dimanche 28 mars 2010

Racisme anti-blanc

En France, la délinquance a « une dimension ethnique » puisque les « deux tiers des mineurs délinquants sont d’origine étrangère » (Etude sur les dossiers des mineurs jugés par le tribunal de Grenoble (Isère) entre 1985 et 2000 par deux sociologues du CNRS Sébastian Roché et Monique Dagnaud).
Les délinquants sont à une écrasante majorité d’origine étrangère et afro-maghrébine: « J’ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n’y avait que 59 noms « gaulois » » Xavier Raufer, criminologue, (Le Point,17.01.07)

Comme l’avouera Julien Dray, fondateur de Sos-Racisme et porte-parole du PS, dans son livre « Etat de violence » : « incendies de voitures, rackets, viols. Les violences prennent de préférence pour cibles les « Babtous », c’est-à-dire les Blancs ».

Il y a une dizaine d’années, le commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs étaient d’origine maghrébine et qu’ils agissaient en raison d’une sorte de « paranoïa » vis-à-vis de la société française (Le Point, 24/06/04).

Les délinquants sont motivés par la haine, « Ils se disent « Toi, le petit Blanc, je vais te foutre le nez dans ta peur »(Libération, 16.04.05). Ils agissent par vengeance contre les colonisateurs, esclavagistes, racistes et riches que les français de souche seraient, car « à tort ou à raison, il y a une mémoire collective d’un exercice de l’oppression française » (Sebastian Roché, Le Point, 24/06/04).

Egérie de la communauté noire, l'écrivaine Calixte Beyala, qui a mené à la fin des années 90 le combat pour une plus grande représentativité des Blacks dans la société française, est effarée par la violence de cette nouvelle génération. " Ils ne se mélangent pas. Ils vivent entre eux comme dans une secte avec le rap en toile de fond et le business qui se cristallise dessus. Ils disent qu'ils font la guerre à la France, mais ils n'ont aucune conscience politique structurée. Leur bannière de ralliement, c'est l'esclavage et le racisme anti-blanc." (Le Point. Publié le 17/01/2007 )

Pour Dominique Doukhan-Zyngierman « les gars de la cité n’aiment pas les « petits bourges blancs »: Ils ne font pas partie du même monde. La société s’est vraiment coupée en deux, et on va vers des relations très dures ». (ENQUÊTE SUR LES DEUX JEUNESSES FRANÇAISES Marianne Samedi 19 Février 2005)

mercredi 24 mars 2010

Immigrés : la Malaisie épinglée

AFP

Amnesty International a exhorté mercredi la Malaisie à mettre fin à la "traite" des travailleurs migrants, souvent victimes de mauvais traitements et de violences sexuelles en raison d'une "réglementation laxiste" qui ne les protège pas.

Pour la plupart venus de pays asiatiques proches, comme le Bangladesh, l'Indonésie ou le Népal, les migrants représentent plus de 20% de la main d'oeuvre en Malaisie, selon le rapport publié par l'organisation de défense des droits de l'Homme.

"Ces travailleurs sont attirés vers la Malaisie par la promesse d’un emploi mais se retrouvent utilisés pour le travail forcé ou exploités d’une autre façon", dénonce-t-il.
Ils "sont contraints à travailler dans des conditions dangereuses, souvent contre leur gré, pendant au moins 12 heures par jour. Beaucoup sont soumis à des violences verbales, physiques et sexuelles", selon le rapport, basé sur des entretiens menés avec plus de 200 travailleurs migrants.

Ces travailleurs n'ont pas les moyens de retourner dans leur pays après avoir contracté des prêts à des taux exorbitants, souligne Amnesty, en estimant que certains sont maintenus "dans des situations proches de l'esclavage".

mardi 23 mars 2010

Yémen : une loi contre le mariage des fillettes contestée

ELLE

Ces derniers jours les manifestations se succèdent devant le Parlement de Sanaa, au Yémen. La cause ? Une loi qui fixe à 17 ans l'àge minimum du mariage pour les femmes, votée l'année dernière mais toujours pas promulguée. Dimanche et mardi, défenseurs et opposants ont tour à tour défilé. Les premiers reprochent au Parlement de chercher à vider le texte de son essence même en ne cessant d'y apporter des modifications. " Nous allons maintenir l'article fixant l'àge du mariage mais annuler les peines de prison et les amendes qui étaient prévues pour ceux qui ne la respectent pas ", avait ainsi fait savoir Yehya al-Rahi, président du Parlement. D'où un véritable tollé chez les Yéménites favorables à la loi. Parmi eux, Nojoud Mohammad Ali, la fillette qui, mariée à 8 ans à un homme de 20 ans son aîné, avait obtenu le divorce en 2008. Elle avait 10 ans. " Je suis ici pour demander au Parlement de ne pas toucher à la loi qui fixe l'àge du mariage à 17 ans ", explique-t-elle. Non à une loi occidentale En face, islamistes et conservateurs - parmi lesquels de nombreuses femmes - continuent de s'opposer à la promulgation d'une loi " occidentale " qui interdirait une pratique courante au Yémen. Selon eux, cela irait à l'encontre des " préceptes religieux ", rappelant systématiquement que le prophète Mahomet s'est lui-même marié avec Aïcha alors qu'elle n'avait que neuf ans. Des arguments qui, aux yeux du Conseil suprême de la femme et de l'Union générale des femmes yéménites, ne font pas le poids face aux dangers encourus par les petites filles mariées trop tôt : forte mortalité lors des premiers accouchements, interruption de la scolarité et fort taux d'analphabétisation.

samedi 13 mars 2010

Une réalité que les Français ignorent…

La cause est entendue, la France est cette horrible bonne femme responsable et coupable du malheur des populations de l’immigration. À en croire tout ce que l’on donne à lire et à entendre aux Français, ces populations sont arrivées pauvres dans notre pays, et y sont devenues misérables.

Dans Cahiers français (La Documentation Française, sept.-oct. 2009), Benoît Normand nous livre une information très précieuse : « L’enquête nationale sur le logement, réalisée en 2006 par l’INSEE, fait apparaître que les conditions de logement des immigrés, en comparaison des autres populations, sont satisfaisantes pour ce qui concerne le confort, mais non pour ce qui concerne le peuplement du logement, du fait de la plus grande taille des ménages […] Le taux d’immigrés propriétaires de leur logement est passé de 34% en 1992 à 40% en 2002, les personnes nées françaises étant 56% à être propriétaires à cette dernière date […] » 40% de propriétaires, c’est une réalité que les Français ignorent et que les nombreux médias prompts à fustiger la France se gardent bien de crier sur les toits. (...)

http://puzzledelintegration.blogspirit.com/

vendredi 12 mars 2010

SURDÉLINQUANCE DES JEUNES ISSUS DE L'IMMIGRATION

Sénat:

Rapport de commission d'enquête n° 340 (2001-2002) de MM. Jean-Claude CARLE et Jean-Pierre SCHOSTECK, fait au nom de la commission d'enquête, déposé le 27 juin 2002

Délinquance des mineurs : la République en quête de respect (rapport de la commission d'enquête sur la délinquance des mineurs )


Jusqu'il y a peu, il était difficile d'évoquer la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration sans qu'une telle attitude passe pour une stigmatisation. Il y a quelques mois, M. Christian Delorme, le « curé des Minguettes » évoquait ainsi cette situation : « En France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses, parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration, qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons impose l'évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas comment en parler ».

(...)

Pour les actes graves, la situation est un peu différente. Les adolescents dont les deux parents sont nés hors de France commettent 46 % des actes graves.

Lorsque la question est posée aux adolescents qui vivent dans les HLM, les jeunes d'origine maghrébine représentent 39 % des actes peu graves et 47 % des actes graves.

(...)

Cette analyse complémentaire a cependant été faite par Sébastian Roché et confirme une surdélinquance des jeunes d'origine maghrébine par rapport à ceux d'origine française, comme en témoignent les graphiques suivants.

(...)


Pour expliquer ce phénomène, le sociologue constate que ces jeunes cumulent certains facteurs associés à la délinquance : une plus faible supervision parentale, une résidence plus fréquente dans le parc HLM hors centre-ville, un niveau de revenu et de scolarisation faible des parents, un absentéisme scolaire plus élevé.

Lors de son audition par la commission, M.Thierry Baranger, Président de l'association française des magistrats de la jeunesse et de la famille, a évoqué le handicap culturel dont souffriraient les jeunes d'origine maghrébine : « Ce n'est pas un hasard si une partie très importante des jeunes que nous avons à traiter et qui se retrouvent en prison sont issus de l'immigration. Il s'agit bien souvent, me semble t-il, de familles fragiles, de parents qui ne peuvent pas dialoguer avec l'école et ne trouvent pas leur place au sein des institutions ».

M. Malek Boutih, président de SOS racisme, a évoqué ainsi la question devant la commission d'enquête :

(...)

« Par ailleurs, dans les familles d'immigrés, les enfants prennent très vite le pouvoir. Déjà, d'une manière générale en France, le rapport au savoir a tendance à s'inverser en raison des modifications technologiques, des nouveaux rapports urbains, et les jeunes générations ont parfois une meilleure connaissance que leurs parents de la société. Alors, chez les immigrés, imaginez !...

« Je n'ai pas envie que les enfants d'immigrés, qui constituent ce que j'appelle la nouvelle génération de Français, deviennent les noirs américains de notre société, qui ne soient bons qu'à faire du sport ou des films et, pour le reste, passage par la case « prison ». Je sais que la vie est dure, que la société est dure, qu'il y a beaucoup d'injustice. Mais je ne crois pas que les comportements de violence aident à s'en sortir. A l'inverse, ces comportements structurent, organisent la violence et l'implantent définitivement dans la société ».

Certains interlocuteurs de la commission d'enquête ont mis en avant, parmi les causes de la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration, un sentiment d'hostilité à l'égard des institutions, notamment de la police, ainsi qu'un sentiment d'injustice lié au marché du travail. Les responsables de l'association « Agir ensemble » visitée par la commission lors de son déplacement au Havre ont ainsi noté que les jeunes qui réussissaient leurs études se voyaient souvent écartés des entretiens d'embauche lorsqu'ils annonçaient leur nom ou celui de leur quartier.

A cet égard, le président de SOS racisme s'est opposé à toute idée de quotas pour favoriser l'intégration des jeunes issus de l'immigration en observant que la tradition française se fondait sur la notion d'égalité et que celle-ci n'avait jamais empêché la République d'avoir des pratiques inégalitaires ou promotionnelles quand elle souhaitait remédier à certains déséquilibres sociaux.



http://www.senat.fr/rap/r01-340-1/r01-340-117.html

Le gouverneur de La Mecque, demande aux musulmans de France de respecter les lois françaises

Alors que François Fillon a annoncé jeudi soir qu'un projet de loi sur l'interdiction du port du voile intégral serait déposé au printemps, le prince saoudien Khaled al-Faysal est venu apporter un avis qui devrait conforter les plus ardents défenseurs de cette future législation.

«Chez nous, je demande aux pèlerins de respecter nos règles. Je demande la même chose aux musulmans qui habitent en France. S'ils ne veulent pas obéir à ses lois, ils ne devraient pas vivre en France», a déclaré au Figaro de ce vendredi le gouverneur de la province de La Mecque, berceau de l'islam.


«Je dirais que l'islam n'est l'ennemi de personne, que l'on peut se dire musulman sans inclure dans ses prières les prophètes Moïse et Jésus», a ajouté Khaled al-Faysal, pour prendre la défense de sa religion qui occupe une place centrale en Arabie saoudite.

En visite en France à l'invitation du Sénat, le progressiste prince saoudien est venu présenter «un projet de rénovation grandiose» pour les quartiers insalubres de La Mecque et Djedda. Il envisage ainsi de reloger et de régulariser près d'un million de sans-papiers qui vivent dans ces quartiers.

http://www.20minutes.fr/article/390580/Monde-Le-prince-saoudien-al-Faysal-gouverneur-de-La-Mecque-demande-aux-musulmans-de-France-de-respecter-les-lois-francaises.php

mardi 2 mars 2010

A Londres, une fatwa contre Al-Qaïda !

Le Dr Tahir Al-Qadri, érudit soufiste et influent spécialiste de la loi islamique, est sur le point de publier à Londres une fatwa contre le terrorisme et les attentats-suicides, rapporte aujourd’hui la BBC.
Les 600 pages de son avis juridique discréditent l’idéologie violente de l’organisation terroriste Al-Qaïda, décrite comme un « vieux démon avec un nouveau nom » qui n’a pas été suffisamment combattu. Dans sa fatwa, le Dr Qadri souligne que l’Islam interdit le massacre de citoyens innocents et les attentats-suicides.
De nombreux érudits ont émis des jugements similaires par le passé, mais le document imposant du Dr Qadri semble aller bien plus loin. A l’aide d’arguments théologiques, il démonte point par point la rhétorique utilisée par les recruteurs d’Al-Qaïda, s’opposant notamment aux promesses faites aux kamikazes à propos des récompenses accordées après la mort.
D’origine pakistanaise, âgé de 59 ans, le Dr Qadri a élaboré son texte l’an dernier en réponse au nombre croissant d’attentats à travers le Pakistan. Son organisation, Minhaj ul-Quran International, se chargera de défendre le document au Royaume-Uni, où elle compte quelque 5.000 membres.
Ancien ministre et collaborateur de la Premier ministre assassinée Benazir Bhutto, le Dr Qadri parcourt le monde pour promouvoir ces idées lors de conférences. Il avait été un des premiers leaders musulmans à condamner les attentats du 11 septembre 2001. Il s’est dit poussé à rédiger cette fatwa contre le terrorisme en constatant la radicalisation des musulmans britanniques sur les campus et le silence complice de nombre de leurs leaders. « Cette fatwa sème le doute dans l’esprit des kamikazes potentiels », a estimé Shahid Mursaleen, porte-parole britannique de Minhaj-ul-Quran. « Les groupes extrémistes basés en Grande-Bretagne recrutent les jeunes en leur faisant un lavage de cerveau, en leur garantissant “avec certitude” qu’ils seront récompensés dans l’au-delà. La fatwa du Dr Qadri enlève ce facteur-clé de leur esprit », a-t-il expliqué.

http://veilleur.blog.lemonde.fr/2010/03/02/a-londres-une-fatwa-contre-al-qaida/#xtor=RSS-32280322