mardi 29 octobre 2013

Cameron prêt à lancer un indice islamique à la Bourse de Londres

LONDRES, 29 octobre (Reuters) - La bourse de Londres va créer un indice pour recenser les possibilités d'investissement compatibles avec les principes de l'islam afin de capitaliser sur ce secteur en pleine croissance, a indiqué le Premier ministre britannique David Cameron.
L'indice des valeurs islamiques réunira les entreprises répondant aux principes d'investissement traditionnels de l'islam.
Cela contribuera à renforcer la position de la bourse de Londres comme première place financière islamique en dehors du monde islamique.
Cameron, qui doit en faire l'annonce mardi lors du Forum économique du monde islamique à Londres, devrait réaffirmer son intention de lancer les premières obligations islamiques pour un montant d'environ 200 millions de livres sterling (323 millions de dollars) dès le début de l'année prochaine.
La Grande-Bretagne deviendrait le premier pays occidental à prendre une telle initiative.

"Lorsque que la finance islamique augmente de 50% plus rapidement que l'activité bancaire traditionnelle et que les investisssements islamiques au niveau mondial doivent atteindre 1.300 milliards de livres sterling en 2014, nous devons nous assurer qu'une bonne part de ces investissements s'effectue en Grande-Bretagne", estime Cameron dans le discours qu'il doit prononcer devant le forum.

mardi 23 juillet 2013

L’erreur des musulmans de Trappes

Lorsque la police française a voulu contrôler l’épouse d’un Français d’origine arabe [il s’agirait en réalité d’un Français converti à l’islam] qui portait le voile intégral, le sang de ce dernier n’a fait qu’un tour. Selon lui, la police violait ainsi les libertés individuelles. Lui, par contre, n’avait que faire de la loi française, qui interdit le port du voile intégral depuis le printemps 2011.
Ce voile suscite la peur chez d’autres citoyens. La police a donc le droit de procéder à un contrôle. Or, à l’instar de beaucoup de mâles arabes soucieux de protéger leur honneur, cet homme a agressé le policier. Il a été arrêté et devra prochainement passer devant le juge.
Le plus étrange dans cette affaire c’est qu’elle a soulevé la communauté arabo-musulmane en France. Elle a manifesté devant le poste de police, ce qui est son droit. En revanche, ce qui n’est pas un droit, c’est de recourir à la violence et de brûler des poubelles [ainsi que des voitures et différents biens publics].

Deux poids, deux mesures

La conception de leurs droits qu’ont ces communautés arabes de toute l’Europe me laisse perplexe. Elles font deux poids, deux mesures. Pourquoi ne se sont-elles pas mobilisées pour dénoncer l’agression d’un soldat britannique [le 25 mai 2012] par Michael Adebowale, citoyen d’origine nigériane [dont le procès aura lieu en novembre], qui l’a égorgé dans un attentat des plus horribles et barbares ? Ou pour dénoncer sa déclaration selon laquelle il a commis son acte pour “la seule raison que des musulmans sont combattus tous les jours par des soldats britanniques. Avec ce soldat, [il] applique la loi œil pour œil, dent pour dent”?
Est-ce que les musulmans émigrent vers l’Occident afin de se venger et d’appliquer la loi du talion ? Ne vaudrait-il pas mieux essayer de changer la politique par des moyens à la disposition de tous les citoyens plutôt que de consolider, chaque fois, cette image de violence, de barbarie et de non-respect de la loi ? Et puis, ne sont-ils pas les premiers bénéficiaires du système d’impôts, payés par tous y compris par les policiers ?
Tous les pays où les musulmans trouvent refuge ne sont-ils pas des pays chrétiens ? Il n’y a pas un seul pays musulman qui donne l’asile, même dans les cas humains les plus graves. Par exemple, il y a ce jeune Palestinien qui vit dans la zone de transit [de l’aéroport de Kuala Lumpur] en Malaisie, pays musulman, depuis plus de cinquante jours et qui ne reçoit qu’un repas par jour. Aucun pays musulman ne lui a accordé le droit de résidence [jusqu’au 14 juillet, lorsque la Malaisie lui a finalement donné un permis de séjour de trente jours].

Les droits du citoyen à des gens qui n’y croient pas

Pourquoi les communautés arabes ne se mobilisent-elles pas quand un père musulman frappe sa fille ou la tue sous prétexte de défendre son honneur, ce qui arrive de plus en plus souvent en Europe ? Pourquoi ces communautés ne livrent-elles pas le coupable au lieu de le protéger et de justifier son crime ? Et comment les gouvernements occidentaux doivent-ils réagir lorsqu’un jeune homme comme Nassim Mimoune (24 ans) agresse une infirmière parce qu’elle a retiré le voile intégral que portait son épouse pendant l’accouchement [à Marseille, en décembre 2011] ?
Ce genre de comportements ne donne-t-il pas le droit aux pays occidentaux de revoir leurs règles d’attribution de la nationalité ? La nationalité confère les droits du citoyen à des gens qui n’y croient pas, parce qu’ils se sentent appartenir à une “nation islamique” qui constitue pour eux une “patrie” et qui leur donne le “droit” de faire du prosélytisme partout dans le monde. Que peut bien penser le contribuable occidental de ces personnes qui profitent de leur tolérance pour mieux répandre des idées extrémistes et dangereuses, à l’instar du fils [du prédicateur islamiste] Abou Hamza Al-Masri, qui a publiquement appelé à la guerre sainte dans une mosquée de Londres ?

Nous avons tous la responsabilité de défendre notre sécurité face à des gens qui veulent porter atteinte à nos vies et aux pays qui nous ont accordé les libertés et le respect qu’on ne trouve pas dans la plupart de nos pays musulmans. Oui, je me tiendrai aux côtés de la justice occidentale contre toute personne condamnée pour avoir menacé la sécurité de mon propre fils, comme du tien.

Ahlam Akram
Ahlam Akram est née à Naplouse et vit à Londres, où elle est chroniqueuse pour plusieurs quotidiens arabes et militante en faveur des droits de la personne et de la paix au Proche-Orient. Elle a notamment fondé Basira, une association d’éducation permanente qui vise à dénoncer les injustices infligées aux femmes, notamment au Maghreb et au Moyen-Orient. Ahlam Akram, relate le quotidien émirati Gulf Newsperd patience face à ceux qui gaspillent leur énergie à lutter contre un ennemi imaginaire – l’‘Occident’ – plutôt que d’œuvrer à soigner leur propre société”. Attachée à la fois à ses origines et aux libertés dont elle jouit comme citoyenne britannique, elle dénonce la société à deux vitesses qui se crée lorsqu’on laisse des immigrés entrer dans un pays sans les sensibiliser à sa culture et à ses lois”.

samedi 20 juillet 2013

"Dans vingt ans, Trappes, c'est la Tchétchénie !"

... Pour celui qui se présente comme un "penseur de Trappes""ça peut recommencer. Ça va recommencer. Mais pas qu'ici : dans n'importe quelle banlieue. On en a marre que les politiques ici veuillent 'blanchiser' la ville".

...

Kamel Laouadi, 32 ans et père de famille, exhibe fièrement ses deux imposants fusils... à eau. "Ça, c'est du gros calibre !", plaisante-t-il, avant de reprendre l'air grave. "On n'a pas la haine par hasard. On se battrait pour la France, mais il faut arrêter de venir toucher à la religion tout le temps." Pour lui, "ce qui va se passer ce soir" n'est qu'un début. "Dans vingt ans, Trappes, c'est la Tchétchénie !"

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/07/20/c-est-toute-l-atmosphere-de-trappes-qui-nous-donne-des-envies-de-revolution_3450616_3224.html 

Marseille : une médecin brise l'omerta

"Jamais je n'aurais imaginé qu'en 2013 je serais séquestrée dans un appartement au milieu d'une dizaine de personnes qui me demandent d'établir un certificat de virginité pour l'une de leurs filles." 

http://www.lepoint.fr/societe/marseille-une-medecin-brise-l-omerta-16-07-2013-1705322_23.php

jeudi 11 juillet 2013

Saudi Arabia to expel foreigners flouting Ramadan

By FRANCE 24 

Foreigners living in Saudi Arabia caught eating or drinking in public during Ramadan will be fired from their jobs and expelled from the country, the foreign ministry said Tuesday, one day before the Muslim holy month of fasting began.
“Non-Muslim residents in the kingdom must not eat or drink in public during Ramadan, in respect to the holiness of Ramadan and the feelings of Muslims,” said a statement by the interior ministry published by the state-run SPA news agency.
The statement said those who chose to disregard the law “will be subject to deterrent measures that include terminating their employment contracts and expelling them from the kingdom.”

lundi 10 juin 2013

Pourquoi je suis convoqué par la Police Judiciaire

Ivan Rioufol

Tandis que la gauche alerte sur une loufoque montée du "fascisme", au prétexte d’une rixe hélas mortelle entre extrémistes de droite et de gauche, l’islam radicalprend de plus en plus d’assurance dans ses exigences de soumission. Je me permets d’illustrer cette constatation avec mon cas personnel. Pour la première fois de ma carrière journalistique (débutée en 1976),  j’ai reçu, samedi, une convocation pour être entendu par la Police Judiciaire, suite à une plainte déposée par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Je vais devoir répondre de propos tenus le 15 novembre 2012 dans l’émission On refait le Monde, animée par Marc-Olivier Fogiel, sur RTL également visés par la plainte. Le CCIF, qui oeuvre à l’islamisation des musulmans, me reproche d’avoir critiqué sa campagne d’affichage : "Nous sommes la nation". Il s’agit du détournement du tableau de David, Le serment du Jeu de Paume. Se substituant aux acteurs de la Révolution française, l’image représente très majoritairement des femmes voilés, des barbus, des encapuchonnés et des jeunes des cités.  Financée à hauteur de 35.000 euros par l’Open Society Institute du milliardaire américain George Soros, qui a des comptes à régler avec l’Europe, la campagne avait pour but de promouvoir la visibilité islamique dans la République laïque, en revendiquant un refus de l’assimilation et de l’intégration, au profit d’une "inclusion" intimant d’accepter les musulmans tels qu’ils sont. Avec sa plainte, le CCIF porte évidemment atteinte à l’élémentaire liberté d’expression. La lutte contre l’islamophobie dont il se réclame revient à interdire tout débat.

Inutile d’insister, j’imagine, sur l’extrême gravité de cette tentative de pénaliser l’esprit critique, d’intimider des journalistes, de censurer des médias, de réintroduire le délit de blasphème. Mais je m’étonne néanmoins de l’indifférence générale qui est portée à ce genre d’organisme, qui respecte si peu la France, son histoire et ses valeurs, sinon pour instrumentaliser les droits de l’homme dans le sens de ses intérêts propres. Dans son livre déjà cité (Islam, épreuve françaiseElisabeth Schemla rappelle cette déclaration d’août 2011, à la mosquée d’Orly, de Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF : "Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française". Il est d’ailleurs intéressant de s’arrêter au logo du CCIF ;  il est stylisé de telle manière qu’il peu se lire Sif, c’est-à-dire "Le glaive de l’islam". Pour ma part, je vais évidemment répondre à ma convocation. J’espère néanmoins pouvoir y dénoncer ces inqualifiables méthodes et le danger qu’elles représentent pour la république. Elles ne me feront évidemment pas taire. Tout au contraire.

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2013/06/tandis-que-la-gauche-alerte.html