”, a expliqué à l’AFP Freek Manche, porte-parole du ministre de l’Education Ronald Plasterk. Initialement, l’interdiction, annoncée en septembre, était limitée aux écoles primaires et secondaires. (…) L’interdiction s’applique aux élèves et professeurs, mais aussi aux parents et au personnel d’entretien ou administratif. Elle n’avait initialement pas été instaurée pour les universités car “ce niveau d’enseignement n’est pas obligatoire. Il s’agit d’adultes”, selon M. Manche.

Une centaine d’élèves du primaire et du secondaire ainsi que quelques étudiantes sont concernés par l’interdiction, selon lui. Jusqu’ici, les écoles et universités réglementaient à leur guise le port du voile. La loi interdisant les burqas et niqabs devrait être adoptée courant 2009, a précisé M. Manche. (…)

Source: La Croix


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Il est bien trop tard mais bon...

Parislamique

"Nous sommes déterminés à faire de Paris une grande place d'accueil de la finance islamique".

Déclaration hier de la ministre de l'économie, Christine Lagarde, lors du 2e forum français de la finance islamique. Selon Le Parisien, la France, après Londres, pourrait autoriser d'ici au mois de juin 2009 des banques islamiques à s'installer dans l'Hexagone. La Quatar Islamic Bank, la Kuwait Finance House et la Al-Baraka Islamic Bank auraient déjà déposé une demande d'agrément.

mardi 25 novembre 2008

Le plus haut juge anglais accepte la loi islamique

Le chef de la magistrature d'Angleterre relance la polémique sur l'application des règles coraniques.

La controverse sur l'application de la loi islamique au Royaume-Uni a été relancée jeudi soir par le plus haut juge du royaume, lord Phillips of Worth Matravers. Le chef de la magistrature d'Angleterre et du pays de Galles a défendu le droit pour des musulmans vivant en Grande-Bretagne de régler des affaires privées selon les règles de la charia.

Ses propos tenus devant une assemblée de centaines de musulmans dans l'est de Londres, faisaient largement écho à ceux tenus en février par Rowan Williams, l'archevêque de Canterbury.

Ce n'est pas un hasard, puisque c'est lord Phillips qui organisait la conférence pendant laquelle le primat de l'Église anglicane avait exprimé les idées qui lui ont valu de très nombreuses critiques. Mais contrairement à ce dernier, qui a admis après coup qu'il avait manqué de clarté pour exprimer ses idées, le discours de lord Phillips a été dénué de toute ambiguïté. Ce qui n'empêche pas que ses idées restent très polémiques. D'autant plus que l'islam est mal vu par une partie de la population depuis les attentats londoniens du 7 juillet 2005.

«Il n'y a pas de raisons pour lesquelles les principes de la charia, ou de tout autre code religieux, ne pourraient pas être le fondement d'une médiation ou d'autres formes alternatives de résolution des conflits», a affirmé lord Phillips, tout en insistant sur le fait que les règles coraniques appliquées ne devaient pas être contraires aux lois anglaises. En cas de désaccords entre les parties, ce serait au droit anglais de trancher. «Jusqu'ici, selon la loi, ceux qui vivent dans ce pays sont gouvernés par la loi d'Angleterre et du pays de Galles et soumis à la juridiction» de leurs tribunaux, a-t-il rappelé.


Tribunaux islamiques officieux

Les exemples d'application cités par lord Phillips sont les accords de mariage, les affaires familiales et certains arrangements financiers. Ce dernier point n'est en tout cas plus du tout controversé, puisque le ministère britannique des Finances autorise, depuis 2002, les fonds islamiques. Londres est devenue une place mondiale pour ces systèmes financiers obéissant aux contraintes de la charia, qui interdit l'usure et ne permet pas d'investir dans des sociétés impliquées dans la pornographie, l'alcool, le tabac et les jeux d'argent.

Les musulmans britanniques n'ont d'ailleurs pas attendu Rowan Williams et lord Phillips pour appliquer certaines règles coraniques. Il existe déjà une dizaine de tribunaux islamiques officieux, dans des mosquées ou des centres d'enseignement de l'islam, qui règlent des affaires familiales. Ces petites structures n'ont aucune reconnaissance légale. «La loi nous autorise à utiliser n'importe quelle tierce partie pour une médiation, précise à la BBC Inayat Bunglawala, membre du conseil musulman de Grande-Bretagne. C'est pour cela que nous faisons appel à des conseils islamiques. Ce sont des arrangements volontaires.» Lors de la polémique lancée par l'archevêque de Canterbury, tous les partis politiques s'étaient opposés à l'idée de l'application des lois islamiques, de peur de créer un système judiciaire à deux vitesses, contraire au principe d'universalité du droit.


http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/05/01003-20080705ARTFIG00042-le-plus-haut-juge-anglais-accepte-la-loi-islamique-.php

samedi 15 novembre 2008

54% des musulmans en France pour la charia

Un sondage publié sur le site du Figaro nous apprend que seuls 14% des musulmans français se considèrent “d’abord comme Français”. 60% mettent sur un pied d’égalité leur religion et l’appartenance à la nation française. 22% se considèrent d’abord comme musulmans.

Ils sont à 75% favorables à la laïcité. A ceci près qu’il n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la laïcité : ils sont en effet à 78% favorables au financement par l’Etat de la construction de mosquées en France. Drôle de conception de la laïcité ! Rappelons que l’article 2 de la loi de 1905 stipule précisément que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Par ailleurs, 70% se disent “tout à fait” ou “plutôt” favorables au port du voile.

22% d’entre eux estiment que la polygamie “devrait être autorisée en France aux personnes dont la religion le permet” (70% y sont opposés). 22% sur une population de 5-6 millions de musulmans (pour reprendre les chiffres communément avancés par le ministère de l’intérieur), cela fait la bagatelle de plus d’un million d’individus.

Plus fort encore : seulement 38% des musulmans français estiment que la charia n’a pas à s’appliquer dans un pays non-musulman ! 37% jugent qu’elle doit être appliquée en partie et adaptée aux règles du pays où on vit. 17% vont encore plus loin, estimant que la charia doit être appliquée intégralement quel que soit le pays où on vit.

C’est donc à dire que 54% des musulmans français, donc plus de la moitié d’entre eux, sont favorables à l’application au moins partielle de la charia en France ! Ce qui fait donc autour de 3 millions d’individus (toujours sur la base d’une population de 5-6 millions, estimation qui nous semble conservatrice.)


Voir l'article du Figaro: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/10/29/01011-20081029FILWWW00603-l-islam-de-france-bien-integre-sondage.php

Halal-TV agace les Suédois

Le Monde

La chaîne publique suédoise SVT diffuse depuis le 3 novembre une émission hebdomadaire qui fait déjà polémique. Halal-TV, dont le propos est de passer au crible la société suédoise, est présentée par trois jeunes femmes voilées que la direction de la chaîne a présentées comme "musulmanes profondément croyantes". Dans le premier numéro, elles se sont intéressées aux différences de classe.


Balade dans les banlieues de la capitale, celle, bourgeoise, de Danderyd, l'autre, Alby, défavorisée. " La Suède ressemble de plus en plus à l'Égypte avec ses différences de classes qui vont en s'aggravant ", commente l'une des présentatrices (le pays compte entre 250 000 et 400 000 musulmans pour 9,1 millions d'habitants) L'émission, superficielle et naïve, agace beaucoup de Suédois. Sa médiatisation a en partie été assurée par le refus de deux des présentatrices de serrer la main du chroniqueur d'un quotidien proche des sociaux-démocrates qu'elles étaient venues interviewer. Il s'en est offusqué et leur a dit de repartir dans leur pays – elles sont nées en Suède – si elles n'étaient pas capables de saluer les gens comme on le fait ici.

Dilsa Demirbag-Sten, une écrivaine suédoise d'origine kurde, a accusé la SVT de manquer de sérieux et se demande quel crédit apporter à une émission dont les présentatrices sont des musulmanes croyantes. Surtout que l'une d'elles, par le passé, s'est déclarée favorable à la lapidation des femmes adultères.

lundi 10 novembre 2008

L'inquiétante propagande islamiste sur Internet

Une étude du ministère de l'Intérieur révèle l'ampleur du succès des sites djihadistes en France et décrypte la stratégie informatique de la mouvance al-Qaida.

Le djihadisme sur Internet a pris des proportions industrielles et menace ouvertement la France. Dans ses derniers Cahiers de la sécurité, consacrés à la criminalité numérique, l'Institut national des hautes études de sécurité (Inhes), dirigé par Pierre Monzani, se penche sur le phénomène.

Deux experts proches des milieux militaires, Walter Akmouche et Henri Hemery, ont donc analysé pour le compte de cet organisme, directement rattaché à Michèle Alliot-Marie, la propagande des islamistes radicaux. Ils révèlent dans leur étude que les sites appelant à la guerre sainte enregistrent des milliers de connexions depuis l'Hexagone. La seule adresse d'un site de soutien à la «résistance irakienne» comptabilise deux cents visites quotidiennes. Ce qui place la France en «cinquième position des pays consultants, devant l'Égypte ou l'Arabie saoudite».

Selon les auteurs, des as du marketing conseillent les djihadistes. Le discours d'al-Zawahiri, numéro deux d'al-Qaida, est mis en scène par une agence de communication. Abou Moussab al-Zarqaoui avait lui troqué ses traditionnelles invectives en dialecte jordanien pour un discours calme et posé. Il était même devenu adepte du «Web 2.0 ou Web contributif», sous forme de chats et autres forums de discussion. N'hésitant pas à multiplier les provocations face aux «mécréants et infidèles». On comptait 74 sites djihadistes en avril 2006. Ils sont sans doute «près de deux cents aujourd'hui», assure un policier spécialiste de la veille sur Internet qui reconnaît la «complexité grandissante» de son travail.

Walter Akmouche en connaît les raisons : «Les djihadistes sont désormais en mesure d'utiliser la stéganographie (logiciel permettant de camoufler un message dans un fichier photo, par exemple).» Ils ont aussi accès à des logiciels de cryptographie, téléchargeables gratuitement. Or il faut parfois «neufs jours» pour «casser» ces algorithmes.

Formations à distance

«Conscients de la relativement faible connaissance de l'arabe par les jeunes générations, des sites clairement islamistes et même djihadistes n'hésitent pas à proposer des versions françaises, allemandes, anglaises, etc.», notent Akmouche et Hemery. «L'inconvénient, ajoutent-ils, est qu'il existe aussi sur Internet des sites proposant des formations à la guérilla (urbaine notamment, comme certaines revues au format PDF), à la fabrication d'explosifs à partir de composants du commerce, au maniement des armes à feu.» On peut y lire ce type d'instructions : «Nous vous recommandons des cibles faciles au début (…) Par exemple, (…) en Algérie, les Français (…). Pour les cibles humaines», après «les juifs», les «chrétiens seront classés dans l'ordre suivant : Américains, Britanniques, Espagnols, Australiens, Canadiens et Italiens». Ce texte mais aussi d'innombrables fatwas sont actuellement disponibles d'un simple clic.

À en croire les deux experts, la propagande se double parfois de «formations à distance («e-learning») des internautes susceptibles de passer à l'acte». Un danger loin d'être virtuel. Les membres de la filière irakienne de Montpellier condamnés jeudi à Paris comptaient parmi leurs complices un certain Shraidi, que l'Algérie vient de condamner à douze ans de prison. Il avait pris directement contact, via sa messagerie d'ordinateur, avec l'ex-GSPC pour lui proposer ses services.

Les modérateurs des forums extrémistes, invitent désormais leurs «frères internautes» à plus de prudence dans l'évocation de leurs projets. Mais un juge antiterroriste le dit : «Sur ces sites, les jeunes finissent par se monter la tête.»

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/11/07/01016-20081107ARTFIG00006-l-inquietante-propagande-islamiste-sur-internet-.php

mardi 4 novembre 2008

Et si la Turquie se mettait un doigt?



(...)

Dans son rapport annuel d'évaluation sur la candidature de la Turquie à l'adhésion, la Commission européenne devrait lui demander de faire des progrès dans les domaines de la liberté de la presse et des droits des femmes.

"Je pense à l'atmosphère négative visant la presse, à l'interdiction des sites Web qui commence à être source de graves inquiétudes. Et ils faut faire des efforts pour protéger les droits des femmes et l'égalité entre les sexes", a précisé le Commissaire européen.

Le rapport de l'UE est très attendu chaque année en Turquie, tant par les partisans que par les opposants à l'adhésion.

Les discussions sur l'adhésion, entamées en 2005 et qui devraient durer au moins dix ans, portent en tout sur 35 domaines de négociation. A ce jour, les débats n'ont commencé que dans huit de ces secteurs, l'UE accusant Ankara de progrès trop lents sur les autres dossiers.

Les tribunaux turcs ont récemment bloqué l'accès à plusieurs sites Web, dont le très populaire site de partage de vidéos en ligne YouTube, accusés d'avoir insulté des Turcs éminents ou diffusé de la propagande pro-kurde.

Une autre décision de justice a fait scandale, lorsqu'un tribunal a décidé de libérer un journaliste accusé d'avoir violé une adolescente de 14 ans, sur la base d'un rapport psychiatrique qui concluait que la jeune fille n'était pas affectée psychologiquement après ce viol.

AP

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On attend avec impatience la suite: Arménie, Chypre, Crimes d'honneur, bombardements en Irak, Kurdes...

"Democracy in an un-Islamic system and we as Muslims should have nothing to do with it"

American-born Imam: "Democracy in an un-Islamic system and we as Muslims should have nothing to do with it"

In the U.S. it is a clear sign of "Islamophobia" and "bigotry" to question whether Islam and democracy are compatible. This Islamophobic, bigoted New Mexico-born imam now lives in Yemen. He has previously called upon Muslims to leave the United States. Now he says that if they stay here, they should not vote.

"Voting for the American President," by Anwar Al-Awlaki.

The Muslim community in the US is busy with the vote and are debating who the Muslims should pick as their president. The argument presented is we are choosing between the lesser of the two evils. In reality it is more about being American and part of the system than it is about benefiting the ummah because the fact of the matter is there is no benefit in either candidate whatsoever.
Democracy in an un-Islamic system and we as Muslims should have nothing to do with it. Whether one looks at the root and history of democracy or at the reality of democracy today one can realize that it is a system that is not only different than the Islamic system but is opposed to it. Can’t you see that the West in its war against Islam is offering the democratic system as an alternative to Sharia? So if the West, which is the founder of democracy, sees democracy as an opposing system to Islam why are some Muslims still insisting on participating in it and adopting it as their political religion?

Democracy is a Western system that was founded and developed in the West and today the West, not the Muslims, have full authority and right to tell the world what democracy is and how it should be practiced and implemented. We have our own system of government and likewise it is the Muslims who are going to define it and will not allow non Muslims to meddle with our religion and teach us what is right from wrong.

lundi 3 novembre 2008

L'islam au bureau

LE MONDE | 03.11.08 |


Sans être particulièrement versé dans la gastronomie, Mohammed aime savoir ce qu'il a dans son assiette. Il a obtenu que la cantine de son entreprise affiche la composition des plats qui y sont servis quotidiennement. "Je n'ai pas besoin que l'on me donne des menus aux noms pompeux ; je veux juste savoir s'il y a du vin dans la sauce qui accompagne le poisson", explique cet ingénieur musulman de 49 ans, salarié d'une entreprise informatique de la région parisienne. (et moi je voudrais juste savoir combien y a t-il de prix Nobels musulmans? comme ça, en passant)


Avec une quinzaine de ses collègues, pratiquants comme lui, Mohammed dispose aussi d'un local aménagé en salle de prière. En toute discrétion. Car, même si la plupart des salariés sont au courant, la direction ne souhaite pas que cette initiative soit officiellement perçue comme une "discrimination positive". Pas plus qu'elle ne tient à mettre publiquement en avant cet avant-gardisme d'un nouveau genre. (le communautarisme honteux...pour l'instant)

"On a eu plus de problèmes avec les syndicats qui, au nom de la laïcité, ne voulaient pas que la religion entre dans l'entreprise, qu'avec la direction", reconnaît Mohammed. Des soupçons de prosélytisme, des plaintes diverses ont couru chez certains salariés. "On nous a reproché d'avoir dégradé les sanitaires pour faire nos ablutions ; de ne pas parler aux femmes..." Des accusations infondées, selon la direction des ressources humaines.

Durant le mois de ramadan, au terme d'"arrangements avec leur chef direct",(voir définition de: Soumission) les ingénieurs de cette entreprise ont aussi la possibilité de commencer leur journée de travail plus tôt, afin d'être rentrés pour la rupture du jeûne. Pour les fêtes de fin d'année, le colis traditionnellement offert aux salariés, dont 10 % sont de confession musulmane, a été expurgé du foie gras non halal et des bouteilles d'alcool. La prochaine étape pourrait concerner la demande de viande halal et casher à la cantine...(que tout le monde devra subir bien entendu...les merveilles du multiculturalisme...)
Aussi exceptionnelle soit-elle, la situation de cette société "multiculturelle", selon la définition de son directeur des ressources humaines, préfigure peut-être le monde de l'entreprise de demain. Alors que, face aux dégraissages successifs, certaines entreprises de construction automobile désaffectent des salles de prière créées dans les années 1970 pour les ouvriers immigrés, les recruteurs voient émerger une nouvelle population de candidats : des jeunes diplômé(e)s de confession musulmane, qui ne craignent pas d'affirmer des aspirations professionnelles et individuelles fortes, y compris en termes de croyance.

Aux yeux de certains responsables d'entreprise, cette évolution marque davantage une normalisation qu'une montée des revendications. "Les jeunes cadres français musulmans veulent simplement qu'on les laisse tranquilles même quand ils disent(exigent!) qu'ils font leur prière et qu'ils ne boivent pas d'alcool", juge la sociologue Dounia Bouzar.

Spécialiste de la "diversité" dans l'entreprise, Pascal Bernard, de l'Association nationale des directeurs de ressources humaines (ANDRH), reconnaît que "confrontés à des demandes de ce type de plus en plus fortes, les recruteurs doivent y répondre ; sinon, ils risquent d'être confrontés aux sirènes intégristes ou à la démotivation". "Accepter d'ouvrir une salle de prière pour dix ingénieurs, ce n'est pas forcément tomber dans l'intégrisme, cela peut être fait dans un souci d'efficacité", juge aussi Soumia Malimbaum, présidente de l'Association française des manageurs de la diversité, qui organise en décembre une journée d'échanges sur "Les pratiques religieuses dans l'entreprise".

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On attend encore des journées d'échange en Algérie sur le retour des juifs en afrique du nord....

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Cadre à la SNCF, d'origine algérienne, Abdallah Dliouah n'a jamais caché ses convictions religieuses à son employeur. Imam dans la région lyonnaise, il utilise depuis plusieurs années les 35 heures pour concilier ouvertement vie professionnelle et obligations religieuses. Grâce à l'aménagement du temps de travail, il peut prêcher à la mosquée tous les vendredis après-midi.

Le jeune imam, qui ne se déplace jamais sans sa boussole (pour trouver la direction de La Mecque)
et son tapis de prière, met aussi en pratique les conseils qu'il donne "à longueur d'année" aux salariés les plus observants, désireux de pratiquer leur religion sur leur temps de travail. Et de leur expliquer que la prière, qui prend généralement un quart d'heure, peut être ramenée à cinq minutes si on fait rapidement ses ablutions, en passant par exemple de l'eau sur les chaussures ; ou qu'un avis juridique autorise les croyants à regrouper le soir les prières "ratées" dans la journée. "Pour chacune des cinq prières quotidiennes, on dispose d'un créneau de deux heures à partir de l'heure officielle", insiste aussi l'imam. "Aussi, ceux qui demandent à interrompre une réunion pour aller prier ne connaissent pas l'islam ou sont dans la provocation", tranche-t-il, un rien agacé.


Dans certains secteurs, comme l'informatique et, dans une certaine mesure, le secteur bancaire, le marché du travail risque d'accentuer ces demandes personnelles ou collectives. "Les entreprises deviennent à l'image de leurs marchés : diverses et multiculturelles, souligne Mme Malimbaum. Elles respectent la laïcité, mais elles font aussi ce qui est bon pour leurs performances et leurs marchés. Si une banque veut se lancer dans la finance islamique, elle a intérêt à avoir en son sein des gens qui ressemblent (exclusivement! je vois mal odette Durand conseiller Malik sur sa demande de prêt islamique!) à sa clientèle potentielle. L'entreprise est un espace privé, il s'y passe des choses plus novatrices que dans l'espace public."

Au-delà de ces discours volontaristes, face à l'arrivée de cette nouvelle génération, les entreprises, grandes ou petites, restent le plus souvent démunies, tétanisées par la crainte d'en faire trop ou trop peu. "En général, ce ne sont pas les questions posées qui sont problématiques", explique Mme Bouzar. "Ce qui l'est, c'est que l'on ne les aborde pas normalement, car les DRH sont coincés entre deux angoisses : entraver la laïcité et se faire épingler pour discrimination en nommant les choses, ou être accusés d'islamophobie." "Lorsque les demandes d'aménagement (pour le ramadan ou les fêtes religieuses) sont bien formulées, rares sont pourtant les responsables qui s'opposent à tout", juge de son côté M. Dliouah.

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Voila bien un discours d'entrisme, comment peut-on aborder normalement la remise en question de la laicité?

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De plus en plus, les grandes entreprises prennent en compte les demandes d'absence pour les grandes fêtes religieuses ou les contraintes alimentaires des musulmans et des juifs en ce qui concerne la viande. "Aujourd'hui, le défi consiste à faire en sorte que les salariés, d'origines diverses, continuent de manger ensemble !"


L'intégration des femmes voilées dans l'entreprise demeure bien plus problématique. Question d'image, rares sont les sociétés qui reconnaissent publiquement avoir embauché des femmes portant le foulard islamique, même à des postes non visibles. Et les cadres embauchées avec leur voile répugnent à témoigner, de crainte de provoquer des polémiques.

La question se pose pourtant régulièrement lors des entretiens de recrutement. "Les recruteurs ne peuvent pas embaucher Mona comme Martine, car leur référence, c'est la femme non voilée. Il faut donc leur donner les moyens de ne pas avoir peur de Mona et d'être capable de dialoguer avec elle", estime Aline Crépin, DRH de Randstad, une société de travail intérimaire. Il est généralement demandé aux candidates "d'adapter leur voile à l'entreprise" et les recruteurs connaissent tous des jeunes diplômées voilées et... chômeuses. "C'est aux musulmanes diplômées de savoir franciser leur voile, juge Mme Bouzar, un(e) cadre est aussi jugé(e) sur sa capacité d'adaptation."

La preuve que le port du voile dans le monde de l'entreprise est loin d'être banalisé. Après avoir étudié et exercé quelques années avec son voile "sans problème", Zeinab, enseignante dans la formation professionnelle, a dû le retirer, confrontée "à une baisse des commandes de formation". Depuis, elle l'enlève en arrivant au travail dans sa voiture, sur le parking. "Tout le monde sait bien que je suis musulmane pratiquante, confie cette mère de famille de 41 ans, entre amertume et incompréhension. Mais je me suis dit que ce n'était pas la peine de résister. Alors j'ai fait ce que j'apprends à mes élèves : dans l'entreprise, il faut s'adapter ! Je sais qu'avec ou sans foulard, j'ai les mêmes compétences professionnelles, même si je ne me sens pas complètement moi-même."

L'attitude de Zeinab est encore la plus répandue. De l'avis général, on ne retrouve pas dans les entretiens de recrutement les croyants les plus radicaux, qui refuseraient tout compromis. A l'exception de quelques-uns, qui "manifestent, même inconsciemment, une volonté revancharde de mettre l'islam en avant", souligne Mme Bouzar. Ces derniers, par choix ou par nécessité, se retournent donc vers l'"ethno-business" lié à leur communauté d'origine, dans le commerce, la restauration, l'enseignement et les associations confessionnelles.

Dans l'esprit des recruteurs, il existe des lignes infranchissables. "Si un homme me dit qu'il ne travaillera pas sous les ordres d'une femme, je le vire, ça ne me pose aucun problème. De même pour une femme qui arriverait le visage voilé, je m'interrogerai sur sa volonté d'intégration et d'adaptation", juge M. Bernard, de l'ANDRH. Comme certains de ses collègues, il regrette que "pour 2 % de cas extrêmes qui posent problème, on bloque sur les 98 % qui n'en posent pas".

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98% qui ne font qu'exiger des salles de prières, des horaires aménagés et de la viande hallal...Dire que ça ne pose pas de problèmes??? Ceci est bien une conclusion de bobo....

Un cadre est aussi jugé sur sa capacité d'adaptation??? ah bon?
Selon cet article et un certain sens de l'observation basique, je constate surtout l'adaptation unilatérale...

Dounia bouzar vue par Prochoix: http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2005/01/05/504-le-retournement-incertain-de-dounia-bouzar