Dans un rapport sur l’élargissement de l’Union, la Commission européenne salue un meilleur traitement de la minorité kurde en Turquie mais dénonce les difficultés qu’y rencontrent les confessions non musulmanes.
(...) beaucoup reste à faire pour garantir la liberté religieuse hors islam. « Des attaques et menaces contre le clergé non musulman ont été recensées dans nombre de provinces. (…) Les missionnaires sont largement perçues comme une menace à l’intégrité du pays », s’inquiète le rapport, rappelant aussi qu’un séminaire orthodoxe grec reste fermé, que les syriaques n’ont pas d’école de formation établie ou encore que la religion pratiquée figure toujours sur les cartes d’identité.
Les services d’Olli Rehn dénoncent aussi la situation des femmes, pointant « la violence domestique, les crimes d’honneur et les mariages précoces et forcés » et le manque de femmes en politique. Ils s’inquiètent par ailleurs des restrictions à la liberté d’expression, citant l’interdiction de YouTube et d’autres sites Internet. Le rapport juge aussi disproportionnés les redressements fiscaux imposés au groupe de presse privé Dogan, critique envers le gouvernement Erdogan.
À ce jour, 11 des 33 chapitres thématiques de négociation entre la Turquie et l’Union ont été ouverts. Un seul, celui portant sur la recherche, a été provisoirement conclu. Le traité d’adhésion est donc très loin d’être bouclé. Ankara espère une entrée en 2015 mais Paris et Berlin restent opposés par principe à une adhésion pleine et entière du pays, estimant exprimer à voix haute ce que d’autres gouvernements de l’Union pensent tout bas.
(...)
http://www.la-croix.com/Les-atteintes-aux-libertes-en-Turquie-preoccupent-l-Europe/article/2397671/4077
Erdogan: "L’expression “islam modéré” est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré." Milliyet, 21 août 2007
jeudi 29 octobre 2009
Encerclement: la méthode algérienne
Plus de 200 Tunisiens, entre femmes, hommes et enfants, habitant le long de la frontière algéro-tunisienne (...) ont fui, tard dans la nuit de lundi à mardi, leur pays pour entrer en Algérie par le lieudit Oglat Ahmed à l’est de Bir El Ater, soit à 89 km au sud de Tébessa.
Ces 40 familles ont assuré qu’elles ont agi ainsi à cause de la situation déplorable dans laquelle elles se trouvaient : misère, chômage et hogra.
Juste après leur entrée, pour porter des revendications sociales, selon leurs dires, les brigades des gardes-frontières les ont encerclées pour les empêcher de pénétrer à l’intérieur du territoire algérien ; du côté tunisien, les autorités civiles et sécuritaires se sont déplacées tôt hier pour convaincre ces réfugiés de regagner leur pays.
http://www.city-dz.com/?p=17944
Ces 40 familles ont assuré qu’elles ont agi ainsi à cause de la situation déplorable dans laquelle elles se trouvaient : misère, chômage et hogra.
Juste après leur entrée, pour porter des revendications sociales, selon leurs dires, les brigades des gardes-frontières les ont encerclées pour les empêcher de pénétrer à l’intérieur du territoire algérien ; du côté tunisien, les autorités civiles et sécuritaires se sont déplacées tôt hier pour convaincre ces réfugiés de regagner leur pays.
http://www.city-dz.com/?p=17944
mardi 27 octobre 2009
A contre- Coran
A contre- Coran
Le livre de Djemila Benhabib, Ma vie à contre-Coran (VLB éditions), connaît un vif succès au Canada. Il est en passe de devenir le livre de chevet de tous ceux qui ont fui l'islamisme pour trouver refuge en Europe. De Paris à Londres en passant par le Québec, avec le débat sur les « accommodements religieux », l'auteur suit à la trace un mal qu'elle croyait derrière elle. Elle s'étonne d'une certaine naïveté face à l'intégrisme. Suffit-il de présenter le voile comme un acte de liberté, de déguiser ses mots et son projet, pour que l'intolérance soit tolérée ?
Djemila Benhabib est immunisée contre cet angélisme. Connaître l'histoire de l'islam politique ayant ravagé l'Algérie aide à décoder le double discours des intégristes. Le grand mérite de son livre est de nous transmettre cette histoire et ce regard. Il en a un autre : démontrer l'immense responsabilité du pouvoir algérien dans la montée de l'islamisme.
Certains indépendantistes voulaient la laïcité... Le FLN préfère miser sur l'islamisation de la nation algérienne. La Constitution consacre l'islam comme religion d'Etat. Truffées d'instituteurs importés d'Egypte et formés par les Frères musulmans, les écoles publiques deviennent des lieux où l'on bourre le crâne des enfants à coups de récitation du Coran.
Djemila en garde un souvenir assommant. « J'étais debout, moi aussi, pour demander la flagellation des adultères et l'extermination des mécréants. » Chez elle, l'endoctrinement ne prend pas. Ses parents militent au PAGS, un mouvement communiste. A la maison, on préfère les livres d'Angela Davis. A l'époque, il existe encore de nombreux Algériens pour préférer le progrès à la réaction. On les marginalise en les traitant d' « occidentalisés ». La police les traque.
Octobre 1988, la jeunesse se révolte, descend dans la rue et brûle des voitures. La répression est terrible. Au lieu d'entendre cette rage comme une envie de liberté, le président Chadli Benjedid se tourne vers les intégristes et cède à leurs demandes, dans l'espoir - illusoire - d'acheter la paix sociale. Après avoir voté un code de la famille qui ramène la femme algérienne au statut de mineure, on passe une loi rendant le sport facultatif pour les écolières... au nom de la pudeur. Le Front islamique du salut (FIS) est conforté. Il monte inexorablement.
La suite est connue. Après un premier scrutin municipal permettant au FIS de détenir la moitié des mairies, les intégristes remportent le premier tour des élections législatives de décembre 1991. Ils s'apprêtent à tenir leur promesse : « Interdire les partis laïques ou socialistes » et « appliquer la charia ». L'armée annule le processus électoral. Les islamistes basculent dans la guérilla, l'armée dans la sale guerre... Pris en étau, les intellectuels, les artistes, les laïcs se font tirer comme des lapins et vivent dans la terreur.
Djemila Benhabib se souvient du 25 mars 1994, dernier jour de l'ultimatum du GIA « ordonnant aux femmes de porter le hidjab » : « Quitter la maison devenait une expédition. A chaque recoin, la mort guettait les têtes nues. » Des filles ayant osé sortir sans voile sont assassinées sur le chemin de l'école ou de l'université. La famille Benhabib reçoit des menaces quotidiennes. Il est temps de s'exiler. Mais le cauchemar n'est pas terminé.
En Europe, les Algériens laïques retrouvent leurs bourreaux. Les islamistes pourchassés par l'armée n'ont eu aucun mal à obtenir le statut de réfugiés. Les ambassadeurs des Frères musulmans monopolisent les médias et vantent le choix du voile. Dans certains quartiers de France, la « réforme » fondamentaliste voulue par Hassan Al-Banna et le FIS parvient à faire passer les musulmans modernes ou non pratiquants pour des traîtres « occidentalisés ».
Djemila Benhabib ne supporte plus de voir leur propagande tolérée au nom du multiculturalisme. Son livre est un avertissement : « Toute indulgence envers cette idéologie de mort n'est pas seulement une grave erreur de principe, c'est une trahison. »
Caroline Fourest
------------------------
D. Benhabib: «Le voile de Diam's est une régression. Et c'est notre échec»
Propos recueillis par Bénédicte Charles - Marianne | Samedi 31 Octobre 2009
Dans un livre qui fait déjà débat, Djemila Benhabib décortique la stratégie de conquête des islamistes, notamment dans les banlieues françaises. Et se paie au passage les petites soldates du fascisme vert qui osent défendre le voile au nom du féminisme !
Marianne2 : Dans votre livre, vous vous élevez contre ceux qui évoquent un « féminisme nouveau genre », ce « féminisme » des femmes musulmanes pratiquantes, voilées « par choix »…
Djemila Benhabib* : Pour moi, le féminisme, c’est corriger les injustices à l’égard des femmes, les discriminations. Or les grandes religions ne sont pas porteuses d’égalité entre hommes et femmes.
En occident, les femmes ont réussi à s’émanciper pleinement, grâce à leur combat, notamment contre la religion. Ce qui prouve qu’on ne peut pas s’inscrire dans un référentiel religieux lorsqu’on parle d’égalité entre hommes et femmes. Seule la laïcité le permet.
Dans l’Islam, les femmes n’ont pas l’autorité parentale, la polygamie est permise, la répudiation et les violences conjugales aussi, l’homosexualité est interdite… On aurait pu penser que le « féminisme nouveau genre » s’attaquerait à ces problèmes. En fait, il se contente de les justifier. C’est ça, le féminisme ?
Dernièrement, la conversion à l’Islam et au voile de la rappeuse Diam’s, jusqu’ici symbole du combat des jeunes femmes des cités, a déclenché une étrange polémique entre les partisans de la laïcité, taxés d’islamophobie, et les « progressistes » qui considèrent que le voile est un choix personnel. Qu'en pensez-vous?
Cette histoire est symptomatique d’une régression marquée, notamment dans les banlieues des grandes villes françaises, où se concentre une forte population maghrébine et/ou musulmane.
La République n’y joue plus son rôle. Les populations sont abandonnées. Or la nature a horreur du vide. Les islamistes ont eu ici un boulevard pour effectuer un vrai travail de sape tel qu’aujourd’hui il réussit à atteindre un symbole tel que Diam’s. Cela nous revoie à notre propre échec.
Lorsque les jeunes des banlieues défilent dans la rue, que demandent-ils ? L’égalité. Ils ne demandent pas de mosquées. Or, c’est ça la réponse des politiques. Je suis effarée de voir le nombre de mosquées qu’on construit en ce moment en France.
Donc, pour vous, c’est plus qu’une « décision personnelle et privée » de la chanteuse, comme on a pu l’entendre un peu partout ?
On analyse un fait comme s’il était ponctuel et ne se rattachait à rien. Or il existe dans un contexte précis, national et international. Partout, les islamistes font pression pour faire admettre leurs valeurs. La démocratie, ce n’est pas dire que tout est permis. C’est un cadre. Or le voile est un symbole sexiste, et le sexisme est aussi grave que le racisme.
Votre famille s’est installée en France en 1994 pour fuir le FIS algérien. Et peu de temps après votre arrivée, vous vous demandez: « Etions-nous en train de vivre dare-dare l’expérience algérienne sous un angle différent mais non moins terrifiant ? »
Vous pensiez que les islamistes étaient en train de faire en France ce qu’il avaient fait en Algérie ?
Oui, et je le pense toujours. Et même encore plus. Je vois la régression s’installer. Un exemple : le titre de mon livre ne m’a jamais posé le moindre problème au Québec et au Canada, où pourtant la religion fait partie de la constitution. Eh bien ici, en France, pays de la laïcité, je ne cesse d’être taxée d’islamophobie — notamment par les Indigènes de la République. Cette victimisation systématique des musulmans, cette accusation dès qu’on ose évoquer l’Islam de façon critique, tout cela est pour moi le signe d’une montée en puissance de l’islamisme politique en France. Les politiques sont bien trop complaisants dans cette affaire.
Vous parlez de la gauche ?
Oui, une partie de la gauche — mais pas seulement — se montre étonnamment complaisante. Elle préfère fermer les yeux et laisser pourrir la situation. Résultat : je n’ai jamais vu autant de voiles islamiques qu’en banlieue parisienne — mes parents habitent à Saint-Denis, dans le 93.
J’ai été choquée récemment par une scène vécue à la Courneuve un vendredi après-midi : j’ai vu des gens bloquer plusieurs rues en toute illégalité, et y prier. Où sont les pouvoirs publics ? Que font-ils ?
La tâche des islamistes est d’autant plus facilitée qu’en face il n’y a pas de perspective politique claire. Quand j’entends le président de la République dire que l’instituteur ne remplacera jamais le curé ou expliquer, en direct d’Arabie Saoudite, que le religieux doit avoir toute sa place dans la vie publique, je suis très inquiète. Car c’est un message très grave.
Vous expliquez dans votre livre que la stratégie des islamistes comporte trois volets : le premier consiste à distribuer des millions, via des associations. Le second à terroriser les musulmans qui osent sortir du rang. Le troisième à terroriser les occidentaux qui osent critiquer l’islam… Sur ce dernier point, vous estimez que c’est une stratégie délibérée ?
Oui, bien sûr. Il suffit de regarder ce qui s’est passé ces dernières années. Où ont eu lieu les premières manifestations de haine contre Salman Rushdie ? A Londres. C’est bien après que Khomeini a réagi. Plus récemment, dans l’affaire des caricatures de Mahomet, d’où est partie la grogne ? Du Danemark. Et ce sont les islamistes danois qui sont allés, ensuite, chauffer les troupes au Caire !
On ne peut plus rien dire, rien faire, sans être ostracisé, voire menacé, accusé d’islamophobie, de racisme. Résultat : Tariq Ramadan passe de plateau télé en plateau télé pour porter la bonne parole, sans qu’on ne dise plus rien. Le combat contre l’islamisme est très inégal. Et l’islamisme prend vite. Très vite.
Vous vivez au Québec. Là-bas aussi, on retrouve ce terrorisme intellectuel ?
Les accusations d’islamophobie existent, notamment grâce à une partie de l’élite intellectuelle qui, à un moment, a totalement verrouillé le débat. Mais au Québec, il existe un large consensus contre les accommodements religieux et pour enchâsser la laïcité dans une charte — car nous n’avons pas la chance d’avoir cela. Et c’est une vraie volonté populaire. Je ne ressens pas ça en France.
Ma Vie à contre-Coran, de Djemila Benhabib, vlb éditeur.
*Djemila Benhabib, 37 ans, a vécu en Algérie, en France. Elle est aujourd'hui installée au Québec, où elle est fonctionnaire du gouvernement fédéral canadien.
Le livre de Djemila Benhabib, Ma vie à contre-Coran (VLB éditions), connaît un vif succès au Canada. Il est en passe de devenir le livre de chevet de tous ceux qui ont fui l'islamisme pour trouver refuge en Europe. De Paris à Londres en passant par le Québec, avec le débat sur les « accommodements religieux », l'auteur suit à la trace un mal qu'elle croyait derrière elle. Elle s'étonne d'une certaine naïveté face à l'intégrisme. Suffit-il de présenter le voile comme un acte de liberté, de déguiser ses mots et son projet, pour que l'intolérance soit tolérée ?
Djemila Benhabib est immunisée contre cet angélisme. Connaître l'histoire de l'islam politique ayant ravagé l'Algérie aide à décoder le double discours des intégristes. Le grand mérite de son livre est de nous transmettre cette histoire et ce regard. Il en a un autre : démontrer l'immense responsabilité du pouvoir algérien dans la montée de l'islamisme.
Certains indépendantistes voulaient la laïcité... Le FLN préfère miser sur l'islamisation de la nation algérienne. La Constitution consacre l'islam comme religion d'Etat. Truffées d'instituteurs importés d'Egypte et formés par les Frères musulmans, les écoles publiques deviennent des lieux où l'on bourre le crâne des enfants à coups de récitation du Coran.
Djemila en garde un souvenir assommant. « J'étais debout, moi aussi, pour demander la flagellation des adultères et l'extermination des mécréants. » Chez elle, l'endoctrinement ne prend pas. Ses parents militent au PAGS, un mouvement communiste. A la maison, on préfère les livres d'Angela Davis. A l'époque, il existe encore de nombreux Algériens pour préférer le progrès à la réaction. On les marginalise en les traitant d' « occidentalisés ». La police les traque.
Octobre 1988, la jeunesse se révolte, descend dans la rue et brûle des voitures. La répression est terrible. Au lieu d'entendre cette rage comme une envie de liberté, le président Chadli Benjedid se tourne vers les intégristes et cède à leurs demandes, dans l'espoir - illusoire - d'acheter la paix sociale. Après avoir voté un code de la famille qui ramène la femme algérienne au statut de mineure, on passe une loi rendant le sport facultatif pour les écolières... au nom de la pudeur. Le Front islamique du salut (FIS) est conforté. Il monte inexorablement.
La suite est connue. Après un premier scrutin municipal permettant au FIS de détenir la moitié des mairies, les intégristes remportent le premier tour des élections législatives de décembre 1991. Ils s'apprêtent à tenir leur promesse : « Interdire les partis laïques ou socialistes » et « appliquer la charia ». L'armée annule le processus électoral. Les islamistes basculent dans la guérilla, l'armée dans la sale guerre... Pris en étau, les intellectuels, les artistes, les laïcs se font tirer comme des lapins et vivent dans la terreur.
Djemila Benhabib se souvient du 25 mars 1994, dernier jour de l'ultimatum du GIA « ordonnant aux femmes de porter le hidjab » : « Quitter la maison devenait une expédition. A chaque recoin, la mort guettait les têtes nues. » Des filles ayant osé sortir sans voile sont assassinées sur le chemin de l'école ou de l'université. La famille Benhabib reçoit des menaces quotidiennes. Il est temps de s'exiler. Mais le cauchemar n'est pas terminé.
En Europe, les Algériens laïques retrouvent leurs bourreaux. Les islamistes pourchassés par l'armée n'ont eu aucun mal à obtenir le statut de réfugiés. Les ambassadeurs des Frères musulmans monopolisent les médias et vantent le choix du voile. Dans certains quartiers de France, la « réforme » fondamentaliste voulue par Hassan Al-Banna et le FIS parvient à faire passer les musulmans modernes ou non pratiquants pour des traîtres « occidentalisés ».
Djemila Benhabib ne supporte plus de voir leur propagande tolérée au nom du multiculturalisme. Son livre est un avertissement : « Toute indulgence envers cette idéologie de mort n'est pas seulement une grave erreur de principe, c'est une trahison. »
Caroline Fourest
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D. Benhabib: «Le voile de Diam's est une régression. Et c'est notre échec»
Propos recueillis par Bénédicte Charles - Marianne | Samedi 31 Octobre 2009
Dans un livre qui fait déjà débat, Djemila Benhabib décortique la stratégie de conquête des islamistes, notamment dans les banlieues françaises. Et se paie au passage les petites soldates du fascisme vert qui osent défendre le voile au nom du féminisme !
Marianne2 : Dans votre livre, vous vous élevez contre ceux qui évoquent un « féminisme nouveau genre », ce « féminisme » des femmes musulmanes pratiquantes, voilées « par choix »…
Djemila Benhabib* : Pour moi, le féminisme, c’est corriger les injustices à l’égard des femmes, les discriminations. Or les grandes religions ne sont pas porteuses d’égalité entre hommes et femmes.
En occident, les femmes ont réussi à s’émanciper pleinement, grâce à leur combat, notamment contre la religion. Ce qui prouve qu’on ne peut pas s’inscrire dans un référentiel religieux lorsqu’on parle d’égalité entre hommes et femmes. Seule la laïcité le permet.
Dans l’Islam, les femmes n’ont pas l’autorité parentale, la polygamie est permise, la répudiation et les violences conjugales aussi, l’homosexualité est interdite… On aurait pu penser que le « féminisme nouveau genre » s’attaquerait à ces problèmes. En fait, il se contente de les justifier. C’est ça, le féminisme ?
Dernièrement, la conversion à l’Islam et au voile de la rappeuse Diam’s, jusqu’ici symbole du combat des jeunes femmes des cités, a déclenché une étrange polémique entre les partisans de la laïcité, taxés d’islamophobie, et les « progressistes » qui considèrent que le voile est un choix personnel. Qu'en pensez-vous?
Cette histoire est symptomatique d’une régression marquée, notamment dans les banlieues des grandes villes françaises, où se concentre une forte population maghrébine et/ou musulmane.
La République n’y joue plus son rôle. Les populations sont abandonnées. Or la nature a horreur du vide. Les islamistes ont eu ici un boulevard pour effectuer un vrai travail de sape tel qu’aujourd’hui il réussit à atteindre un symbole tel que Diam’s. Cela nous revoie à notre propre échec.
Lorsque les jeunes des banlieues défilent dans la rue, que demandent-ils ? L’égalité. Ils ne demandent pas de mosquées. Or, c’est ça la réponse des politiques. Je suis effarée de voir le nombre de mosquées qu’on construit en ce moment en France.
Donc, pour vous, c’est plus qu’une « décision personnelle et privée » de la chanteuse, comme on a pu l’entendre un peu partout ?
On analyse un fait comme s’il était ponctuel et ne se rattachait à rien. Or il existe dans un contexte précis, national et international. Partout, les islamistes font pression pour faire admettre leurs valeurs. La démocratie, ce n’est pas dire que tout est permis. C’est un cadre. Or le voile est un symbole sexiste, et le sexisme est aussi grave que le racisme.
Votre famille s’est installée en France en 1994 pour fuir le FIS algérien. Et peu de temps après votre arrivée, vous vous demandez: « Etions-nous en train de vivre dare-dare l’expérience algérienne sous un angle différent mais non moins terrifiant ? »
Vous pensiez que les islamistes étaient en train de faire en France ce qu’il avaient fait en Algérie ?
Oui, et je le pense toujours. Et même encore plus. Je vois la régression s’installer. Un exemple : le titre de mon livre ne m’a jamais posé le moindre problème au Québec et au Canada, où pourtant la religion fait partie de la constitution. Eh bien ici, en France, pays de la laïcité, je ne cesse d’être taxée d’islamophobie — notamment par les Indigènes de la République. Cette victimisation systématique des musulmans, cette accusation dès qu’on ose évoquer l’Islam de façon critique, tout cela est pour moi le signe d’une montée en puissance de l’islamisme politique en France. Les politiques sont bien trop complaisants dans cette affaire.
Vous parlez de la gauche ?
Oui, une partie de la gauche — mais pas seulement — se montre étonnamment complaisante. Elle préfère fermer les yeux et laisser pourrir la situation. Résultat : je n’ai jamais vu autant de voiles islamiques qu’en banlieue parisienne — mes parents habitent à Saint-Denis, dans le 93.
J’ai été choquée récemment par une scène vécue à la Courneuve un vendredi après-midi : j’ai vu des gens bloquer plusieurs rues en toute illégalité, et y prier. Où sont les pouvoirs publics ? Que font-ils ?
La tâche des islamistes est d’autant plus facilitée qu’en face il n’y a pas de perspective politique claire. Quand j’entends le président de la République dire que l’instituteur ne remplacera jamais le curé ou expliquer, en direct d’Arabie Saoudite, que le religieux doit avoir toute sa place dans la vie publique, je suis très inquiète. Car c’est un message très grave.
Vous expliquez dans votre livre que la stratégie des islamistes comporte trois volets : le premier consiste à distribuer des millions, via des associations. Le second à terroriser les musulmans qui osent sortir du rang. Le troisième à terroriser les occidentaux qui osent critiquer l’islam… Sur ce dernier point, vous estimez que c’est une stratégie délibérée ?
Oui, bien sûr. Il suffit de regarder ce qui s’est passé ces dernières années. Où ont eu lieu les premières manifestations de haine contre Salman Rushdie ? A Londres. C’est bien après que Khomeini a réagi. Plus récemment, dans l’affaire des caricatures de Mahomet, d’où est partie la grogne ? Du Danemark. Et ce sont les islamistes danois qui sont allés, ensuite, chauffer les troupes au Caire !
On ne peut plus rien dire, rien faire, sans être ostracisé, voire menacé, accusé d’islamophobie, de racisme. Résultat : Tariq Ramadan passe de plateau télé en plateau télé pour porter la bonne parole, sans qu’on ne dise plus rien. Le combat contre l’islamisme est très inégal. Et l’islamisme prend vite. Très vite.
Vous vivez au Québec. Là-bas aussi, on retrouve ce terrorisme intellectuel ?
Les accusations d’islamophobie existent, notamment grâce à une partie de l’élite intellectuelle qui, à un moment, a totalement verrouillé le débat. Mais au Québec, il existe un large consensus contre les accommodements religieux et pour enchâsser la laïcité dans une charte — car nous n’avons pas la chance d’avoir cela. Et c’est une vraie volonté populaire. Je ne ressens pas ça en France.
Ma Vie à contre-Coran, de Djemila Benhabib, vlb éditeur.
*Djemila Benhabib, 37 ans, a vécu en Algérie, en France. Elle est aujourd'hui installée au Québec, où elle est fonctionnaire du gouvernement fédéral canadien.
vendredi 23 octobre 2009
Sur Canal, la chaîne hype, le voile devient tendance....
Alain Léauthier - Marianne
Rokhaya Diallo, chroniqueuse de la Matinale sur Canal +, prend la défense de Diam's et fait la promotion du port du voile, tellement plus cool que la burqa!
Il faut arrêter de parler au nom des femmes voilées, il faut en finir avec cette idée éculée que la majorité d’entre elles agiraient avant tout sous la contrainte, pour obéir à un mari, échapper à l’intolérance et aux insultes des petits caïds et des « grands frères » des cités et au bout du compte se fondre dans la grande vague communautariste qui gagne chaque jour du terrain.
Ceux qui pensent ainsi ont tout faux. Et qui le dit ? Des barbus salafistes, des tenants du jihad culturel, des épigones du serial menteur Tariq Ramadan ? Même pas. L’auteur de ce joli conte de fée s’appelle Rokhaya Diallo et tient depuis la rentrée une chronique régulière dans La Matinale, le talk show quotidien de Canal Plus entre 7h et 8h30. La jeune femme y développe les thèmes chers à l’association qu’elle préside, Les Indivisibles, uns des nombreux succédanés associatifs du courant de la repentance. Ce jour-là, Rokhaya Diallo fustigeait les commentaires ayant accompagné la publication dans Paris Match des photos illustrant la conversion à l’Islam de l’ex-rappeuse Mélanie Georgiades, plus connue sous le nom de Diam’s ou encore La Boulette.
Si Diam’s porte désormais le voile, expliquait notre chroniqueuse, ce n’est pas parce qu’elle a épousé un Musulman, le mariage étant antérieur à sa conversion. Et d’ajouter : c’est donc qu’il s’agit donc plus probablement d’ un « cheminement spirituel », assertion qui pose deux problèmes. L’un est de forme: comme on le voit Diallo s’autorise d’interpréter le choix (…ou le non-choix) de Diam’s alors qu’elle refuse ce droit aux vilains commentateurs de la presse. L’autre de fond : où Diallo a-t-elle tiré la conviction qu’embrasser la religion musulmane doit forcément se traduire par le port du voile ? Si elle ignore la réponse, nous pouvons l’aider : c’est tout simplement le fond de commerce de tous les propagandistes d’une lecture étroite obtuse et réactionnaire du Coran.
Lors de la même émission, notre chroniqueuse émérite a vanté les qualités d’un nouveau site Internet censé donner la parole aux femmes voilées, lesquelles si l’on comprend bien la logique intellectuelle de Diallo, sont finalement moins victimes des barbus et de l’obscurantisme religieux que du fanatisme laicard et du regard méprisant et réducteur de la France franchouillarde.
Pourquoi pas…
En finir avec la laïcité et la République, vieilles lunes décaties au regard des attraits du multiculturalisme et des confessionnalismes tous azimuts, est un programme qui a certainement beaucoup d’avenir. Le site annonce le sien rien qu’avec son intitulé: Hijab and The City, allusion à la fameuse série américaine (Sex and the City) qui a enchanté une demi génération de trentenaires intoxiqués au nombrilisme CSP ++. Le message est clair : le voile c’est cool, inoffensif. Mieux : c’est résolument tendance. Et si elles portent le hijab, la burqa et le niqab c’est qu’elles le valent bien ! Si ça se trouve, l’échangisme est compatible avec la charia.
En tout cas Hijab and The City ne renie pas sa source d’inspiration en publiant une interview exclusive de Tariq Ramadan, « un homme porteur d’un message empreint d’humanité et de sincérité. » Après avoir pu débiter tranquillement ses contrevérités chez Laurent Ruquier sans être le moins du monde contredit, l’héritier du fondateur des Frères Musulmans a droit à une publicité indirecte sur ce qui fut la chaîne du porno et du sport. A quand une lapidation en direct ?
http://www.marianne2.fr/Sur-Canal,-la-chaine-hype,-le-voile-devient-tendance_a182552.html
-------------
(...)
En revanche, pas un mot de l’organisation satellite envers Rokhaya Diallo, chouchou des médias, compagnon de route des indigènes de la République et signataire d’une pétition diffusée sur oumma.com et réclamant des sanctions à l’encontre de l’imam Chalgoumi pour avoir osé se rendre au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem…
(...)
http://www.atlantico.fr/decryptage/respect-promesses-electorales-racisme-antisemitisme-insoutenable-demagogie-temps-gilles-william-goldnadel-393875.html
Rokhaya Diallo, chroniqueuse de la Matinale sur Canal +, prend la défense de Diam's et fait la promotion du port du voile, tellement plus cool que la burqa!
Il faut arrêter de parler au nom des femmes voilées, il faut en finir avec cette idée éculée que la majorité d’entre elles agiraient avant tout sous la contrainte, pour obéir à un mari, échapper à l’intolérance et aux insultes des petits caïds et des « grands frères » des cités et au bout du compte se fondre dans la grande vague communautariste qui gagne chaque jour du terrain.
Ceux qui pensent ainsi ont tout faux. Et qui le dit ? Des barbus salafistes, des tenants du jihad culturel, des épigones du serial menteur Tariq Ramadan ? Même pas. L’auteur de ce joli conte de fée s’appelle Rokhaya Diallo et tient depuis la rentrée une chronique régulière dans La Matinale, le talk show quotidien de Canal Plus entre 7h et 8h30. La jeune femme y développe les thèmes chers à l’association qu’elle préside, Les Indivisibles, uns des nombreux succédanés associatifs du courant de la repentance. Ce jour-là, Rokhaya Diallo fustigeait les commentaires ayant accompagné la publication dans Paris Match des photos illustrant la conversion à l’Islam de l’ex-rappeuse Mélanie Georgiades, plus connue sous le nom de Diam’s ou encore La Boulette.
Si Diam’s porte désormais le voile, expliquait notre chroniqueuse, ce n’est pas parce qu’elle a épousé un Musulman, le mariage étant antérieur à sa conversion. Et d’ajouter : c’est donc qu’il s’agit donc plus probablement d’ un « cheminement spirituel », assertion qui pose deux problèmes. L’un est de forme: comme on le voit Diallo s’autorise d’interpréter le choix (…ou le non-choix) de Diam’s alors qu’elle refuse ce droit aux vilains commentateurs de la presse. L’autre de fond : où Diallo a-t-elle tiré la conviction qu’embrasser la religion musulmane doit forcément se traduire par le port du voile ? Si elle ignore la réponse, nous pouvons l’aider : c’est tout simplement le fond de commerce de tous les propagandistes d’une lecture étroite obtuse et réactionnaire du Coran.
Lors de la même émission, notre chroniqueuse émérite a vanté les qualités d’un nouveau site Internet censé donner la parole aux femmes voilées, lesquelles si l’on comprend bien la logique intellectuelle de Diallo, sont finalement moins victimes des barbus et de l’obscurantisme religieux que du fanatisme laicard et du regard méprisant et réducteur de la France franchouillarde.
Pourquoi pas…
En finir avec la laïcité et la République, vieilles lunes décaties au regard des attraits du multiculturalisme et des confessionnalismes tous azimuts, est un programme qui a certainement beaucoup d’avenir. Le site annonce le sien rien qu’avec son intitulé: Hijab and The City, allusion à la fameuse série américaine (Sex and the City) qui a enchanté une demi génération de trentenaires intoxiqués au nombrilisme CSP ++. Le message est clair : le voile c’est cool, inoffensif. Mieux : c’est résolument tendance. Et si elles portent le hijab, la burqa et le niqab c’est qu’elles le valent bien ! Si ça se trouve, l’échangisme est compatible avec la charia.
En tout cas Hijab and The City ne renie pas sa source d’inspiration en publiant une interview exclusive de Tariq Ramadan, « un homme porteur d’un message empreint d’humanité et de sincérité. » Après avoir pu débiter tranquillement ses contrevérités chez Laurent Ruquier sans être le moins du monde contredit, l’héritier du fondateur des Frères Musulmans a droit à une publicité indirecte sur ce qui fut la chaîne du porno et du sport. A quand une lapidation en direct ?
http://www.marianne2.fr/Sur-Canal,-la-chaine-hype,-le-voile-devient-tendance_a182552.html
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(...)
En revanche, pas un mot de l’organisation satellite envers Rokhaya Diallo, chouchou des médias, compagnon de route des indigènes de la République et signataire d’une pétition diffusée sur oumma.com et réclamant des sanctions à l’encontre de l’imam Chalgoumi pour avoir osé se rendre au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem…
(...)
http://www.atlantico.fr/decryptage/respect-promesses-electorales-racisme-antisemitisme-insoutenable-demagogie-temps-gilles-william-goldnadel-393875.html
jeudi 22 octobre 2009
Goldstone, amer et attristé de s'être fait manipulé.....
(...)
"Ce projet de résolution m'attriste car il ne prend en compte que les accusations contre Israël", a regretté le juge sud-africain lors d'une interview accordée vendredi au journal suisse Le Temps. "Il n'y a pas une seule phrase condamnant le Hamas comme nous l'avons fait dans le rapport. J'espère que le Conseil peut amender le texte."
Mais le CDH ne modifiera pas la résolution, votée par une écrasante majorité (25 voix contre 6).
Pour les Israéliens, la découverte soudaine par Richard Goldstone de l'iniquité du système juridique international est une victoire amère. Ce juriste honorable a découvert aux dépens d'Israël ce qui aurait dû être une évidence : l'hypocrisie béante qui entoure toute discussion sur l'Etat hébreu.
(...)
http://www.lepost.fr/article/2009/10/20/1750942_goldstone-amere-et-attriste-de-s-etre-fait-manipule-et-reaction-2-2.html
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0654af28-b9ca-11de-93cb-cce1da7c69cf/Richard_Goldstone_d%E9plore_la_r%E9cup%E9ration_politique_de_son_rapport
"Ce projet de résolution m'attriste car il ne prend en compte que les accusations contre Israël", a regretté le juge sud-africain lors d'une interview accordée vendredi au journal suisse Le Temps. "Il n'y a pas une seule phrase condamnant le Hamas comme nous l'avons fait dans le rapport. J'espère que le Conseil peut amender le texte."
Mais le CDH ne modifiera pas la résolution, votée par une écrasante majorité (25 voix contre 6).
Pour les Israéliens, la découverte soudaine par Richard Goldstone de l'iniquité du système juridique international est une victoire amère. Ce juriste honorable a découvert aux dépens d'Israël ce qui aurait dû être une évidence : l'hypocrisie béante qui entoure toute discussion sur l'Etat hébreu.
(...)
http://www.lepost.fr/article/2009/10/20/1750942_goldstone-amere-et-attriste-de-s-etre-fait-manipule-et-reaction-2-2.html
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0654af28-b9ca-11de-93cb-cce1da7c69cf/Richard_Goldstone_d%E9plore_la_r%E9cup%E9ration_politique_de_son_rapport
dimanche 18 octobre 2009
A fifth of European Union will be Muslim by 2050
Britain, Spain and Holland will have an even higher proportion of Muslims in a shorter amount of time.
Last year, five per cent of the total population of the 27 EU countries was Muslim. But rising levels of immigration from Muslim countries and low birth rates among Europe's indigenous population mean that, by 2050, the figure will be 20 per cent, according to forecasts.
Data gathered from various sources indicate that Britain, Spain and Holland will have an even higher proportion of Muslims in a shorter amount of time.
The UK, which currently has 20 million fewer people than Germany, is also projected to be the EU's most populous country by 2060, with 77 million people.
The findings have led to allegations that policy-makers are failing to confront the widespread challenges of the "demographic time bomb".
Experts say that there has been a lack of debate on how the population changes will affect areas of life from education and housing to foreign policy and pensions.
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/5994045/A-fifth-of-European-Union-will-be-Muslim-by-2005.html
Last year, five per cent of the total population of the 27 EU countries was Muslim. But rising levels of immigration from Muslim countries and low birth rates among Europe's indigenous population mean that, by 2050, the figure will be 20 per cent, according to forecasts.
Data gathered from various sources indicate that Britain, Spain and Holland will have an even higher proportion of Muslims in a shorter amount of time.
The UK, which currently has 20 million fewer people than Germany, is also projected to be the EU's most populous country by 2060, with 77 million people.
The findings have led to allegations that policy-makers are failing to confront the widespread challenges of the "demographic time bomb".
Experts say that there has been a lack of debate on how the population changes will affect areas of life from education and housing to foreign policy and pensions.
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/5994045/A-fifth-of-European-Union-will-be-Muslim-by-2005.html
samedi 17 octobre 2009
Gaza: Les écolières chrétiennes contraintes de porter le foulard
Vives protestations de Human Rights Watch
Depuis la rentrée scolaire, les filles chrétiennes sont contraintes de porter le foulard islamique dans les écoles de la Bande de Gaza. Selon les indications du prêtre catholique Jorge Hernandez, cette mesure résulte d’une nouvelle loi imposée à toutes les filles depuis l’école enfantine, sans distinction de religion.
L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) a protesté le 4 septembre contre cet ordre transmis par le gouvernement du Hamas à toutes les écoles publiques de la Bande de Gaza. Selon les indications de l’abbé Hernandez, cette mesure ne touche pas encore les écoles catholiques. Mais celles-ci sont trop petites pour pouvoir accueillir tous les enfants chrétiens, a-t-il affirmé à l’Apic, bien que la Bande de Gaza ne compte que 3’000 chrétiens pour 1,5 million de musulmans.
http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=198614
Depuis la rentrée scolaire, les filles chrétiennes sont contraintes de porter le foulard islamique dans les écoles de la Bande de Gaza. Selon les indications du prêtre catholique Jorge Hernandez, cette mesure résulte d’une nouvelle loi imposée à toutes les filles depuis l’école enfantine, sans distinction de religion.
L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) a protesté le 4 septembre contre cet ordre transmis par le gouvernement du Hamas à toutes les écoles publiques de la Bande de Gaza. Selon les indications de l’abbé Hernandez, cette mesure ne touche pas encore les écoles catholiques. Mais celles-ci sont trop petites pour pouvoir accueillir tous les enfants chrétiens, a-t-il affirmé à l’Apic, bien que la Bande de Gaza ne compte que 3’000 chrétiens pour 1,5 million de musulmans.
http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=198614
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