lundi 16 mars 2009

Le faux procès en discrimination fait à la France

Nicolas Sarkozy s'est fait élire, en 2007, en défendant l'identité française ("La France c'est un art, c'est une culture, c'est une manière d'être et de penser (...) C'est aussi deux mille ans de christianisme, deux mille ans de civilisation chrétienne", 16 mars 2007) et en stigmatisant l'idéologie de la repentance et ses auto-flagellations. Or, depuis, sa politique contredit ces principes. Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances, ne cesse de dénoncer "la réalité des discriminations dans notre pays" (Les Echos, ce lundi) et laisse entendre que la France serait un pays d'apartheid, donc raciste. Pour sa part, le gouvernement vient de supprimer les épreuves de culture générale classique dans 180 concours pour le recrutement des fonctionnaires. Sabeg demande, également, de "pondérer différemment" la culture générale et le français dans les concours aux grandes écoles.

Alors que le président se défend de vouloir favoriser le communautarisme, il laisse bel et bien se développer une politique qui tend à accélérer les repliements identitaires. Comment, en effet, inciter les jeunes des banlieues à adhérer aux règles, aux codes et aux lois quand un discours, parrainé par le chef de l'Etat, leur explique qu'ils ne sont en rien responsables de leur condition (1)? Et comment consolider la cohésion nationale si la culture générale et la langue sont désormais considérées comme des obstacles à la promotion des minorités? La culpabilisation de la République et son renoncement à défendre son âme font de la France une cible pour ceux qui la méprisent. Les islamistes des cités, dont personne ne vient contester leurs discriminations vis- à-vis des femmes, ne peuvent qu'être satisfaits de tant de docilités.



(1) A propos des refus d'embauches ou de stages, voici ce qu'écrit Jacqueline Costa-Lascoux, membre du Haut Conseil à l'Intégration, dans son livre « L'humiliation : les jeunes dans la crise politique »: L'expérience a été faite de tourner ces entretiens en vidéo pour ensuite en présenter les images aux candidats, aux employeurs, aux enseignants. Les résultats sont éloquents. Nombre de jeunes, par crainte ou par un sentiment de fatalité, arrivent en retard, habillés en jogging la casquette sur la tête, poussant la porte sans frapper, s'asseyant sans saluer sur le bord de la chaise le corps renversé comme pour regarder la télé, ne posant aucune question sur le travail mais en en rajoutant sur le salaire et les vacances (...) Lorsque la scène est rediffusée aux protagonistes, les jeunes sont étonnés de leur "look" et sont les premiers à dire que s'ils étaient employeurs "ils ne se prendraient pas"

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/

vendredi 13 mars 2009

L'attentat islamiste auquel la France a échappé

Dans Le Point de cette semaine vous retrouverez notamment un entretien exclusif avec Bernard Squarcini, le chef du contre-espionnage français. Il dévoile en profondeur les secrets de sa méthode dans la traque aux terroristes. "Notre obsession est d'anticiper, c'est-à-dire de neutraliser les terroristes avant qu'ils ne frappent. Nous n'allons pas attendre que les bombes explosent et ensuite relever les empreintes", nous confie ce professionnel du renseignement. Bernard Squarcini confirme au Point que l'an dernier, un réseau islamiste fomentait un attentat dans la région parisienne.

Révélations.


Le choix de la cible était fait pour frapper les esprits : l'immeuble de la DCRI, à Levallois-Perret - le siège du contre-espionnage français ! Jeune Français converti à l'islam, diplômé en électronique, ­Rany A. préparait un attentat au véhicule piégé contre le bâtiment lorsque la police est ­venue l'arrêter, à son domicile de Presles-en-Brie (Seine-et-Marne), le 16 décembre 2008.
Il avait repéré les lieux, prévu de dérober 200 kilos d'engrais chimique dans une entreprise voisine, demandé à un complice de voler un camion pour en faire une bombe roulante. Mais il ignorait qu'il était surveillé depuis des mois. L'attention des policiers avait été attirée, en mars 2007, par des messages que le jeune islamiste avait échangés, via une boîte mail codée, avec un djihadiste français arrêté en Irak, Peter Cherif, membre d'une filière partie du 19e arrondissement de Paris, pour combattre les Américains et qui venait alors de s'évader de la prison d'Abou Ghraïb.
Passé en Syrie, Cherif a déposé les armes à la fin 2007. Il est aujourd'hui détenu à la prison de la Santé. Depuis, les policiers ont examiné à la loupe les efforts de Rany pour recruter des frères d'armes ; ils ont vu son comportement se radicaliser jusqu'à ­effrayer ses proches. Il s'est rendu en Syrie en 2007, puis deux fois en Algérie en 2008. Ses visites sur un site ­Internet lié à Al-Qaeda et les offres de services qu'il y a formulées ont convaincu les policiers d'intervenir. Le juge antiterroriste Marc Trévidic l'a mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de commettre des actes terroristes". Lui aussi dort à présent en prison.

mercredi 11 mars 2009

TERRORISME • Des islamistes somaliens recrutent aux Etats-Unis

Des responsables de la lutte antiterroriste américains ont noté que des extrémistes islamistes somaliens tentaient de convertir à leur cause de jeunes Américains de la même origine. The Washington Post cite l'exemple de Shriwa Ahmed, un étudiant de Minneapolis âgé de 27 ans, qui a participé avec quatre autres personnes à un attentat suicide en Somalie le 29 octobre dernier. Le FBI a également enregistré la disparition d'au moins douze jeunes Somalo-Américains. Les enquêteurs se sont rendus à Boston, San Diego, Seattle, Columbus (Ohio) et Portland (Maine), là où ces jeunes ont disparu. Presque tous sont aujourd'hui en Somalie.

Les responsables des services secrets américains sont particulièrement inquiets car ils savent que ce sont des terroristes potentiels, tous possesseurs d'un passeport américain qui leur facilite le retour aux Etats-Unis. Leurs parents restés sur place ont été mis sur écoute. Ils reçoivent régulièrement des nouvelles de leurs fils par téléphone, disant qu'ils vont bien et qu'ils continuent à étudier. L'enquête a démontré qu'un petit groupe très actif recrute ces jeunes, qu'ils conditionnent au djihad avant de leur financer le voyage.

mardi 10 mars 2009

La guerre des gangs angoisse Copenhague

(...)

Dans la nuit de dimanche à lundi, il y a une semaine, deux hommes armés, d’origine étrangère, sont entrés dans le bar peu après minuit. Ils ont d’abord demandé aux clients s’ils appartenaient au AK81, un groupe de soutien des Hells Angels. Puis, ils se sont mis à tirer. Bilan : un mort et trois blessés. Trois jours plus tôt, un Irakien de 25 ans avait été abattu dans sa voiture, dans le quartier de Nørrebro. Le lendemain, c’était un Danois des îles Féroé qui y avait été grièvement blessé. Selon la police, aucune des victimes n’avait de relation avec les bandes rivales qui s’affrontent depuis sept mois dans la capitale danoise. Mais toutes ont fait les frais de la guerre des gangs qui a entraîné jusqu’ici la mort de trois personnes et fait plusieurs dizaines de blessés, au cours d’une cinquantaine de fusillades.

La violence aurait atteint un tel niveau que les stocks de la banque du sang de l’hôpital de Copenhague seraient proches de l’épuisement, selon le quotidien Jyllands-Posten. Le conflit a débuté avec la mort d’un jeune de 19 ans, d’origine turque, abattu le 14 août devant une pizzeria. Un membre d’AK81 a été interpellé, avant d’être relâché, faute de preuves. «C’est une guerre qui a commencé pour le contrôle du marché de la drogue à Copenhague et le partage du territoire, mais nous sommes désormais dans une logique de représailles», explique Henrik Svindt, chef de l’unité spéciale de la police, chargé de la lutte contre la criminalité des bandes. Les affrontements opposent «des groupes de motards liés aux Hells Angels à plusieurs bandes de jeunes délinquants d’origine étrangère», comme les Black Cobra ou Blågårds Plads Gruppen.

Pour les Danois, le conflit n’est pas sans rappeler celui qui avait opposé les Hells Angels aux Bandidos, au milieu des années 90, faisant une dizaine de morts. Les deux bandes de motards en étaient sorties affaiblies, laissant la voie libre à de nouveaux groupes. Le démantèlement de Pusher Street, dans le quartier de Christiania, où la vente de cannabis était plus ou moins tolérée par les autorités, a mis le feu aux poudres, selon Mikkel Warming, adjoint au maire en charge des Affaires sociales. «La vente de drogue n’a pas diminué, mais elle s’est propagée dans toute la ville», constate-t-il.

A Nørrebro, un quartier à forte concentration d’immigrés, où la plupart des coups de feu ont été tirés, «les gens ont peur de sortir dans la rue», confie Khalid Alsubeihi, de l’association Norrbronx. En fin d’après-midi, les cafés de Blågårds Plads, au centre du quartier, restent à moitié vides. Une affiche sur la porte de la bibliothèque informe les visiteurs que l’endroit ne sera plus ouvert le week-end et fermera à 18 heures en semaine, «en raison des fusillades et de l’insécurité». Plusieurs crèches ont demandé à être équipées de fenêtres blindées. Vendredi, 300 personnes sont descendues dans la rue, exigeant «le droit à une enfance sûre». Désormais, la priorité est de dissuader les habitants de Nørrebro de déménager hors du quartier.

Le conflit est en train de prendre une nouvelle dimension. «A force de parler de l’origine des membres des bandes, la guerre a pris un tournant racial», observe Jacques Royal, qui travaille avec les ex-membres des gangs. Sur le site web des Hells Angels, les messages appellent à «libérer le Danemark». Des deux côtés, les recrues affluent, prêtes à en découdre. La police parle de 700 personnes chez les motards et 300 en face. Khalid Alsubeihi craint que ce ne soit qu’un début : «Les jeunes trouvent que ce qui se passe est cool. Ça ressemble aux films américains. Ils veulent en faire partie.» Selon Tøger Seidenfaden, rédacteur en chef du quotidien Politiken, la coalition libérale, qui gouverne avec le soutien de l’extrême droite, a sa part de responsabilité. Jeudi, le ministre de la Justice, Brian Mikkelsen, a annoncé une série de mesures «extraordinaires», destinées à enrayer la violence, parmi lesquelles l’expulsion des membres des gangs d’origine étrangère condamnés à de la prison.

Libération

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Danemark : La faillite du rêve multiculturel
9 mai 2008

Via Bivouac-id

Voici la traduction d’un article écrit dans le journal danois Kristelig Dagblad (« Journal chrétien ») le 8 mai par une simple lectrice, Lene Kattrup, qui réagit à un article de H. K. Rasmussen qui incitait les Danois à accepter une immigration importante dans leur pays.


Hans Kornø Rasmussen écrivit dans le Kristeligt Dagblad le 17 avril dernier que l’immigration était à la fois souhaitable et nécessaire pour le Danemark. Il a un point de vue sans nuance sur l’immigration, qu’il considère comme un gain pour notre pays, quels que soient le nombre et le type d’immigrés.

Ce [point de vue] me semble manquer de sérieux. Nous devrions considérer les effets [de l’immigration] sur la société, les impacts sur la culture et la cohésion sociale, et nous devrions aussi nous demander ce que coûte l’immigration, être honnêtes et reconnaître que certains groupes d’immigrés ne sont ni souhaitables ni nécessaires en grand nombre, à moins bien sûr que nous ne souhaitions augmenter nos taxes et nos contributions à l’état-providence dans le futur.

Ce que Kornø Rasmussen ne prend pas en considération, c’est que certains des immigrés se débrouillent bien dans la société danoise, et y apportent leur contribution, mais que la plus grande partie - en majorité des ressortissants des pays musulmans - nous coûte une fortune.

Semaine après semaine, nous lisons dans les journaux des grands titres comme : « 40 % des personnes qui reçoivent des allocations de chômage sont des immigrés », « 90 % des enfants enlevés à leur famille par les services de protection de la jeunesse le sont de familles immigrées », « Les immigrés optent en masse pour la prépension », « 38 % des membres des gangs criminels les plus violents ne sont pas des citoyens danois », « 65 % des personnes placées en détention préventive sont d’origine étrangère », « 60 à 70 % des femmes sans emplois sont des immigrées qui ne désirent pas travailler », etc.

(...)

Quand même des radicaux de gauche comme Carl-Mar Møller - qui un moment croyaient à Utropia [Note : une ville «hippie » libre et indépendante à l’intérieur de Copenhague] - en sont maintenant à admettre qu’on ne doit sortir le soir dans les grandes villes qu’en groupe, et qu’on doit faire attention si on veut rentrer chez soi sans embrouilles, et que les personnes âgées ou faibles devraient plutôt rester chez elles, il est grand temps d’admettre que le rêve multiculturel a fait faillite !

(...)

Je connais des femmes en âge d’avoir des enfants qui disent, que les médiocres perspectives d’avenir, la faillite du rêve multiculturel et l’importante criminalité qui l’accompagne, le pressentiment d’une déroute économique à venir, leur ont ôté toute envie de mettre des enfants au monde.

Non, Hans Kornø Rasmussen, l’immigration n’est pas la solution, tant que nous parlons du type et du nombre d’immigrés que nous avons [jusqu’ici] accueillis dans ce pays. Ils nous ont au contraire posé beaucoup de problèmes, et sont la raison pour laquelle notre avenir n’est pas bien brillant.

(...)

mercredi 4 mars 2009

L'Iran, pays de paix...

L'Iran a rejeté la solution des « deux Etats », israélien et palestinien, prônée par les pays arabes et la communauté internationale. A l'ouverture d'une conférence à Téhéran sur la Bande de Gaza, le guide suprême iranien Ali Khamenei a qualifié Israël de « tumeur cancéreuse » et a ajouté que « la résistance est le seul moyen de sauver la Palestine ». (Guysen.International.News)


L'Iran affirme que ses missiles peuvent toucher les installations nucléaires israéliennes.

Le général Mohammad Ali Jafari, commandant des Gardiens de la révolution, a averti mercredi Israël que ses installations nucléaires se trouvaient à portée des missiles iraniens.
"Toutes les installations dans les différentes parties des terres occupées par le régime sioniste sont à portée des missiles iraniens", a déclaré le général Jafari, cité par l'agence officielle IRNA.


Téhéran sera en mesure de développer l'arme nucléaire, d'ici un an. C'est ce qui ressort du rapport présenté jeudi au président Barack Obama par des responsables de l'administration américaine, qui précisent par ailleurs que l'Iran possède suffisamment de matière fissile pour fabriquer 50 ogives nucléaires. (Guysen.International.News)

Génocide soudanais ? On s'en fout!

Le Hamas a condamné mercredi le mandat d'arrêt lancé contre le président soudanais. Il s'agit d'une décision ''politique'', a-t-il dit, ajoutant que le Hamas était solidaire d'al-Bashir et du peuple soudanais. (Guysen.International.News)
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Le peuple soudanais (non musulman) sera ravi du soutien du hamas...

lundi 2 mars 2009

Turquie: poursuites possibles après une pétition sur le pardon aux Arméniens

Une Cour d'Ankara a jugé lundi que des poursuites pouvaient être lancées contre les auteurs et les signataires d'une pétition demandant pardon pour les massacres d'Arméniens commis en 1915 en Anatolie, annulant une décision contraire d'un procureur.

La 1e Cour d'assises de Sincan, dans la périphérie d'Ankara, a annulé un non-lieu prononcé le 26 janvier par le procureur général de la capitale concernant cette pétition controversée, a rapporté l'agence de presse Anatolie.

Des poursuites pourront ainsi être lancées contre les auteurs et les pétitionnaires, selon les médias.

Un petit groupe d'universitaires a publié sur internet à la mi-décembre un texte demandant pardon pour les massacres d'Arméniens survenus sous l'empire ottoman, sans qualifier ceux-ci de "génocide", un terme dont l'emploi en Turquie conduit en général à l'ouverture de poursuites pénales.

A la suite de plaintes déposées par des particuliers, le procureur général d'Ankara avait estimé que la pétition s'inscrivait dans les limites de la liberté d'expression, ce qu'a contesté la Cour de Sincan.

"Ma conscience ne peut accepter que l'on reste indifférent à la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subie en 1915, et qu'on la nie. Je rejette cette injustice et, pour ma part, je partage les sentiments et les peines de mes soeurs et frères arméniens et je leur demande pardon", dit le texte.

Lundi, la pétition avait réuni plus de 29.000 signatures, dont celles de nombreux intellectuels et artistes.

L'Arménie estime que les massacres commis entre 1915 et 1917 ont fait jusqu'à 1,5 million de morts et constituent un génocide, une position adoptée par plusieurs pays, mais catégoriquement rejetée par Ankara.

France24