Texte original anglais : "How 'nakba' proves the fiction of a Palestinian Nation".
Au cours des quelques années passées, le terme nakba (également orthographié naqba) est devenu le terme absurde favori du lobby anti-Israël. Il signifie "catastrophe" en arabe, et a été adopté par les antisémites d’un bout à l’autre de la planète pour désigner la création d'Israël, réputée avoir infligé une "catastrophe" aux "Arabes palestiniens privés de leurs droits citoyens ».
Bien entendu, la véritable catastrophe qui s'est abattue sur les Arabes en 1948-49 a été l’échec de leur tentative d'annihiler Israël et d'exterminer sa population, et ils en ont payé le prix.
En attendant, le terme absurde de nakba s'est répandu. Une recherche sur Google permet de trouver 85 000 pages Web qui appliquent le terme nakba à la création d'Israël, et une recherche sur Yahoo en trouve encore davantage. Le magazine anti-israélien Counterpunch ne peut mentionner Israël sans utiliser ce terme. Même la ministre de gauche de l'éducation israélienne, Yuli Tamir, a ordonné que la nakba fasse partie du programme des écoles israéliennes, où l'on peut enseigner aux élèves d’Israël à se lamenter sur l'existence de leur propre pays.
(Tamir, qui était auparavant professeur d'éducation à l'Université de Tel Aviv, est si bizarre, qu'au cours de l'été 1996, elle a publié, dans la Boston Review, un article qui défend l'excision des filles dans le Tiers Monde, et prend à partie ceux qui expriment leur dégoût de cette pratique – voir Boston Review.)
Des cérémonies de la nakba sont maintenant organisées dans les universités israéliennes par des professeurs de gauche, qui déplorent la création et l’existence mêmes de leur pays.
La nakba de la fin des années 1940 et 1950 qui a frappé un grand nombre de Juifs vivant dans des pays arabes, qui, sans délai, ont été expulsés, persécutés, et dépouillés de leurs biens, n'intéresse pas ces gens-là. Ces réfugiés juifs ont reconstruit leur foyer en Israël et ont pratiquement dépassé en nombre les Palestiniens qui avaient fui.
Pendant ce temps, une rumeur s’est constituée concernant les origines du terme nakba - un conte de fées qui prétend que le mot était une bannière agitée par les Palestiniens, à partir de 1948, et que son usage même montre l'enracinement profond de la "nationalité palestinienne".
Aussi, voici un petit test de connaissances des événements actuels : Quelle est la véritable origine du terme nakba et quelle est sa signification première ?
Si vous donnez la mauvaise réponse au test de connaissances – autrement dit, si vous répondez qu'il se rapporte aux événements de 1948 –, vous êtes en très bonne compagnie. Moi-même, j'aurais échoué au test de connaissances jusqu'à ce que, il y a quelques jours, je tombe par hasard sur la bonne réponse. Non seulement l’usage infondé de l’absurdité de la nakba n’indique nullement "le profond enracinement de la nationalité palestinienne", mais il prouve exactement le contraire, à savoir : qu'il n'existe rien de tel qu'une nation ou une nationalité palestiniennes.
La source indiscutable de [cette conception de la] nakba n'est autre que George Antonius, réputé être le premier historien "officiel du nationalisme palestinien". En réalité, comme de nombreux "Palestiniens" il ne l'était pas – je veux dire, Palestinien. C'était un chrétien libano-égyptien qui vécut un temps à Jérusalem, où il composa son histoire-plaidoyer du nationalisme arabe. The Arab Awakening [Le Réveil arabe], un livre extrêmement partial, fut publié en 1938 et, fut ensuite, durant des années, le texte officiel utilisé dans les universités britanniques.
Antonius était un "représentant palestinien officiel" auprès de la Grande Bretagne, et s'efforçait de plaider la cause de la création d’un Etat arabe à la place de quelque perspective que ce soit d’un foyer national promis aux Juifs par la Déclaration Balfour de 1917. Dans les années 1930, Antonius était un propagandiste antisioniste actif, et c’est à ce titre qu’on lui offrit un poste à l'Université Columbia (où certaines choses semblent n’avoir guère changé).
Il joua le rôle de feuille de vigne universitaire pour les nationalistes arabes xénophobes qui cherchaient à dénier aux Juifs tout droit à l’autodétermination ou à l’émigration en Terre d'Israël. Et il était étroitement associé au Grand Mufti, le principal allié islamique d'Hitler, ainsi qu'avec le régime pro-allemand d'Irak, au début des années 1940.
Antonius était si passionnément antisioniste qu'il tient toujours le rôle de héros et de mentor pour les juifs antisionistes de gauche de partout. Par exemple, le défunt professeur de sociologie de l'Université Hébraïque, Baruch Kimmerling, s’est fié, de bout en bout à Antonius dans sa propre pseudo-histoire : Palestinians : The Making of a People [Les Palestiniens : la création d’un peuple] (Free Press, 1993).
Alors, comment Antonius nous apporte-t-il la réponse au test de connaissance des événements actuels concernant l'origine du mot nakba ? Le terme n’a pas été inventé en 1948, mais en 1920. Et il a été forgé non parce que les Palestiniens devenaient soudain nationalistes, mais parce que les Arabes vivant en Palestine se considéraient eux-mêmes comme Syriens et enrageaient d'être coupés de leur patrie syrienne.
Avant la Première Guerre mondiale, tout le Levant – y compris ce qui est aujourd'hui Israël, les "territoires occupés", la Jordanie, le Liban et la Syrie – faisaient partie des colonies ottomanes turques. Quand les forces alliées chassèrent les Turcs du Levant, les deux puissances principales, la Grande Bretagne et la France, se partagèrent le butin. La Grande-Bretagne obtint la Palestine, y compris ce qui est aujourd'hui la Jordanie, tandis que la France obtenait le Liban et la Syrie.
Le problème était que les Arabes palestiniens se considéraient comme Syriens et étaient considérés comme tels par d’autres Syriens. Les Arabes palestiniens étaient furieux de ce qu'une barrière artificielle fût érigée au sein de leur patrie syrienne par les puissances coloniales infidèles – une frontière qui allait séparer les Arabes syriens du nord des Arabes syriens du sud, plus tard nommés, à tort, "Palestiniens".
La majeure partie des Arabes palestiniens avaient en fait émigré en Palestine, depuis la Syrie et le Liban, au cours des deux générations précédentes, majoritairement pour profiter de l'amélioration des conditions de vie et des opportunités de travail offertes par l'immigration sioniste et les capitaux qui affluaient dans la région. En 1920, les deux groupes d'Arabes syriens, ceux de Syrie et ceux de Palestine, déclenchèrent des émeutes violentes et meurtrières.
En page 312 de The Arab Awakening, Antonius écrit :
http://en.wikipedia.org/wiki/1948_Palestinian_exodus
« L'année 1920 porte un nom maudit dans les annales arabes : on l’appelle l’Année de la Catastrophe (Am al-nakba). Elle vit les premiers soulèvements armés qui eurent lieu pour protester contre la colonisation d'après-Guerre, imposée aux pays arabes par les Alliés. Cette année-là, de graves révoltes eurent lieu en Syrie, en Palestine, et en Iraq ».
Oui, la réponse à notre petit test de connaissances est 1920, pas 1948.
C'est 1920 – alors qu'il n'existait
ni Etat sioniste,
ni souveraineté juive,
ni "colonies" ;
ni "territoires occupés",
ni Forces de Défense d'Israël,
ni missiles israéliens,
ni hélicoptères prenant pour cibles des chefs terroristes,
ni contrôle juif sur Jérusalem (qui avait une majorité démographique juive remontant au moins à 1850).
La nakba originelle n'avait rien à voir avec les Juifs, et rien à faire avec l’exigence des Arabes palestiniens d’obtenir l'autodétermination, l'indépendance et un Etat. Par contre, elle avait tout à voir avec le fait que les Arabes palestiniens se considéraient comme Syriens. Ils déclenchèrent des émeutes, lors de cette catastrophe, parce qu'ils trouvaient profondément insultant l'idée même qu'ils puissent être indépendants de la Syrie et des Syriens.
Dans les années 1920, le seul fait de suggérer que les Arabes palestiniens constituaient une nationalité ethniquement séparée suffisait à faire descendre dans les rues ces mêmes Arabes scandalisés, pour tuer et piller violemment. S'ils insistaient tant sur le fait qu'ils n’étaient que des Syriens émigrés en Terre d'Israël, en vertu de quelle logique les Arabes palestiniens s’estiment-ils en droit d’avoir leur propre Etat aujourd'hui ?
Les Arabes palestiniens ne sont pas plus une nation et n'ont pas plus de titre à un Etat à eux que les Arabes de Détroit ou de Paris. Ils n'ont certainement aucun titre à quatre Etats différents ; la Jordanie, un Hamastan à Gaza, un Etat de l'OLP en Cisjordanie, et un Israël transformé en un Etat arabe de plus, par le biais de l’attribution d’un "droit de retour" aux réfugiés arabes.
A propos de Palestiniens en tant que Syriens, il faut remarquer ce qu'un des premiers nationalistes syriens avait à dire. La citation suivante provient de l'arrière-grand-père du dictateur syrien actuel, Bashar Assad :
« Ces braves Juifs ont apporté la civilisation et la paix aux Arabes musulmans, et ils ont répandu l'or et la prospérité sur la Palestine sans dommage à quiconque, et sans rien prendre par la force. Malgré cela, les musulmans ont déclenché la guerre sainte contre eux et n'ont pas hésité à massacrer leurs enfants et leurs femmes… Aussi, un sombre destin attend les Juifs et d'autres minorités, au cas où les Mandats seraient annulés, et où la Syrie musulmane s’unirait à la Palestine musulmane »…
Cette affirmation provient d'une lettre adressée au Premier ministre français, en juin 1936, par six notables syriens alaouites (les Alaouites sont la classe dirigeante en Syrie, de nos jours) pour soutenir le sionisme. L'arrière-grand-père de Bashar était l'un d'eux.
Steven Plaut
© Jewish World Review
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-14126-145-7-voici-nakba-prouve-quune-nation-palestinienne-est-fiction-steven-plaut.html
Erdogan: "L’expression “islam modéré” est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré." Milliyet, 21 août 2007
lundi 12 mai 2008
samedi 10 mai 2008
Oil-Rich States Starve the World Food Program
"A Gulf in Giving: Oil-Rich States Starve the World Food Program," by George Russell for FoxNews.
[...] WFP internal documents show that the major oil producing nations of the Organization of Petroleum Exporting Countries (OPEC) gives almost nothing to the food organization, even as skyrocketing oil prices and swollen oil revenues contribute to the very crisis that the U.N. claims could soon add 100 million more people to the world’s starving masses.
The overwhelming bulk of the burden in feeding the world’s starving poor remains with the United States and a small group of other predominately Western nations, a situation that the WFP has done little so far to change, even as it has asked for another $775 million in donations to ease the crisis.
Donor listings on WFP’s website show that this year, as in every year since 1999, the U.S. is far and away the biggest aid provider to WFP. Since 2001, U.S. donations to the food agency have averaged more than $1.16 billion annually — or more than five times as much as the next biggest donor, the European Commission.
To see WFP's donor lists from 2001 to 2007:
http://www.foxnews.com/projects/pdf/donorsprevious.pdf
This year, the U.S. had contributed $362.7 million to WFP just through May 4, according to the website. That figure does not include another $250 million above the planned yearly contribution that was promised by President George W. Bush in the wake of WFP’s April warning that a “silent tsunami” of rising food costs would add dramatically to the world population living in hunger. Nor does it include another $770 million in food aid that President Bush has asked Congress to provide as soon as possible.
On the other hand, Saudi Arabia, with oil revenues last year of $164 billion, does not even appear on the website donor list for 2008.
To see the 2008 donor list:
http://www.foxnews.com/projects/pdf/donors2008.pdf
And while Canada, Australia, Western Europe and Japan have hastened to pony up an additional $260 million in aid since WFP’s latest appeal, the world organization told FOX News, the Organization of Petroleum Exporting Countries (OPEC), the international oil cartel, tossed in a grand total of $1.5 million in addition to the $50,000 it had previously donated.
The OPEC total amounts to roughly one minute and 10 seconds worth of the organization’s estimated $674 billion in annual oil revenues in 2007 — revenues that will be vastly exceeded in 2008 with the continuing spiral in world oil prices.
The only other major oil exporter who made the WFP list of 2008 donors was the United Arab Emirates, which kicked in $50,000. UAE oil revenues in 2007 were $63 billion.
By contrast, the poverty-stricken African republic of Burkina Faso is listed as donating more than $600,000, and Bangladesh, perennial home of many of the world’s hungriest people, is listed as donating nearly $5.8 million.
[...] WFP internal documents show that the major oil producing nations of the Organization of Petroleum Exporting Countries (OPEC) gives almost nothing to the food organization, even as skyrocketing oil prices and swollen oil revenues contribute to the very crisis that the U.N. claims could soon add 100 million more people to the world’s starving masses.
The overwhelming bulk of the burden in feeding the world’s starving poor remains with the United States and a small group of other predominately Western nations, a situation that the WFP has done little so far to change, even as it has asked for another $775 million in donations to ease the crisis.
Donor listings on WFP’s website show that this year, as in every year since 1999, the U.S. is far and away the biggest aid provider to WFP. Since 2001, U.S. donations to the food agency have averaged more than $1.16 billion annually — or more than five times as much as the next biggest donor, the European Commission.
To see WFP's donor lists from 2001 to 2007:
http://www.foxnews.com/projects/pdf/donorsprevious.pdf
This year, the U.S. had contributed $362.7 million to WFP just through May 4, according to the website. That figure does not include another $250 million above the planned yearly contribution that was promised by President George W. Bush in the wake of WFP’s April warning that a “silent tsunami” of rising food costs would add dramatically to the world population living in hunger. Nor does it include another $770 million in food aid that President Bush has asked Congress to provide as soon as possible.
On the other hand, Saudi Arabia, with oil revenues last year of $164 billion, does not even appear on the website donor list for 2008.
To see the 2008 donor list:
http://www.foxnews.com/projects/pdf/donors2008.pdf
And while Canada, Australia, Western Europe and Japan have hastened to pony up an additional $260 million in aid since WFP’s latest appeal, the world organization told FOX News, the Organization of Petroleum Exporting Countries (OPEC), the international oil cartel, tossed in a grand total of $1.5 million in addition to the $50,000 it had previously donated.
The OPEC total amounts to roughly one minute and 10 seconds worth of the organization’s estimated $674 billion in annual oil revenues in 2007 — revenues that will be vastly exceeded in 2008 with the continuing spiral in world oil prices.
The only other major oil exporter who made the WFP list of 2008 donors was the United Arab Emirates, which kicked in $50,000. UAE oil revenues in 2007 were $63 billion.
By contrast, the poverty-stricken African republic of Burkina Faso is listed as donating more than $600,000, and Bangladesh, perennial home of many of the world’s hungriest people, is listed as donating nearly $5.8 million.
Arabs in Israel Are Outsiders...?
The New York Times spits in Israel's eye on its 60th:
In "After 60 Years, Arabs in Israel Are Outsiders" by Ethan Bronner, the New Duranty Times laments the plight of the Arabs displaced from Israel in 1948.
Not mentioned, unsurprisingly:
1. The fact that most of the Arabs left because they were told to do so by their leaders, with the promise that they would return soon, after the Arab states had obliterated Israel.
2. The fact that hundreds of thousands of Jews were expelled from Muslim countries at the same time.
3. The fact that refugee problems in Europe and India in the wake of World War II were settled within a few years, but that the Palestinian refugee problem has been artificially kept alive by the Arab states as a stick with which they could beat Israel -- no Arab state offered the Palestinians citizenship after 1948 except Jordan.
4. The fact that Jews in an Islamic state ruled by Islamic law would be relegated to second-class dhimmi status.
And on and on...
Jihadwatch
In "After 60 Years, Arabs in Israel Are Outsiders" by Ethan Bronner, the New Duranty Times laments the plight of the Arabs displaced from Israel in 1948.
Not mentioned, unsurprisingly:
1. The fact that most of the Arabs left because they were told to do so by their leaders, with the promise that they would return soon, after the Arab states had obliterated Israel.
2. The fact that hundreds of thousands of Jews were expelled from Muslim countries at the same time.
3. The fact that refugee problems in Europe and India in the wake of World War II were settled within a few years, but that the Palestinian refugee problem has been artificially kept alive by the Arab states as a stick with which they could beat Israel -- no Arab state offered the Palestinians citizenship after 1948 except Jordan.
4. The fact that Jews in an Islamic state ruled by Islamic law would be relegated to second-class dhimmi status.
And on and on...
Jihadwatch
jeudi 8 mai 2008
Son of Kuwaiti ambassador to Poland abducts 3 Jews, claims he has bomb
The son of the Kuwaiti ambassador has been charged with briefly abducting three Jewish teenagers at a hotel and claiming he had a bomb, press reports said Tuesday.
The 23-year-old son of Ambassador Khaled Al-Shaibani, identified only as Mohammad A., was charged with holding the teenagers against their will, Warsaw police spokesman Anna Kedzierzowska told AP.
The 23-year-old son of Ambassador Khaled Al-Shaibani, identified only as Mohammad A., was charged with holding the teenagers against their will, Warsaw police spokesman Anna Kedzierzowska told AP.
samedi 3 mai 2008
UK: Stop pandering to Muslims, say Muslims
"Stop pandering to Muslims says 'silent majority,'" by Riazat Butt in The Guardian
http://www.guardian.co.uk/world/2008/may/02/islam.religion
The government's attempts to placate Muslims will cause long-term damage to communities, a charity said yesterday.
The warning came from Yasmin Alibhai-Brown, chair and co-founder of the British Muslims for Secular Democracy, a new organisation claiming to represent the "silent majority who feel no conflict between their faith and democracy".
Speaking before the launch, attended by Baroness Kishwer Faulkner and former Islamist Ed Husain, the journalist said the government was pandering to Muslims by granting too many concessions, fuelling their separation from the rest of society.
http://www.guardian.co.uk/world/2008/may/02/islam.religion
The government's attempts to placate Muslims will cause long-term damage to communities, a charity said yesterday.
The warning came from Yasmin Alibhai-Brown, chair and co-founder of the British Muslims for Secular Democracy, a new organisation claiming to represent the "silent majority who feel no conflict between their faith and democracy".
Speaking before the launch, attended by Baroness Kishwer Faulkner and former Islamist Ed Husain, the journalist said the government was pandering to Muslims by granting too many concessions, fuelling their separation from the rest of society.
Hamas/Israel
Hamas regime in Gaza has made no secret of its intention to destroy Israel. In response, the UN expects Israel to supply Gaza with electricity, uninterrupted, no questions asked. Did the League of Nations scold Poland for not supplying electricity to Nazi Germany?
The Israelis, on the other hand, are actually doing it, and getting no credit for doing so.
The Israelis, on the other hand, are actually doing it, and getting no credit for doing so.
La finance islamique pousse ses pions en France
Le 14 mai, une discrète table ronde aura lieu à la salle Médicis, au Sénat, à l'initiative de Jean Arthuis, le président centriste de la Commission des finances. Sujet du jour ? La finance islamique. Ou plus précisément, comment adapter les lois et la fiscalité française à l'exercice de la profession de banquier selon les règles de l'islam.
Depuis plusieurs mois, de grandes banques françaises, notamment BNP Paribas, se livrent à un lobbying appuyé en direction des pouvoirs publics. Enjeu : la possibilité de pratiquer en France la finance selon les règles de l'islam, une activité en plein essor estimée à 700 milliards de dollars dans le monde en 2007. Jusqu'à présent, la France a hésité à aborder de front ce sujet tabou, contrairement au Royaume-Uni, très accommodant, où des établissements comme l'Islamic bank of Britain ont pignon sur rue.
Car pour faire de la finance selon Allah, il faut s'accrocher ! L'islam interdit purement et simplement l'intérêt, assimilé à de l'usure, de même que la spéculation et le hasard. « Dieu a rendu licite le commerce et illicite le taux usuraire », dit le verset 275 de la deuxième sourate du Coran. Les banquiers de l'islam n'ont pas le droit non plus d'investir dans des activités jugées impures, comme le jeu, l'alcool, le sexe… ou le porc.
Ben alors, on fait comment ? L'une des pistes explorées par Bercy serait de permettre l'émission de soukouk. Non, les soukouks ne sont pas des sucettes à la rose, mais des sortes d'obligations conformes à la charia : des certificats d'investissement qui génèrent des profits déterminés à l'avance, au lieu d'intérêts. Très utiles pour financer des projets immobiliers, dont les investisseurs musulmans raffolent…
À quand une tour Banque islamique de France à La Défense ?
http://www.bakchich.info/
Depuis plusieurs mois, de grandes banques françaises, notamment BNP Paribas, se livrent à un lobbying appuyé en direction des pouvoirs publics. Enjeu : la possibilité de pratiquer en France la finance selon les règles de l'islam, une activité en plein essor estimée à 700 milliards de dollars dans le monde en 2007. Jusqu'à présent, la France a hésité à aborder de front ce sujet tabou, contrairement au Royaume-Uni, très accommodant, où des établissements comme l'Islamic bank of Britain ont pignon sur rue.
Car pour faire de la finance selon Allah, il faut s'accrocher ! L'islam interdit purement et simplement l'intérêt, assimilé à de l'usure, de même que la spéculation et le hasard. « Dieu a rendu licite le commerce et illicite le taux usuraire », dit le verset 275 de la deuxième sourate du Coran. Les banquiers de l'islam n'ont pas le droit non plus d'investir dans des activités jugées impures, comme le jeu, l'alcool, le sexe… ou le porc.
Ben alors, on fait comment ? L'une des pistes explorées par Bercy serait de permettre l'émission de soukouk. Non, les soukouks ne sont pas des sucettes à la rose, mais des sortes d'obligations conformes à la charia : des certificats d'investissement qui génèrent des profits déterminés à l'avance, au lieu d'intérêts. Très utiles pour financer des projets immobiliers, dont les investisseurs musulmans raffolent…
À quand une tour Banque islamique de France à La Défense ?
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