mardi 26 mars 2013

Belgique: Toussaint, Noël et Pâques disparaissent du calendrier scolaire



Grosse nouveauté au calendrier scolaire 2013-2014. Les vacances de Toussaint, Noël ou Pâques cèdent la place à une nouvelle terminologie. Par ailleurs, le nombre de jours en classe est fixé à 182 jours.

Il va falloir s'adapter. Désormais, les vacances de Toussaint, de Noël,
de Carnaval et de Pâques auront une nouvelle appellation, annonce La Libre dans son édition du jour. S'ils furent validés début 2000 déjà, ces nouveaux noms figurent désormais officiellement dans le décret-cadre déterminant les vacances et jours de congé de l'enseignement obligatoire, de promotion sociale et secondaire artistique adopté par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (anciennement Communauté Française).

"Congé de détente"

Un décret qui nous apprend que la Toussaint est rebaptisée "congé d'automne" ou la Noël, "Vacances d'hiver". La semaine de Carnaval s'appellera désormais "Congé de détente" et "Pâques", "Vacances de printemps" (...)

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1603409/2013/03/26/Toussaint-Noel-et-Paques-disparaissent-du-calendrier-scolaire.dhtml

Ecole Gérard Philipe - Grigny


vendredi 22 mars 2013

La Cour de cassation a annulé, mardi 19 mars, le licenciement en 2008 de l'employée de la crèche Baby Loup

Il y a plusieurs éléments qui choquent dans cette décision. Je vais en citer quelques uns. Le premier c’est que la Cour de cassation puisse se permettre d’endosser les habits d’une instance religieuse ou encore d’un centre d’experts de l’islam en décrétant que le voile serait un signe religieux. Dans le monde musulman, les spécialistes de l’islam eux-mêmes ne s’accordent pas toujours sur une même interprétation des textes religieux relatifs à ce point. L’un des passages les plus précis de ces textes recommande que les femmes se couvrent le bustier. Que vient donc faire la Cour de cassation dans ce sujet de l’interprétation de textes religieux ? 
(...)

celui du droit musulman. Celui ci prévoit explicitement, mais nos dirigeants semblent l'ignorer (tout comme les représentants du culte musulman), que des musulmans ayant à vivre dans un pays non musulman (le "dar al harb") où ils se trouvent être minoritaires (et cette condition est essentielle) ont l'autorisation de ne pas respecter toutes les obligations coraniques et ce afin de ne pas créer de troubles dans leur société d'accueil. Exiger d'une musulmane qui vit dans notre pays qu'elle s'abstienne de porter le voile en public (et tout particulièrement sur son lieu de travail) est tout à fait conforme au droit musulman, et cela a été confirmé par la plus haute autorité d'al azhar au Caire. Il serait temps que nos autorités connaissent cette disposition du droit musulman : elle éviterait que l'on veuille nous imposer un peu partout la viande halal, la non mixité dans les piscines, les interruptions du travail pour cause de prière, etc.  Lorsque Nicolas Sarkozy était en charge du ministère de l’Intérieur il a été fort mal conseillé : il aurait du exiger que soit défini par les représentants du culte musulman un "islam de France", puis créer seulement ensuite le CFCM qui aurait eu pour mission de diffuser cet islam de France. Ayant pris le problème à l'envers, on a créé le CFCM  prématurément : au lieu de diffuser un "islam de France " (c'est à dire un islam en quelque sorte "reformé") le CFCM n'a fait qu'imposer aux autorités l'islam classique tel qu'il ressort de la lecture littérale du Coran.

(...)

 http://www.atlantico.fr/decryptage/decalage-entre-notre-reflexion-integration-musulmans-et-perception-moyenne-francais-malika-sorel-claude-sicard-et-haoues-senigue-675602.html#AqZcfLMsde70k5vc.99 

dimanche 17 mars 2013

Bougrab : "Attention à ne pas trop en faire autour de Merah"


L'ex-secrétaire d'État (UMP) à la Jeunesse, Jeannette Bougrab, fait état dans le JDD de son "malaise" devant les "commémorations à répétition" autour du premier anniversaire des crimes commis par Mohamed Merah, estimant que "quelques séances de contrition collective ne résoudront rien" face à l'islamisme radical.
Tout en jugeant que François Hollande est "dans son rôle" dimanche à la cérémonie de Toulouse en mémoire des victimes, tout comme le ministre de la Défense dans son hommage vendredi aux soldats assassinés, l'ex-présidente de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) juge que "ces gestes n'effacent pas les fautes graves d'une société qui pratique la politique de l'autruche depuis des décennies".
"On s'offusque lorsque le ministre de l'Intérieur explique qu'il y a des dizaines de Merah en France. Il a bien évidemment raison", écrit-elle dans cette tribune intitulée "Attention à ne pas trop en faire autour de Merah" .

"Mon père de 80 ans est analphabète"

"J'entends que de-ci, de-là on continue à trouver des explications sociales aux actes de Mohamed Merah. Il vivait dans un univers fruste, de violence, les pauvres et les Arabes auraient des excuses à l'inhumanité. Mon père de 80 ans est analphabète, cela ne m'a pas empêchée de m'intégrer dans cette société", poursuit cette fille de harki, ouvrier métallurgiste.
"Des écoles coraniques s'ouvrent dans nos quartiers sans problème. Près de 30 % des Tunisiens de France qui ont voté dans les consulats français pour les premières élections du printemps arabe ont choisi Ennahda. Or, faut-il le rappeler, ce parti islamiste a exigé l'abrogation de l'égalité hommes-femmes en Tunisie, instaurée par le Code du statut personnel en 1956", poursuit Jeannette Bougrab.
"J'attends avec impatience de voir des musulmans français descendre dans les rues pour manifester contre les crimes d'honneur, les viols dans les Émirats arabes, l'attaque contre la petite Malala au Pakistan. Bien sûr, il y a l'attitude de la mère du soldat Imad Ibn Ziaten, assassiné par Merah, qui avec son voile et sa foi musulmane se bat contre les intégrismes, va faire la leçon aux jeunes dans les cités. Mais je la trouve bien seule sur la photographie des commémorations", conclut-elle.
http://www.lepoint.fr/societe/bougrab-attention-a-ne-pas-trop-en-faire-autour-de-merah-17-03-2013-1640958_23.php

mercredi 27 février 2013

Grande-Bretagne : des musulmans polygames hébergés dans un hôtel 4 étoiles aux frais des contribuables


Extrait d'un reportage édifiant de la BBC sur les dépenses pharaoniques du conseil municipal de Londres dans les allocations logements : 2 millions de Livres Sterling d’argent public en 2012 (2,3 millions €) et même jusqu’à 12 000 Livres (14 000 €) pour une seule famille en 1 mois. Et à qui profite l’argent des contribuables anglais ? Aux immigrés musulmans sans logement recasés dans des hôtels de luxe en plein cœur de Londres…



dimanche 17 février 2013

Qui a peur de Leila?

Leila Lesbet est arrivée à Montréal il y a 12 ans. «Je suis venue ici parce qu'en Algérie, en tant que femme, ce n'était plus possible de vivre.»

Avec mari et enfants, en octobre 2001, Leila s'installe dans la région métropolitaine.
Enseignante dans son pays d'origine, elle trouve un emploi ici comme technicienne en éducation spécialisée dans une école. En gros, on lui confie les cas difficiles et son rôle est de désamorcer les crises, de rendre studieux des enfants qui ruent dans les brancards.
Rapidement, elle s'engage aussi dans le mouvement féministe. Militante un jour, militante toujours. Avoir vu son nom affiché dans les mosquées en Algérie, invitant les fidèles à l'assassiner parce qu'elle a organisé des manifestations contre le pouvoir, notamment la marche du 8 mars 1994, n'a pas réussi à la faire taire.
Elle devient membre de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). Écrit des lettres d'opinion. S'engage dans les discussions. En 2009, elle se désole de voir la Fédération prendre une position controversée sur le port du voile dans la fonction publique.
La FFQ est pour ce que certains appellent la «laïcité ouverte», donc en faveur du port du voile par les agents de l'État, pour celles qui le veulent. Leila, musulmane, est de celles qui ne veulent pas que l'État ouvre la porte à ce symbole.
Elle est de celles qui trouvent que le voile n'est pas un accessoire ni même un insigne religieux. «C'est un islam que je ne connais pas, même si j'ai grandi avec des parents très croyants, très conservateurs.»
Selon elle, le voile est plutôt un message. Un message de soumission, un message politique qui a cours depuis la révolution iranienne de 1979. Un recul. Dans les pays musulmans, des femmes sont violées parce qu'elles refusent de le porter, rappelle-t-elle. «Ce voile et cette burqa qu'on défend ici sont entachés du sang de toutes les adolescentes et les femmes qui ont voulu dire non.»
Leila va même plus loin. Très loin. «Le voile, c'est notre étoile jaune», dit-elle en faisant référence au tragique symbole utilisé par les nazis pour identifier les juifs. «Je ne peux pas soutenir une oppression, une atteinte à la dignité humaine.»
Leila a des idées qu'on entend peu souvent formulées par des musulmanes, comme elle, sur la place publique. Dans la communauté à Montréal, dit-elle, ses idées sont partagées, mais en privé surtout. Pourquoi? «Nous sommes fatiguées», dit-elle, en parlant de ces femmes musulmanes qu'elle côtoie et qui partagent son opinion, mais qui se démènent pour mener de front travail, famille et intégration à bon port. Monter au créneau demande du temps, un dévouement, une capacité à encaisser les coups, que plusieurs n'ont pas. Tout le monde n'a pas le cran et l'éloquence d'une Djemila Benhabib, auteure de Ma vie à contre-Coran. Se battre est épuisant.
Mais Leila, dont les enfants sont aujourd'hui partis travailler en Europe, a du temps. Et elle tient tellement à ses idées qu'elle voulait les faire entendre à la Fédération des femmes du Québec dans le cadre des états généraux que l'organisme a convoqués afin de déterminer ses orientations politiques pour les 20 prochaines années.
Après avoir participé à certaines activités, dont un colloque en mai dernier, Leila s'est toutefois fait dire par les organisatrices de ce vaste mouvement de réflexion qu'elle n'aurait pas sa place aux «tables» de discussion qui ont cours actuellement en vue du grand forum final de novembre prochain.
«Comportement problématique», lui a écrit la coordonnatrice des états généraux, Alice Lepetit.
En lisant le courriel où c'était annoncé, Leila a cru être de nouveau en Algérie. «Vivre l'exclusion, ici, par des femmes, après ce que j'ai vécu, ce fut pénible», raconte-t-elle. Choquée, elle réplique: «Si j'ai choisi l'exil, ce n'est pas pour accepter, ici au Québec, des agissements de potentats... Qui m'a représentée à ce procès» Alexa Conradi, présidente de la FFQ, était au courant du dossier quand je l'ai jointe jeudi. Son explication: la décision d'exclure deux personnes des tables de discussion - elle n'a pas voulu les nommer, mais il s'agit de Leila Lesbet et de l'anthropologue Michèle Sirois - est liée à des questions pratiques, assure la présidente. «Le comité d'orientation devait veiller à ce que les tables soient fonctionnelles», a-t-elle affirmé sans préciser la nature des problèmes de «fonctionnalité» posés par les deux féministes, dont les opinions sur le voile sont à l'opposé de celles mises de l'avant par la FFQ.
Prive-t-on les états généraux de points de vue importants? D'idées qu'on entend peu en public de la bouche de musulmanes féministes? Pas du tout, réplique Mme Conradi. «Cette voix est déjà présente dans le mouvement des femmes.»
Et puis, dit-elle, il y a encore de la place pour la discussion, des événements publics à venir, de l'espace sur le web pour publier des lettres...
Leila, elle, n'arrive pas à croire que ses idées, son temps, son énergie, sa volonté de participer aient ainsi été mis de côté. «Comment peuvent-elles parler d'inclusion, d'intersection, d'égalité? demande-t-elle. Quelle hypocrisie...»
Bonne question.
http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201302/14/01-4621836-qui-a-peur-de-leila.ph
p

samedi 16 février 2013

L'Égypte s'attaque aux tunnels de Gaza


"La politique n'a ni père ni mère ; elle n'obéit qu'aux intérêts."

Le Hamas palestinien ferait bien de méditer sur ce dicton millénaire perse. Les islamistes au pouvoir à Gaza viennent en effet de subir un véritable camouflet de la part des autorités égyptiennes, pourtant issues comme eux de la confrérie des Frères musulmans. L'affront est de taille : Le Caire a tout bonnement décidé cette semaine d'inonder les tunnels de contrebande permettant aux Palestiniens de contourner le blocus imposé par Israël depuis 2007. 
Près de 30 % de la nourriture destinée à l'enclave palestinienne transite par ce réseau souterrain ainsi que des armes sophistiquées. "Nous nous servons de l'eau pour fermer les tunnels",a indiqué mercredi à Reuters un membre de la sécurité égyptienne au Sinaï, désert qui borde la frontière avec Gaza, précisant que l'opération avait débuté cinq jours plus tôt. Une opération qui tranche avec le rapprochement affiché jusqu'ici par Le Caire en direction de ses "cousins" de Gaza (...)
http://www.lepoint.fr/monde/l-egypte-s-attaque-aux-tunnels-de-gaza-15-02-2013-1627894_24.php