La ville d'Oslo a décidé d'autoriser le port dans les piscines municipales du «burkini», maillot de bain islamique interdit ou critiqué dans plusieurs autres pays européens, a rapporté vendredi la radio NRK.
(...)
http://www.liberation.fr/monde/0101587576-la-ville-d-oslo-autorise-le-burkini-dans-ses-piscines
Erdogan: "L’expression “islam modéré” est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré." Milliyet, 21 août 2007
lundi 31 août 2009
jeudi 27 août 2009
Une ville suédoise confisquée par les islamistes
Il y a plus de 500 000 immigrés musulmans sur une population de 9 millions. La Suède, qui fut la patrie de Raul Wallenberg, Juste d’entre les Justes des Nations, est passée du nazisme à l’islamisme. Autres temps, autres moeurs… même antisémitisme.
Imaginez, quelque part en Europe, une ville ployant sous le poids de l’immigration musulmane. Imaginez que 90% de ces immigrants musulmans soient au chômage. Une multitude de chômeurs remontés à bloc contre le pays qui les a si généreusement accueillis et comblés de bienfaits mais qu’ils accusent cependant de tous les maux.
Imaginez que dans cette ville, la police elle-même doive se faire escorter, de crainte des agressions, que les pompiers et les services d’urgence soient obligés de se déplacer sous escorte policière. Parce que dans cette ville, les foules en colère menacent ceux-là même qui viennent les secourir. Oui, imaginez par exemple qu’un incendie se soit déclaré dans la mosquée principale de la ville et que les pompiers dépêchés sur les lieux soient attaqués avec des jets de pierres quand ils arrivent pour sauver le bâtiment.
Dans cette ville, imaginez une école accueillant mille élèves et que 998 de ces élèves soient des immigrés venus à l’âge de 10 ou 12 ans de pays comme l’Irak, l’Iran, le Liban, … sans aucune connaissance de la langue du pays d’accueil. Même pris en charge dans des classes spéciales faisant appel à des interprètes, imaginez que plus de la moitié de ces élèves échoueront aux examens.
Vous vous représentez cette ville et vous vous dites sans doute : « Je suis en plein cauchemar, je vais me réveiller et oublier tout ça ! »
Vous ne rêvez pas !
Détrompez-vous ! Ce n’est pas un cauchemar. Cette ville existe. Dans le sud de la Suède : c’est Malmö.
Vous vous demanderez peut-être comment une telle chose a pu être rendue possible ? C’est tout simplement en vertu des lois d’asile les plus libérales d’Europe qui ont fait qu’une ville de plus d’un quart de million d’habitants compte aujourd’hui 25% de musulmans. Le constat est amer : cette ville a été dénaturée, elle a perdu son visage et son identité suédoise.
Les demandeurs d’asile peuvent aisément y faire venir leurs conjoints, leurs frères et soeurs, leurs grands-parents… Au point que les employés municipaux disent que la ville est maintenant submergée. Ces immigrés ne se sont pas intégrés à la société d’accueil. Ils s’en démarquent et ne veulent pas en faire partie. Ils sont pourtant la fraction de la population suédoise qui augmente le plus vite.
Ces gens posent un grave problème à la légendaire tolérance suédoise. Une tolérance aujourd’hui à la limite de la rupture. L’heure est grave. Et ce n’est pas de l’alarmisme. Nous ne versons pas dans le catastrophisme : c’est la triste réalité à laquelle se trouve aujourd’hui confrontée la Suède !
http://www.actu.co.il/2009/08/antisemitisme-suedois-temoignage-iii/
http://www.youtube.com/watch?v=wRnP-XzB_U0&feature=PlayList&p=8103015F42D2FD67&playnext=1&playnext_from=PL&index=46
Imaginez, quelque part en Europe, une ville ployant sous le poids de l’immigration musulmane. Imaginez que 90% de ces immigrants musulmans soient au chômage. Une multitude de chômeurs remontés à bloc contre le pays qui les a si généreusement accueillis et comblés de bienfaits mais qu’ils accusent cependant de tous les maux.
Imaginez que dans cette ville, la police elle-même doive se faire escorter, de crainte des agressions, que les pompiers et les services d’urgence soient obligés de se déplacer sous escorte policière. Parce que dans cette ville, les foules en colère menacent ceux-là même qui viennent les secourir. Oui, imaginez par exemple qu’un incendie se soit déclaré dans la mosquée principale de la ville et que les pompiers dépêchés sur les lieux soient attaqués avec des jets de pierres quand ils arrivent pour sauver le bâtiment.
Dans cette ville, imaginez une école accueillant mille élèves et que 998 de ces élèves soient des immigrés venus à l’âge de 10 ou 12 ans de pays comme l’Irak, l’Iran, le Liban, … sans aucune connaissance de la langue du pays d’accueil. Même pris en charge dans des classes spéciales faisant appel à des interprètes, imaginez que plus de la moitié de ces élèves échoueront aux examens.
Vous vous représentez cette ville et vous vous dites sans doute : « Je suis en plein cauchemar, je vais me réveiller et oublier tout ça ! »
Vous ne rêvez pas !
Détrompez-vous ! Ce n’est pas un cauchemar. Cette ville existe. Dans le sud de la Suède : c’est Malmö.
Vous vous demanderez peut-être comment une telle chose a pu être rendue possible ? C’est tout simplement en vertu des lois d’asile les plus libérales d’Europe qui ont fait qu’une ville de plus d’un quart de million d’habitants compte aujourd’hui 25% de musulmans. Le constat est amer : cette ville a été dénaturée, elle a perdu son visage et son identité suédoise.
Les demandeurs d’asile peuvent aisément y faire venir leurs conjoints, leurs frères et soeurs, leurs grands-parents… Au point que les employés municipaux disent que la ville est maintenant submergée. Ces immigrés ne se sont pas intégrés à la société d’accueil. Ils s’en démarquent et ne veulent pas en faire partie. Ils sont pourtant la fraction de la population suédoise qui augmente le plus vite.
Ces gens posent un grave problème à la légendaire tolérance suédoise. Une tolérance aujourd’hui à la limite de la rupture. L’heure est grave. Et ce n’est pas de l’alarmisme. Nous ne versons pas dans le catastrophisme : c’est la triste réalité à laquelle se trouve aujourd’hui confrontée la Suède !
http://www.actu.co.il/2009/08/antisemitisme-suedois-temoignage-iii/
http://www.youtube.com/watch?v=wRnP-XzB_U0&feature=PlayList&p=8103015F42D2FD67&playnext=1&playnext_from=PL&index=46
mercredi 26 août 2009
Un indice Dow Jones certifié islamique
Dow Jones Indexes, un des plus célèbres fournisseurs d'indices boursiers dans le monde, vient de lancer de nouvelles plates-formes financières pour attirer les capitaux musulmans qui désirent être en conformité avec la législation coranique, rapportent Les Afriques. Parmi elles, le Dow Jones Islamic Market Index, indice boursier conforme à la charia qui s'adresse aux entreprises ne pratiquant pas l'usure. Ce nouvel indice inclut déjà des actifs de plusieurs pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord comme la Tunisie, nouvel arrivant. Au total, 150 entreprises y sont associées, représentant un marché de 7 milliards de dollars (4,8 milliards d'euros).
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/08/26/un-indice-dow-jones-certifie-islamique
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/08/26/un-indice-dow-jones-certifie-islamique
mardi 25 août 2009
Abdelwahab Meddeb
«Le jeûne est devenu un phénomène social, plus qu’un exercice spirituel»
Abdelwahab Meddeb, spécialiste de l’islam, dénonce la pression communautaire pesant sur le ramadan :
Abdelwahab Meddeb enseigne la littérature comparée à l’université Paris-X-Nanterre. Il anime l’émission Cultures d’islam sur France Culture et a publié plusieurs ouvrages sur l’islam. Le dernier s’intitule Pari de civilisation (Seuil, août 2009), dans lequel il propose une relecture moins littérale du Coran. Entretien en ce début de ramadan.
N’êtes-vous pas un peu sévère quand vous dites que le jeûne du ramadan est devenu un phénomène purement social ?
Dans un pays comme le Maroc, que je connais bien et qui était jusqu’alors très libéral, on vous emmène en prison si vous «dé-jeunez». Le jeûne n’appartient plus à l’exercice spirituel, à la discipline au sens fort du terme, ce qui mérite le respect.(...)
Mais aujourd’hui, le jeûne est essentiellement un phénomène social. Que les gens jeûnent ou pas ne regarde qu’eux. Mais si c’est un jeûne coercitif, violent, et que celui qui jeûne méprise celui qui dé-jeune, voire exerce sur lui une forme de police des mœurs, il faut dire stop. (...)
Pour vous, il est difficile pour un musulman aujourd’hui de ne pas jeûner ?
Dans l’islam, il y a un dit du prophète selon lequel si vous ne respectez pas la pratique, faites-le en secret. Cet aspect de la tradition est un peu hypocrite, c’est l’esprit Tartuffe. Or, la modernité, c’est de pouvoir dire «non». Il faut que les gens puissent dire : «C’est ma conviction et je la montre par un acte, celui de jeûner ou non». La liberté de l’individu est le préalable à la liberté politique.
Est-ce que ce recours au jeûne peut être une étape transitoire dans un processus d’intégration ?
Ce retour vers la pratique religieuse est le reflet d’une panique sur la question de l’identité, de l’origine. On retrouve le même phénomène chez les juifs. Chez les Français d’origine catholique, cela peut prendre la forme d’un intégrisme laïciste.
Selon un sondage Ifop paru jeudi, 70 % des musulmans de France affirment observer le jeûne du ramadan contre 60 % en 1989, qu’est-ce que ce chiffre vous inspire ?
(...)
Jadis, l’instituteur, le maître, le professeur étaient profondément respectés, maintenant, ce sont de minables petits bonshommes qui gagnent des sommes sans le moindre rapport avec le plus petit trader. Restaurer l’autorité de l’école me paraît une tâche énorme.
Y a-t-il un lien à faire entre la pratique du ramadan et le port du voile islamique ?
C’est exactement pareil. J’ai une position très ferme sur le voile, je ne le supporte pas, mais j’essaie de comprendre. Quand on me dit que le voile est parfois un choix, je dis «certes», mais je continue de me méfier car ce que l’on croit être un choix peut être en réalité une servitude inconsciente.
Quand je discute avec certaines filles voilées, je découvre parfois qu’il y a derrière une pression tue, cachée, et c’est cette pression-là qu’il ne faut pas accepter. Si nous acceptons la liberté de se voiler, il faut en même temps respecter la liberté du dévoilement.
Et la burqa ?
Je trouve absolument inacceptable sa présence en France. La burqa, c’est la disparition de l’identité. Par où la reconnaissance de l’autre se réalise-t-elle sinon par le face-à-face ? Par les traits physiques.
La burqa n’a rien à voir avec le texte de l’islam, c’est une pratique wahhabite. Et puisqu’il s’agit de coutume et pas de loi religieuse, cela nous permet d’agir contre cette pratique sans nous faire accuser de toucher à la foi de quiconque. C’est une nécessité démocratique et républicaine.
http://www.liberation.fr/societe/0101586674-le-jeune-est-devenu-un-phenomene-social-plus-qu-un-exercice-spirituel
------------------------
(...)
L'irruption dans la sphère du Politique d’une croyance religieuse se définissant comme l’Ultime Révélation, l'affirmation de sa supériorité définitive sur toutes les autres croyances et/ou philosophies mettent gravement en péril notre société démocratique.
Quelques voix, trop rares, attachées à la laïcité constituent un sérieux espoir de voir enfin s’inverser ce processus communautariste que certains nient et que d’autres prétendent irréversible.
Des voix parmi lesquelles :
Sihem Habchi, d'origine musulmane et laïque convaincue, intransigeante présidente de "Ni Putes ni soumises"
Mohamed Sifaoui, courageux journaliste algérien, qui met en jeu sa propre sécurité ainsi que celle de sa famille pour faire front aux islamistes.
Soheib Ben Cheikh, ancien mufti de Marseille, qui combat avec acharnement les anachronismes de sa religion.
Abdelwahab Meddeb, écrivain tunisien, professeur de littérature comparée à Paris X, qui lutte pour l’avancée de l’islam vers la modernité.
Abdennour Bidar, philosophe français, qui affirme haut et fort que l’islam doit respecter l’individu dans ses choix et qui loue le cadre laïc européen propice à l’épanouissement de chacun.
Hassen Chalghoumi, courageux imam de Drancy, qui n’hésite pas à affronter la frange extrémiste de ses coreligionnaires, dans les débats sur le voile intégral et les rapports entre musulmans et juifs.
Si le jaillissement de tous les intégrismes ensevelissait à tout jamais le pays des Droits de l’Homme et des Lumières, ce serait une catastrophe de l’Histoire et un recul de l’humanité vers des ténèbres douloureuses.
Mais ce n’est pas une fatalité.
Ces personnalités ont un rôle important à jouer pour l’éviter. Elles sont la preuve qu’une autre voie, une autre posture, s’offrent à nos concitoyens musulmans.
Primo
Malheureusement, z'ont pas l'air bien nombreux...
Abdelwahab Meddeb, spécialiste de l’islam, dénonce la pression communautaire pesant sur le ramadan :
Abdelwahab Meddeb enseigne la littérature comparée à l’université Paris-X-Nanterre. Il anime l’émission Cultures d’islam sur France Culture et a publié plusieurs ouvrages sur l’islam. Le dernier s’intitule Pari de civilisation (Seuil, août 2009), dans lequel il propose une relecture moins littérale du Coran. Entretien en ce début de ramadan.
N’êtes-vous pas un peu sévère quand vous dites que le jeûne du ramadan est devenu un phénomène purement social ?
Dans un pays comme le Maroc, que je connais bien et qui était jusqu’alors très libéral, on vous emmène en prison si vous «dé-jeunez». Le jeûne n’appartient plus à l’exercice spirituel, à la discipline au sens fort du terme, ce qui mérite le respect.(...)
Mais aujourd’hui, le jeûne est essentiellement un phénomène social. Que les gens jeûnent ou pas ne regarde qu’eux. Mais si c’est un jeûne coercitif, violent, et que celui qui jeûne méprise celui qui dé-jeune, voire exerce sur lui une forme de police des mœurs, il faut dire stop. (...)
Pour vous, il est difficile pour un musulman aujourd’hui de ne pas jeûner ?
Dans l’islam, il y a un dit du prophète selon lequel si vous ne respectez pas la pratique, faites-le en secret. Cet aspect de la tradition est un peu hypocrite, c’est l’esprit Tartuffe. Or, la modernité, c’est de pouvoir dire «non». Il faut que les gens puissent dire : «C’est ma conviction et je la montre par un acte, celui de jeûner ou non». La liberté de l’individu est le préalable à la liberté politique.
Est-ce que ce recours au jeûne peut être une étape transitoire dans un processus d’intégration ?
Ce retour vers la pratique religieuse est le reflet d’une panique sur la question de l’identité, de l’origine. On retrouve le même phénomène chez les juifs. Chez les Français d’origine catholique, cela peut prendre la forme d’un intégrisme laïciste.
Selon un sondage Ifop paru jeudi, 70 % des musulmans de France affirment observer le jeûne du ramadan contre 60 % en 1989, qu’est-ce que ce chiffre vous inspire ?
(...)
Jadis, l’instituteur, le maître, le professeur étaient profondément respectés, maintenant, ce sont de minables petits bonshommes qui gagnent des sommes sans le moindre rapport avec le plus petit trader. Restaurer l’autorité de l’école me paraît une tâche énorme.
Y a-t-il un lien à faire entre la pratique du ramadan et le port du voile islamique ?
C’est exactement pareil. J’ai une position très ferme sur le voile, je ne le supporte pas, mais j’essaie de comprendre. Quand on me dit que le voile est parfois un choix, je dis «certes», mais je continue de me méfier car ce que l’on croit être un choix peut être en réalité une servitude inconsciente.
Quand je discute avec certaines filles voilées, je découvre parfois qu’il y a derrière une pression tue, cachée, et c’est cette pression-là qu’il ne faut pas accepter. Si nous acceptons la liberté de se voiler, il faut en même temps respecter la liberté du dévoilement.
Et la burqa ?
Je trouve absolument inacceptable sa présence en France. La burqa, c’est la disparition de l’identité. Par où la reconnaissance de l’autre se réalise-t-elle sinon par le face-à-face ? Par les traits physiques.
La burqa n’a rien à voir avec le texte de l’islam, c’est une pratique wahhabite. Et puisqu’il s’agit de coutume et pas de loi religieuse, cela nous permet d’agir contre cette pratique sans nous faire accuser de toucher à la foi de quiconque. C’est une nécessité démocratique et républicaine.
http://www.liberation.fr/societe/0101586674-le-jeune-est-devenu-un-phenomene-social-plus-qu-un-exercice-spirituel
------------------------
(...)
L'irruption dans la sphère du Politique d’une croyance religieuse se définissant comme l’Ultime Révélation, l'affirmation de sa supériorité définitive sur toutes les autres croyances et/ou philosophies mettent gravement en péril notre société démocratique.
Quelques voix, trop rares, attachées à la laïcité constituent un sérieux espoir de voir enfin s’inverser ce processus communautariste que certains nient et que d’autres prétendent irréversible.
Des voix parmi lesquelles :
Sihem Habchi, d'origine musulmane et laïque convaincue, intransigeante présidente de "Ni Putes ni soumises"
Mohamed Sifaoui, courageux journaliste algérien, qui met en jeu sa propre sécurité ainsi que celle de sa famille pour faire front aux islamistes.
Soheib Ben Cheikh, ancien mufti de Marseille, qui combat avec acharnement les anachronismes de sa religion.
Abdelwahab Meddeb, écrivain tunisien, professeur de littérature comparée à Paris X, qui lutte pour l’avancée de l’islam vers la modernité.
Abdennour Bidar, philosophe français, qui affirme haut et fort que l’islam doit respecter l’individu dans ses choix et qui loue le cadre laïc européen propice à l’épanouissement de chacun.
Hassen Chalghoumi, courageux imam de Drancy, qui n’hésite pas à affronter la frange extrémiste de ses coreligionnaires, dans les débats sur le voile intégral et les rapports entre musulmans et juifs.
Si le jaillissement de tous les intégrismes ensevelissait à tout jamais le pays des Droits de l’Homme et des Lumières, ce serait une catastrophe de l’Histoire et un recul de l’humanité vers des ténèbres douloureuses.
Mais ce n’est pas une fatalité.
Ces personnalités ont un rôle important à jouer pour l’éviter. Elles sont la preuve qu’une autre voie, une autre posture, s’offrent à nos concitoyens musulmans.
Primo
Malheureusement, z'ont pas l'air bien nombreux...
Des kippas made in Palestine
Des centaines de Palestiniennes confectionnent des kippas aussi bien pour le marché israélien que pour l'exportation vers les Etats-Unis, nous apprend Asharq Al-Awsat. Chaque femme produit en moyenne cinq kippas par jour pour un prix de 3 dollars pièce. Alors que les Palestiniens étaient célèbres pour la production de keffiehs, devenus l'emblème de leur cause, cette coiffure traditionnelle est désormais, pour des raisons de coût, importé de Chine, ironise le quotidien panarabe.
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/08/24/des-kippas-made-in-palestine
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/08/24/des-kippas-made-in-palestine
vendredi 21 août 2009
Ils s'attendaient à autre chose ?
Le gouvernement britannique a condamné les manifestations de joie qui ont accueilli la veille à Tripoli le retour de l'ex-agent libyen condamné pour l'attentat de Lockerbie, cherchant ainsi à limiter les retombées politiques de sa libération pour raisons humanitaires.
"Voir l'auteur d'un meurtre de masse accueilli en héros à Tripoli est extrêmement attristant, extrêmement pénible, surtout pour les 270 familles que chagrine encore chaque jour la perte de ceux qu'elles aimaient il y a 21 ans", a déclaré le secrétaire au Foreign Office, David Miliband.
"Le comportement du gouvernement libyen dans les jours qui viennent sera très important pour le regard que porte le monde sur la réintégration de la Libye dans la communauté des nations civilisées", a-t-il ajouté. (Le programme sera à base de vaseline...)
Le Libyen Abdel Basset al Megrahi, qui purgeait une peine de prison à vie, est la seule personne à avoir été jugée, en 2001, pour l'explosion du Boeing 747 de la Pan Am au-dessus de la ville écossaise de Lockerbie en décembre 1988. L'attentat avait fait 270 morts, dont 189 Américains.
http://fr.news.yahoo.com/4/20090821/tts-gb-lockerbie-ca02f96.html
-----------
UPDATE-28.08.09
Malgré les promesses du gouvernement libyen, les deux otages suisses retenus dans ce pays depuis plus d'un an, n'ont pas été libérés. (Guysen.International.News)
L'avion des autorités suisses envoyé en Libye pour les récupérer est rentré cette nuit sans les otages.
"Voir l'auteur d'un meurtre de masse accueilli en héros à Tripoli est extrêmement attristant, extrêmement pénible, surtout pour les 270 familles que chagrine encore chaque jour la perte de ceux qu'elles aimaient il y a 21 ans", a déclaré le secrétaire au Foreign Office, David Miliband.
"Le comportement du gouvernement libyen dans les jours qui viennent sera très important pour le regard que porte le monde sur la réintégration de la Libye dans la communauté des nations civilisées", a-t-il ajouté. (Le programme sera à base de vaseline...)
Le Libyen Abdel Basset al Megrahi, qui purgeait une peine de prison à vie, est la seule personne à avoir été jugée, en 2001, pour l'explosion du Boeing 747 de la Pan Am au-dessus de la ville écossaise de Lockerbie en décembre 1988. L'attentat avait fait 270 morts, dont 189 Américains.
http://fr.news.yahoo.com/4/20090821/tts-gb-lockerbie-ca02f96.html
-----------
UPDATE-28.08.09
Malgré les promesses du gouvernement libyen, les deux otages suisses retenus dans ce pays depuis plus d'un an, n'ont pas été libérés. (Guysen.International.News)
L'avion des autorités suisses envoyé en Libye pour les récupérer est rentré cette nuit sans les otages.
Le ramadan séduit de plus en plus les jeunes
Près de 70 % des musulmans de France disent jeûner durant un mois.
«La semaine prochaine, tous les cafés seront vides ici», parie Kamel Amza, élu municipal de La Courneuve, en région parisienne. Car le ramadan est devenu la norme dans les quartiers à forte concentration musulmane. Ce mois de jeûne, qui pourrait commencer aujourd'hui ou plus probablement demain, proscrit toute boisson ou nourriture du «lever de l'aube» (vers 5 h 15 dans la région parisienne) au coucher du soleil (vers 21 heures). Il devrait être particulièrement éprouvant cette année, car les journées sont chaudes et longues.
En 2006, 90 % des musulmans assuraient pourtant qu'ils jeûnaient, dans un sondage CSA pour l'hebdomadaire La Vie. Une proportion assez invraisemblable, d'autant que les enfants qui ne sont pas pubères, les femmes enceintes, les vieillards et les malades ne sont pas tenus à la diète. Mais cette affirmation indique combien il est désormais important d'afficher son respect du ramadan. «C'est la pratique collective par excellence. Même ceux qui se déclarent juste d'origine musulmane, assurent le suivre à 40 %», rappelle-t-on à l'Ifop où l'analyse de plusieurs enquêtes situe plutôt à 70 % la proportion de jeûneurs parmi les 5 millions de musulmans en 2007.
Tradition ancrée chez les immigrés, le ramadan a d'abord décliné parmi la seconde génération. Mais la tendance s'inverse dans les années 1990, avec la réislamisation des jeunes, notamment dans les banlieues. «On observe un vrai retour aux rites des nouvelles générations», assure le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur. Or les Français de confession musulmane sont essentiellement… des jeunes.
Le ramadan s'est invité au collège depuis plusieurs années et gagne maintenant le primaire. «Les petits veulent imiter les grands. Les parents ne sont pas toujours au courant», explique Patricia Truong, directrice en primaire à Vénissieux. «L'air du temps est clairement au repli communautaire», affirme l'écrivain et chercheur Abdelwahab Meddeb. «Ce sont des cycles, dopés par les télévisions satellitaires du Golfe, qui diffusent des émissions religieuses toute la journée avec un fort impact sur l'ensemble du monde musulman, y compris en France.» Ceux qui ne pratiquent pas se retrouvent aujourd'hui «en position de se justifier», regrette Tahar, informaticien parisien. Parmi les adolescents, la pression du groupe est forte. Certains se font houspiller s'ils fréquentent la cantine et beaucoup «se cachent pour manger un sandwich», affirme Samira en première à Lyon.
Dès 2004, un rapport de l'Éducation nationale, conduit par l'inspecteur Obin, soulignait les tensions et la surenchère religieuse autour du ramadan : «avec l'interdiction d'avaler le moindre liquide, y compris sa propre salive, qui entraîne la pollution des sols par les crachats et les refus de la piscine». «Les élèves sont épuisés», ajoutait le rapport.
Un marché opaque
Tout comme les salariés, qui doivent conjuguer travail et jeûne. Dans les entreprises qui concentrent beaucoup d'employés musulmans, le rendement s'effondre l'après-midi. Les patrons gèrent cette période «en fonction d'un rapport de force : soit les employés musulmans sont majoritaires et le rythme de travail est adapté. Soit c'est l'inverse, et les pratiquants sont plutôt ostracisés», explique l'anthropologue Dounia Bouzar, qui publiera une vaste enquête sur l'islam dans l'entreprise à la rentrée.
Des secteurs entiers vont donc vivre de près le ramadan. Mais ce mois de fête religieuse est aussi un créneau pour les entreprises qui lorgnent sur le segment «ethnique» prometteur. Ces dernières années, l'offre de produits s'est multipliée. On trouve près de 400 références halal chez Casino qui a également créé, comme d'autres distributeurs, sa propre gamme, en espérant s'établir sur un marché encore tenu par les épiceries et les bouchers. Mais le halal reste un marché opaque, avec des certifications dispersées et, faute de garanties, moult rumeurs sont capables de faire tanguer la notoriété d'une marque.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/21/01016-20090821ARTFIG00011-le-ramadan-seduit-de-plus-en-plus-les-jeunes-.php
«La semaine prochaine, tous les cafés seront vides ici», parie Kamel Amza, élu municipal de La Courneuve, en région parisienne. Car le ramadan est devenu la norme dans les quartiers à forte concentration musulmane. Ce mois de jeûne, qui pourrait commencer aujourd'hui ou plus probablement demain, proscrit toute boisson ou nourriture du «lever de l'aube» (vers 5 h 15 dans la région parisienne) au coucher du soleil (vers 21 heures). Il devrait être particulièrement éprouvant cette année, car les journées sont chaudes et longues.
En 2006, 90 % des musulmans assuraient pourtant qu'ils jeûnaient, dans un sondage CSA pour l'hebdomadaire La Vie. Une proportion assez invraisemblable, d'autant que les enfants qui ne sont pas pubères, les femmes enceintes, les vieillards et les malades ne sont pas tenus à la diète. Mais cette affirmation indique combien il est désormais important d'afficher son respect du ramadan. «C'est la pratique collective par excellence. Même ceux qui se déclarent juste d'origine musulmane, assurent le suivre à 40 %», rappelle-t-on à l'Ifop où l'analyse de plusieurs enquêtes situe plutôt à 70 % la proportion de jeûneurs parmi les 5 millions de musulmans en 2007.
Tradition ancrée chez les immigrés, le ramadan a d'abord décliné parmi la seconde génération. Mais la tendance s'inverse dans les années 1990, avec la réislamisation des jeunes, notamment dans les banlieues. «On observe un vrai retour aux rites des nouvelles générations», assure le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur. Or les Français de confession musulmane sont essentiellement… des jeunes.
Le ramadan s'est invité au collège depuis plusieurs années et gagne maintenant le primaire. «Les petits veulent imiter les grands. Les parents ne sont pas toujours au courant», explique Patricia Truong, directrice en primaire à Vénissieux. «L'air du temps est clairement au repli communautaire», affirme l'écrivain et chercheur Abdelwahab Meddeb. «Ce sont des cycles, dopés par les télévisions satellitaires du Golfe, qui diffusent des émissions religieuses toute la journée avec un fort impact sur l'ensemble du monde musulman, y compris en France.» Ceux qui ne pratiquent pas se retrouvent aujourd'hui «en position de se justifier», regrette Tahar, informaticien parisien. Parmi les adolescents, la pression du groupe est forte. Certains se font houspiller s'ils fréquentent la cantine et beaucoup «se cachent pour manger un sandwich», affirme Samira en première à Lyon.
Dès 2004, un rapport de l'Éducation nationale, conduit par l'inspecteur Obin, soulignait les tensions et la surenchère religieuse autour du ramadan : «avec l'interdiction d'avaler le moindre liquide, y compris sa propre salive, qui entraîne la pollution des sols par les crachats et les refus de la piscine». «Les élèves sont épuisés», ajoutait le rapport.
Un marché opaque
Tout comme les salariés, qui doivent conjuguer travail et jeûne. Dans les entreprises qui concentrent beaucoup d'employés musulmans, le rendement s'effondre l'après-midi. Les patrons gèrent cette période «en fonction d'un rapport de force : soit les employés musulmans sont majoritaires et le rythme de travail est adapté. Soit c'est l'inverse, et les pratiquants sont plutôt ostracisés», explique l'anthropologue Dounia Bouzar, qui publiera une vaste enquête sur l'islam dans l'entreprise à la rentrée.
Des secteurs entiers vont donc vivre de près le ramadan. Mais ce mois de fête religieuse est aussi un créneau pour les entreprises qui lorgnent sur le segment «ethnique» prometteur. Ces dernières années, l'offre de produits s'est multipliée. On trouve près de 400 références halal chez Casino qui a également créé, comme d'autres distributeurs, sa propre gamme, en espérant s'établir sur un marché encore tenu par les épiceries et les bouchers. Mais le halal reste un marché opaque, avec des certifications dispersées et, faute de garanties, moult rumeurs sont capables de faire tanguer la notoriété d'une marque.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/08/21/01016-20090821ARTFIG00011-le-ramadan-seduit-de-plus-en-plus-les-jeunes-.php
Inscription à :
Articles (Atom)