A Lerida, dans le Nord-Est de l'Espagne, des chiens sont empoisonnés, et les soupçons se portent vers deux associations musulmanes qui demandent depuis plusieurs mois que les chiens, animaux "impurs" soient tenus à l'écart de l'espace public pour ne pas offenser les musulmans. En sens inverse, des milices se sont constituées et des Espagnols font des rondes pour accompagner les promeneurs et leurs animaux.
L'islamisme salafiste est particulièrement implanté en Catalogne, où le parti indépendantiste a favorisé une immigration non hispanophone. Des actes de violence se sont multipliés récemment, dirigés aussi contre des humains.
Cette obsession anti-chiens n'est pas spécifique aux extrémistes musulmans d'Espagne. Elle s'est aussi observée en Angleterre, et n'épargne même pas les chiens-guides d'aveugles.
A Lerida, dans les quartiers populaires, les meurtres de chiens se produisent depuis plusieurs années, et une vague d'empoisonnements (15 en deux semaines) a eu lieu en septembre. Les habitants soupçonnent des musulmans ; ils organisent maintenant des rondes et escortent les promeneurs. Ces citoyens patrouilleurs, qui dénoncent la chute des effectifs de police, sont organisés en deux groupes et photographient les comportements inciviques.
Ces empoisonnements surviennent alors que des campagnes anti-chiens ont eu lieu sur plusieurs blogs musulmans, et que des habitants de Lerida ont été harcelés à plusieurs reprises par des anti-chiens.
De plus, en juillet, deux groupes islamistes basés à Lerida ont demandé à la municipalité de réglementer la présence des chiens dans les espaces publics, et en particulier dans les autobus, "pour qu'ils n'offensent pas les musulmans". Il s'agit des mêmes associations qui protestent contre un règlement municipal interdisant la burqa. Ces associations considèrent que la présence de ces "animaux impurs" viole leur liberté religieuse, et qu'on les empêche de vivre selon les préceptes de leur loi en leur faisant cotoyer des chiens. Ils réclament l'interdiction des chiens dans les autobus. A une question concernant les chiens-guides d'aveugles, il a été répondu : "Un chien est un chien".
Le journal en ligne Hudson New York a analysé les différentes manifestations de l'islamisme en Catalogne, et ses liens avec l'indépendantisme : à Lérida, 29 000 musulmans constituent environ 20 % de la population ; ils ont été encouragés à venir par des politiciens indépendantistes qui pensaient promouvoir l'identité catalane en favorisant une immigration non hispanophone. Deux mosquées cherchent à se construire (la municipalité a été priée de fournir un terrain), l'une sous l'égide marocaine, l'autre sous l'action d'un salafi saoudien, qui appelle à voter pour les indépendantistes catalans.
Cette obsession des chiens n'est pas la seule manifestation de l'islamisme en Espagne, et en particulier dans la région de Lérida. A la base, l'islam extrémiste considère qu'une terre qui a été musulmane doit le rester et voudrait revenir sur la Reconquista. Une association islamiste a, sans succès, attaqué devant la Cour suprème de Catalogne la loi d'interdiction de la burqa, accusée de violer la liberté religieuse.
Des tribunaux islamiques fonctionnent en Catalogne, "jugeant" aussi bien les musulmans pratiquants que les non-pratiquants. Une police des moeurs religieuses parcourt des rues de Lérida, et d'autres villes de la région, harcelant les musulmans dont la conduite ne leur parait pas conforme.
Une jeune femme a été enlevée par un commando de neuf islamistes, jugée selon la charia et condamnée à mort. Elle a toutefois réussi à s'enfuir jusqu'au poste de police.
Autre exemple à Tarragone : un imam salafiste a été arrêté pour avoir obligé une jeune femme à porter le hijab. Il l'a menacée de brûler sa maison, la traitant d'infidèle parce qu'elle travaille, conduit une automobile et fréquente des non-musulmans.
En six mois seulement, le gouvernement régional a du agir pour éviter 14 mariages forcés et 24 mutilations génitales de fillettes.
http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/espagne-a-lerida-l-islamisme-102076
Erdogan: "L’expression “islam modéré” est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré." Milliyet, 21 août 2007
samedi 8 octobre 2011
vendredi 7 octobre 2011
Majda: "la France est une vraie poubelle."
(...)
► Majda, 39 ans, née au Maroc
Elle vit dans une cité à Mulhouse. Elle a été « emmenée de force en France à 7 ans ». Majda aurait voulu faire des études. « Mon père m'a dit de travailler et de fermer ma gueule. » Majda n'a jamais vécu avec sa « vraie maman ». Elle s'est mariée avec un Français et a appelé ses enfants Julien et Lucie. « Tout le monde dans ma famille m'a dit que j'allais mourir en enfer, les yeux ouverts. »
Elle nourrit une haine pour les Arabes « assistés », « qui ne baissent pas les yeux ». Du jour où elle a eu ses papiers, elle est devenue française « à 100% ». Elle est aujourd'hui interprète français-arabe pour la police de l'air et des frontières.
Majda : « Les étrangers, ils ont tout, et nous on n'a rien. Ils ont la CMU, ils payent pas leur loyer, alors que nous on se démerde. Les Kosovars au-dessus de chez moi, ils se croient chez eux. On paye pour eux. Je les vois à Leclerc, ils arrivent avec leurs bons… Moi, je raque. Il faut faire le ménage, la France est une vraie poubelle.
Hirsch : Faire le ménage, ça veut dire quoi ?
Majda : Il faut que ces étrangers se cassent. Mon compagnon est policier. Vous arrêtez un Arabe au Maroc ou en Algérie, deux claques et il ne dit plus rien. Là, il faut le petit déjeuner, il faut qu'il mange halal, c'est l'hôtel, faut que l'avocat soit là…
Hirsch : Elle est pour tout le monde cette loi, elle ne concerne pas que les immigrés. »
► Mickaël, étudiant en neurosciences de 21 ans
Il est discret. Il a un look soigné. Il vit depuis trois ans à Paris. Avant, il habitait en Lorraine, dans un bassin minier sinistré. Sa famille vote à droite (son père est ingénieur), le FN n'y a jamais été diabolisé. Il est en colère contre le gouvernement, qui « ignore la réalité dans laquelle nous vivons ». En temps de crise, il faut d'abord penser à sa nation, dit-il.
Son modèle : le Danemark. Mickaël déteste le communautarisme. « Rien qu'à Paris, on a des quartiers à dominante homo, juive, asiatique, maghrébine. » Au milieu de la conversation, il fera part de son homosexualité. Un dialogue s'engage entre sympathisants FN.
Christophe : « Moi, j'ai été pacsé. ça ne me dérange pas que le Pacs existe pour les homos.
Antoine : Je trouve qu'il y a une dérive au niveau des mœurs, en termes d'homosexualité. Il y a une politique, un prosélytisme insupportable. La Gay Pride, par exemple.
Arthur : J'ai des amis homosexuels. Je pense qu'on peut être contre le mariage homo sans être homophobe. Pour moi, le mariage, c'est sacré. L'obsession de l'égalité m'énerve. ça veut dire quoi, l'égalité ? Je n'aime pas ce mot, je préfère les mots “ équité ”, “ fraternité ”.
Mickaël : Je suis homosexuel. Et je suis contre le mariage homosexuel. On ne peut pas dire que je sois homophobe. Pour moi, c'est une revendication communautariste. Je ne cautionne absolument pas la Gay Pride.
Rue89 : Et l'adoption ?
Mickaël : En tant qu'expert en psychologie clinique, pour moi, un enfant a besoin d'un homme et d'une femme. Beaucoup d'homos n'aspirent pas à l'égalité, mais à l'indifférence.
Rue89 : La Gay Pride, ça dure quelques heures…
Arthur : Ça fait du tort aux homosexuels parce que cela ne montre que le côté sexe. Ce n'est pas ça, un homosexuel. »
(...)
http://www.rue89.com/2011/10/07/aujourdhui-coluche-serait-avec-marine-le-pen-225166
► Majda, 39 ans, née au Maroc
Elle vit dans une cité à Mulhouse. Elle a été « emmenée de force en France à 7 ans ». Majda aurait voulu faire des études. « Mon père m'a dit de travailler et de fermer ma gueule. » Majda n'a jamais vécu avec sa « vraie maman ». Elle s'est mariée avec un Français et a appelé ses enfants Julien et Lucie. « Tout le monde dans ma famille m'a dit que j'allais mourir en enfer, les yeux ouverts. »
Elle nourrit une haine pour les Arabes « assistés », « qui ne baissent pas les yeux ». Du jour où elle a eu ses papiers, elle est devenue française « à 100% ». Elle est aujourd'hui interprète français-arabe pour la police de l'air et des frontières.
Majda : « Les étrangers, ils ont tout, et nous on n'a rien. Ils ont la CMU, ils payent pas leur loyer, alors que nous on se démerde. Les Kosovars au-dessus de chez moi, ils se croient chez eux. On paye pour eux. Je les vois à Leclerc, ils arrivent avec leurs bons… Moi, je raque. Il faut faire le ménage, la France est une vraie poubelle.
Hirsch : Faire le ménage, ça veut dire quoi ?
Majda : Il faut que ces étrangers se cassent. Mon compagnon est policier. Vous arrêtez un Arabe au Maroc ou en Algérie, deux claques et il ne dit plus rien. Là, il faut le petit déjeuner, il faut qu'il mange halal, c'est l'hôtel, faut que l'avocat soit là…
Hirsch : Elle est pour tout le monde cette loi, elle ne concerne pas que les immigrés. »
► Mickaël, étudiant en neurosciences de 21 ans
Il est discret. Il a un look soigné. Il vit depuis trois ans à Paris. Avant, il habitait en Lorraine, dans un bassin minier sinistré. Sa famille vote à droite (son père est ingénieur), le FN n'y a jamais été diabolisé. Il est en colère contre le gouvernement, qui « ignore la réalité dans laquelle nous vivons ». En temps de crise, il faut d'abord penser à sa nation, dit-il.
Son modèle : le Danemark. Mickaël déteste le communautarisme. « Rien qu'à Paris, on a des quartiers à dominante homo, juive, asiatique, maghrébine. » Au milieu de la conversation, il fera part de son homosexualité. Un dialogue s'engage entre sympathisants FN.
Christophe : « Moi, j'ai été pacsé. ça ne me dérange pas que le Pacs existe pour les homos.
Antoine : Je trouve qu'il y a une dérive au niveau des mœurs, en termes d'homosexualité. Il y a une politique, un prosélytisme insupportable. La Gay Pride, par exemple.
Arthur : J'ai des amis homosexuels. Je pense qu'on peut être contre le mariage homo sans être homophobe. Pour moi, le mariage, c'est sacré. L'obsession de l'égalité m'énerve. ça veut dire quoi, l'égalité ? Je n'aime pas ce mot, je préfère les mots “ équité ”, “ fraternité ”.
Mickaël : Je suis homosexuel. Et je suis contre le mariage homosexuel. On ne peut pas dire que je sois homophobe. Pour moi, c'est une revendication communautariste. Je ne cautionne absolument pas la Gay Pride.
Rue89 : Et l'adoption ?
Mickaël : En tant qu'expert en psychologie clinique, pour moi, un enfant a besoin d'un homme et d'une femme. Beaucoup d'homos n'aspirent pas à l'égalité, mais à l'indifférence.
Rue89 : La Gay Pride, ça dure quelques heures…
Arthur : Ça fait du tort aux homosexuels parce que cela ne montre que le côté sexe. Ce n'est pas ça, un homosexuel. »
(...)
http://www.rue89.com/2011/10/07/aujourdhui-coluche-serait-avec-marine-le-pen-225166
vendredi 23 septembre 2011
The alleged persecution of French Muslims is an extravagant fantasy
France still looks like and feels like France in the centre of Paris. You do not have to travel very far from the usual tourist sites, however, to start to understand the French ban on the full Islamic face-veil, which saw the first token conviction this week.
One tourist site that has quietly slipped off the traditional itineraries, for very good reasons, is the Basilica of Saint-Denis. Resting place of French kings and queens for more than a thousand years, the cathedral will see the interment next year of recently rediscovered remains of Henry IV. Ask Parisians if they have ever been to visit and they will say, almost uniformly, that they have not.
France’s equivalent to Westminster Abbey site is today a forsaken Christian island in a surrounding Islamic sea. The population is 70% Muslim. French police publicly list much of the district as a no-go area. Walking through the area, one wonders not only whether one is really in France but whether one is even in Europe.
Saint-Denis requires a short trip from central Paris to be seen but the increasing Islamisation of France is visible even within the confines of central Paris proper. Within minutes of the tourist district of Montmartre, locals have had to put up with the police-assisted shutdown of public streets each Friday to facilitate Islamic prayers. Quite literally, the streets have been handed over weekly to French Muslims, complete with cordons preventing locals from passing through. The area also grows ever more unsafe for non-Muslims. A gay acquaintance of mine has been attacked three times in the neighbourhood while travelling to visit friends.
A new law has recently addressed public prayer but it remains to be seen whether the French authorities will take it any more seriously than their niqab-ban – because, notwithstanding the Europe-wide wave of condemnation from human rights lawyers and deluded feminist organisations when the face-veil ban was first passed, it has long since become clear that the French state is not even remotely interested in enforcing it or in responding to growing French anger at the erosion of their culture and the outright surrender of tracts of their country.
Despite being passed in April, the ban on the veil has been more or less completely ignored by French Muslims and French police alike. Not even a hundred women breaking the law have been stopped by police since its passage. The police can in any case do no more than send on a file. Of these, ‘fewer than ten’ are considered active by the French Ministry for Justice. Even by the febrile standards of the routinely hysterical multicultural left, the alleged-wave of persecution against French Muslims is an exceptionally extravagant fantasy.
The case of this week’s conviction is a revealing. The French Muslim in question, Hind Ahmas, was only stopped after donning the illegal veil and staging a public provocation outside the local townhall, which is pretty much the bare minimum a French Muslim has to do to get the authorities to pretend to enforce the law. One suspects that she is more than delighted at her conviction as she has already announced her intention to appeal to the French Supreme Court and then if necessary to the European Court of Human Rights in order to get the law annulled entirely. What is at stake in this week’s case is not French Islam but whether the French Republic still possesses the will or even the ability to preserve its republican culture.
Where France and Islam are concerned, the true scandal is not the legally-sanctioned oppression of Muslims but of the State-supported suppression of free-speech. One only has to glance at how France treats anyone with an unkind word about the religion. The contrast with its desultory ban on the veil could not be clearer.
When, a few years ago, a philosophy teacher by the name of Robert Redeker wrote in Le Figaro newspaper that Muhammad was ‘a merciless warlord, a looter, a mass-murderer of Jews and a polygamist’ and that the Koran is ‘a book of incredible violence’ he was quickly forced into hiding after credible death-threats. Instead of the French Republic rallying to the support of free speech and the basic liberties of one of its citizens, he faced an extraordinary wave of elite condemnation for having ventured to speak of Islam in such terms in the first place. The cravenness of the response is all the more stark given that both were statements of historical fact.
Leading French novelist Michel Houellebecq found himself in court after less-objectively calling Islam ‘the stupidest religion’ and criticising the literary merits of the Koran. He was acquitted, but when Brigitte Bardot in 2008 suggested that animals be given an anaesthetic before being subjected to halal slaughter she was convicted of ‘inciting racial hatred’.
France’s five million Muslims are already the largest such minority in Europe, a minority growing steadily through immigration and higher birth rates. The question of what this means for France’s ability to preserve its identity is occasionally raised, but in keeping with Europe’s cultural death-wish is usually studiously ignored. When French President Nicolas Sarkozy called for a debate on the issue earlier this year, much of his own party publicly refused to participate. As so often this merely left the field to the far-right National Front whose leader Marine Le Pen has compared French Islam to the Nazi occupation, a remark which, quite apart from anything else, is egregiously self-serving from the head of a party founded as an old soldiers’ home for Vichy-era collaborators.
Far from being an instance of intolerance or the sharpening of cultural politics in France, the ban on the face-veil is a transparent ploy by the French political class to make a wholly insincere gesture it has not the slightest intention of honouring in practice. Just how long the French people will put up with the establishment-conspiracy to silence the issue is quite another matter.
http://waghorneblog.dailymail.co.uk/2011/09/the-alleged-persecution-of-french-muslims-is-an-extravagant-fantasy.html
One tourist site that has quietly slipped off the traditional itineraries, for very good reasons, is the Basilica of Saint-Denis. Resting place of French kings and queens for more than a thousand years, the cathedral will see the interment next year of recently rediscovered remains of Henry IV. Ask Parisians if they have ever been to visit and they will say, almost uniformly, that they have not.
France’s equivalent to Westminster Abbey site is today a forsaken Christian island in a surrounding Islamic sea. The population is 70% Muslim. French police publicly list much of the district as a no-go area. Walking through the area, one wonders not only whether one is really in France but whether one is even in Europe.
Saint-Denis requires a short trip from central Paris to be seen but the increasing Islamisation of France is visible even within the confines of central Paris proper. Within minutes of the tourist district of Montmartre, locals have had to put up with the police-assisted shutdown of public streets each Friday to facilitate Islamic prayers. Quite literally, the streets have been handed over weekly to French Muslims, complete with cordons preventing locals from passing through. The area also grows ever more unsafe for non-Muslims. A gay acquaintance of mine has been attacked three times in the neighbourhood while travelling to visit friends.
A new law has recently addressed public prayer but it remains to be seen whether the French authorities will take it any more seriously than their niqab-ban – because, notwithstanding the Europe-wide wave of condemnation from human rights lawyers and deluded feminist organisations when the face-veil ban was first passed, it has long since become clear that the French state is not even remotely interested in enforcing it or in responding to growing French anger at the erosion of their culture and the outright surrender of tracts of their country.
Despite being passed in April, the ban on the veil has been more or less completely ignored by French Muslims and French police alike. Not even a hundred women breaking the law have been stopped by police since its passage. The police can in any case do no more than send on a file. Of these, ‘fewer than ten’ are considered active by the French Ministry for Justice. Even by the febrile standards of the routinely hysterical multicultural left, the alleged-wave of persecution against French Muslims is an exceptionally extravagant fantasy.
The case of this week’s conviction is a revealing. The French Muslim in question, Hind Ahmas, was only stopped after donning the illegal veil and staging a public provocation outside the local townhall, which is pretty much the bare minimum a French Muslim has to do to get the authorities to pretend to enforce the law. One suspects that she is more than delighted at her conviction as she has already announced her intention to appeal to the French Supreme Court and then if necessary to the European Court of Human Rights in order to get the law annulled entirely. What is at stake in this week’s case is not French Islam but whether the French Republic still possesses the will or even the ability to preserve its republican culture.
Where France and Islam are concerned, the true scandal is not the legally-sanctioned oppression of Muslims but of the State-supported suppression of free-speech. One only has to glance at how France treats anyone with an unkind word about the religion. The contrast with its desultory ban on the veil could not be clearer.
When, a few years ago, a philosophy teacher by the name of Robert Redeker wrote in Le Figaro newspaper that Muhammad was ‘a merciless warlord, a looter, a mass-murderer of Jews and a polygamist’ and that the Koran is ‘a book of incredible violence’ he was quickly forced into hiding after credible death-threats. Instead of the French Republic rallying to the support of free speech and the basic liberties of one of its citizens, he faced an extraordinary wave of elite condemnation for having ventured to speak of Islam in such terms in the first place. The cravenness of the response is all the more stark given that both were statements of historical fact.
Leading French novelist Michel Houellebecq found himself in court after less-objectively calling Islam ‘the stupidest religion’ and criticising the literary merits of the Koran. He was acquitted, but when Brigitte Bardot in 2008 suggested that animals be given an anaesthetic before being subjected to halal slaughter she was convicted of ‘inciting racial hatred’.
France’s five million Muslims are already the largest such minority in Europe, a minority growing steadily through immigration and higher birth rates. The question of what this means for France’s ability to preserve its identity is occasionally raised, but in keeping with Europe’s cultural death-wish is usually studiously ignored. When French President Nicolas Sarkozy called for a debate on the issue earlier this year, much of his own party publicly refused to participate. As so often this merely left the field to the far-right National Front whose leader Marine Le Pen has compared French Islam to the Nazi occupation, a remark which, quite apart from anything else, is egregiously self-serving from the head of a party founded as an old soldiers’ home for Vichy-era collaborators.
Far from being an instance of intolerance or the sharpening of cultural politics in France, the ban on the face-veil is a transparent ploy by the French political class to make a wholly insincere gesture it has not the slightest intention of honouring in practice. Just how long the French people will put up with the establishment-conspiracy to silence the issue is quite another matter.
http://waghorneblog.dailymail.co.uk/2011/09/the-alleged-persecution-of-french-muslims-is-an-extravagant-fantasy.html
jeudi 15 septembre 2011
Printemps arabe : balivernes et réalités
Le Point.fr
Beaucoup de sottises ont été dites ou écrites à propos des révolutions en Tunisie, en Égypte et en Libye. Il s'agit de trois scénarios distincts. Inventaire.
Toutes les révolutions charrient leur cohorte de symboles, d'histoires édifiantes, de mots apocryphes, de héros réels ou fabriqués. Cette fantasmagorie participe aussi à l'édification de l'histoire, à la création de mythes fondateurs. Le printemps arabe n'échappe pas à la règle. Quitte à naviguer à contre-vent, et sans vouloir dévaloriser le moins du monde ce formidable mouvement d'émancipation, tentons un bref inventaire de cette imagerie et de ces contre-vérités.
Première contre-vérité : le peuple entier était dans la rue.
C'est évidemment faux. "Le jour de la chute de Ben Ali, il n'y avait pas plus de 10 000 manifestants dans les rues de Tunis", dit un observateur particulièrement bien placé. En Égypte, le nombre de protestataires dans le centre du Caire n'a jamais dépassé les 150 000. Cela n'enlève rien à l'importance de l'évènement, mais le relativise dans un pays de plus de 80 millions d'habitants.
Deuxième contre-vérité : l'Internet a été déterminant.
Si les nouveaux médias ont joué un rôle crucial pour informer le monde extérieur, ils n'ont eu qu'une fonction relativement mineure dans la mobilisation interne. En Égypte, environ 2 millions de personnes (sur 83 millions) sont connectées à Internet.
Troisième contre-vérité : le peuple a pris le pouvoir dans les trois pays.
En Tunisie, ce sont d'abord les caciques qui assurent une transition compliquée vers des élections démocratiques. En Égypte, c'est l'armée qui est aux commandes. Les manifestations ont débouché sur un coup d'État. Au grand soulagement de beaucoup d'Égyptiens, qui voient dans l'institution militaire un gage de stabilité. Si les généraux n'interviendront sans doute pas dans le processus des législatives, il faudra que le prochain président soit "militaro-compatible ", selon le mot d'un spécialiste. En Libye, sans l'intervention de l'Otan et la détermination de Nicolas Sarkozy, Kadhafi régnerait toujours à Tripoli malgré l'exaspération d'une grande partie du pays.
Beaucoup de sottises ont été dites ou écrites à propos des révolutions en Tunisie, en Égypte et en Libye. Il s'agit de trois scénarios distincts. Inventaire.
Toutes les révolutions charrient leur cohorte de symboles, d'histoires édifiantes, de mots apocryphes, de héros réels ou fabriqués. Cette fantasmagorie participe aussi à l'édification de l'histoire, à la création de mythes fondateurs. Le printemps arabe n'échappe pas à la règle. Quitte à naviguer à contre-vent, et sans vouloir dévaloriser le moins du monde ce formidable mouvement d'émancipation, tentons un bref inventaire de cette imagerie et de ces contre-vérités.
Première contre-vérité : le peuple entier était dans la rue.
C'est évidemment faux. "Le jour de la chute de Ben Ali, il n'y avait pas plus de 10 000 manifestants dans les rues de Tunis", dit un observateur particulièrement bien placé. En Égypte, le nombre de protestataires dans le centre du Caire n'a jamais dépassé les 150 000. Cela n'enlève rien à l'importance de l'évènement, mais le relativise dans un pays de plus de 80 millions d'habitants.
Deuxième contre-vérité : l'Internet a été déterminant.
Si les nouveaux médias ont joué un rôle crucial pour informer le monde extérieur, ils n'ont eu qu'une fonction relativement mineure dans la mobilisation interne. En Égypte, environ 2 millions de personnes (sur 83 millions) sont connectées à Internet.
Troisième contre-vérité : le peuple a pris le pouvoir dans les trois pays.
En Tunisie, ce sont d'abord les caciques qui assurent une transition compliquée vers des élections démocratiques. En Égypte, c'est l'armée qui est aux commandes. Les manifestations ont débouché sur un coup d'État. Au grand soulagement de beaucoup d'Égyptiens, qui voient dans l'institution militaire un gage de stabilité. Si les généraux n'interviendront sans doute pas dans le processus des législatives, il faudra que le prochain président soit "militaro-compatible ", selon le mot d'un spécialiste. En Libye, sans l'intervention de l'Otan et la détermination de Nicolas Sarkozy, Kadhafi régnerait toujours à Tripoli malgré l'exaspération d'une grande partie du pays.
lundi 12 septembre 2011
Le licenciement d'une femme voilée par une crèche est licite, selon le parquet
L'avocat général de la cour d'appel de Versailles a estimé lundi que le licenciement par une crèche privée d'une salariée voilée était licite, réclamant la confirmation d'un jugement en première instance.
Le parquet général de la cour d'appel de Versailles a estimé lundi que le licenciement par une crèche privée d'une salariée voilée était licite, réclamant la confirmation d'un jugement en première instance dans cette affaire datant de 2008.
Evoquant le "respect du principe de laïcité mais aussi la vulnérabilité des enfants", l'avocat général, Jacques Cholet, a demandé à la cour de confirmer le jugement du conseil des prud'hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines), qui avait débouté en décembre 2010 l'ancienne employée de toutes ses demandes.
"Ce jugement est correctement motivé et est adapté à la situation qui est la nôtre", a dit M. Cholet.
Le magistrat a également déclaré qu'"il (n'y a) pas de doute sur la connaissance du règlement intérieur par Mme A." et que "l'employeur, personne privée, peut prendre un tel règlement", texte édictant un principe de neutralité et interdisant donc implicitement le port de signes religieux tels que le voile.
En décembre 2008, Mme A., de retour d'un congé parental, avait fait part à la directrice de la crèche associative Baby Loup à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), structure unique en France, ouverte 24h/24h et 7j/7j, de sa volonté de porter le voile.
L'employée, qui avait le statut de directrice-adjointe, avait alors été mise à pied après, selon les responsables de la crèche, une "altercation". Elle fut licenciée pour "faute grave" le 19 décembre 2008.
Dénonçant un licenciement abusif, elle avait saisi le conseil des prud'hommes et réclamé plus de 100.000 euros de dommages et intérêts.
La salariée avait aussi saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde). Celle-ci lui avait d'abord apporté son soutien avant que la présidente de l'époque, Jeannette Bougrab, n'annonce un nouvel examen du litige et ne prenne position en faveur de la crèche.
L'avocat de Mme A., Me Michel Henry, a demandé à la cour de tenir compte du "contexte local" d'un quartier défavorisé où vit une population avec "une mosaïque d'origines".
"Quand Mme A. porte un voile dans ce contexte, elle ne provoque aucune émotion particulière, elle se fond dans le paysage", a-t-il plaidé.
Me Richard Malka, avocat de la crèche, a rétorqué : "La laïcité, ce serait dans les beaux quartiers et pas dans ces quartiers-là. C'est le communautarisme le plus extrême".(...)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110912.AFP8341/le-licenciement-d-une-femme-voilee-par-une-creche-est-licite.html
Le parquet général de la cour d'appel de Versailles a estimé lundi que le licenciement par une crèche privée d'une salariée voilée était licite, réclamant la confirmation d'un jugement en première instance dans cette affaire datant de 2008.
Evoquant le "respect du principe de laïcité mais aussi la vulnérabilité des enfants", l'avocat général, Jacques Cholet, a demandé à la cour de confirmer le jugement du conseil des prud'hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines), qui avait débouté en décembre 2010 l'ancienne employée de toutes ses demandes.
"Ce jugement est correctement motivé et est adapté à la situation qui est la nôtre", a dit M. Cholet.
Le magistrat a également déclaré qu'"il (n'y a) pas de doute sur la connaissance du règlement intérieur par Mme A." et que "l'employeur, personne privée, peut prendre un tel règlement", texte édictant un principe de neutralité et interdisant donc implicitement le port de signes religieux tels que le voile.
En décembre 2008, Mme A., de retour d'un congé parental, avait fait part à la directrice de la crèche associative Baby Loup à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), structure unique en France, ouverte 24h/24h et 7j/7j, de sa volonté de porter le voile.
L'employée, qui avait le statut de directrice-adjointe, avait alors été mise à pied après, selon les responsables de la crèche, une "altercation". Elle fut licenciée pour "faute grave" le 19 décembre 2008.
Dénonçant un licenciement abusif, elle avait saisi le conseil des prud'hommes et réclamé plus de 100.000 euros de dommages et intérêts.
La salariée avait aussi saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde). Celle-ci lui avait d'abord apporté son soutien avant que la présidente de l'époque, Jeannette Bougrab, n'annonce un nouvel examen du litige et ne prenne position en faveur de la crèche.
L'avocat de Mme A., Me Michel Henry, a demandé à la cour de tenir compte du "contexte local" d'un quartier défavorisé où vit une population avec "une mosaïque d'origines".
"Quand Mme A. porte un voile dans ce contexte, elle ne provoque aucune émotion particulière, elle se fond dans le paysage", a-t-il plaidé.
Me Richard Malka, avocat de la crèche, a rétorqué : "La laïcité, ce serait dans les beaux quartiers et pas dans ces quartiers-là. C'est le communautarisme le plus extrême".(...)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110912.AFP8341/le-licenciement-d-une-femme-voilee-par-une-creche-est-licite.html
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